Société

Un voleur se cache dans un ours en peluche géant pour ne pas se faire coffrer

Temps de lecture : 2 min

La police en a profité pour se lancer dans un festival de jeux de mots.

Avec le récit de cette affaire insolite, la police de Manchester n'a jamais été aussi populaire sur Facebook. | Bucography via Unsplash
Avec le récit de cette affaire insolite, la police de Manchester n'a jamais été aussi populaire sur Facebook. | Bucography via Unsplash

Pas de chance pour Joshua Dobson: objectivement, il semblait avoir trouvé la meilleure parade possible pour échapper à la police de Manchester. Mais commençons par le commencement: il y a quelques mois, ce Britannique âgé de 18 ans avait dérobé une voiture, avant de faire le plein d'essence sans payer. Et tout cela alors qu'il n'avait pas de permis de conduire.

La BBC raconte qu'en juillet, ayant enfin identifié et localisé le suspect de ce triple méfait, la police anglaise a entrepris de fouiller une maison située à Rochdale, à moins de 20 kilomètres de Manchester, pour tenter de mettre la main sur lui. À sa grande surprise, l'un des agents de police chargés de passer les lieux au peigne fin a fini par tomber sur «un ours géant qui respirait».

Effectivement, les lieux abritaient un plantigrade en peluche mesurant pas loin de 2 mètres, qui ne semblait pas tout à fait inanimé. À l'intérieur se cachait Joshua Dobson qui, ayant apparemment prévu le coup, avait vidé l'animal d'une partie de son rembourrage afin de se cacher à l'intérieur.

L'homme a été arrêté par les autorités et livré à la justice. Il a finalement écopé d'une peine de neuf mois de réclusion, à purger dans un centre pour jeunes délinquants, comme le relate Metro.

Dans «calembours», il y a «ours»

De son côté, la police mancunienne ne s'est pas privée de raconter cette arrestation fort singulière sur les réseaux sociaux, et en a profité pour se livrer à un concours de calembours hélas difficiles voire impossibles à traduire en français.

Dans sa publication Facebook, la police n'hésite pas à inventer le mot «bearely» (mélange de «barely», qui signifie «à peine», et de «bear», qui veut dire «ours»), ainsi que l'expression «stuffed behind bars» (qu'on peut traduire par «fourré derrière les barreaux», jeu de mots basé sur le fait que «stuffed» désigne aussi les animaux en peluche).

Bref, tout le monde semble avoir passé un bon moment, sauf Joshua Dobson et ce pauvre teddy bear.

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