Culture

Les huit cavaliers de l'apocalypse populiste

Temps de lecture : 12 min

Le journaliste Éric Le Boucher, cofondateur de Slate.fr, signe une réflexion sur les populismes et la meilleure façon de riposter face à leur montée en puissance.

On estime qu'aux États-Unis, 12 millions de personnes sont convaincues que la Terre est plate. | Florence Goisnard / AFP
On estime qu'aux États-Unis, 12 millions de personnes sont convaincues que la Terre est plate. | Florence Goisnard / AFP

La société démocratique libérale peut-elle empêcher notre monde, gouverné par le populisme et le n'importe quoi, d'aller vers un nouveau Moyen Âge? Si les solutions sont connues, elles sont mises en place de façon trop timorée. Le capitalisme, l'écologie, la technologie nécessitent de vastes réformes dictées par la «modération radicale»: il s'agit de viser le milieu, mais très vite et très fort.

Après Économiquement incorrect, déjà édité par Grasset, Éric Le Boucher (journaliste, éditorialiste et cofondateur de Slate.fr) signe un nouvel essai, Échec à la barbarie, réflexion sur la montée de l'irraison et les stratégies à déployer pour la contrecarrer.

Nous publions ici un extrait du deuxième chapitre de ce livre paru le 9 février 2022, «Les huit cavaliers de l'Apocalypse».

Premier cavalier: les laissés-pour-compte du capitalisme

Le populisme saison 1 a fait son terreau des difficultés de la classe moyenne dans les pays développés: les pertes d'emplois qualifiés dues à la désindustrialisation et la stagnation des salaires ont donné naissance à une crainte généralisée de «déclassement». À cette cause première, sociale, s'ajoute celle, connexe, de la peur de l'immigration, laquelle a été nettement renforcée par les attentats terroristes islamistes.

Au tournant du millénaire, s'est créé un amalgame d'une «fin» conjointe du modèle social et du modèle culturel, bref de la civilisation européenne en Europe et américaine en Amérique. Pour les électeurs populistes, l'élite, enfermée dans sa bulle, ne le voit pas ou pis, elle en profite. Pour sortir de ce déclin, il faut un sursaut et de nouveaux leaders politiques. Eux sauront «reprendre le contrôle» et rétablir la civilisation.

Deuxième cavalier: l'individualisme

Alexis de Tocqueville, auteur de De la démocratie en Amérique (1835), craignait que le libéralisme et la démocratie ne conduisent à un individualisme excessif où serait perdue de vue la société dans son ensemble. La démocratie libérale se sabordera et disparaîtra quand elle aura tant réussi que «l'individu [sera] ramené sans cesse vers lui seul». Intuition prémonitoire! On a la forte impression d'être arrivé à cette dissolution.

Le philosophe Marcel Gauchet le décrit puissamment: «Nous aurons assisté, au cours de ces quarante dernières années, à la naissance de la société des individus. Non pas simplement une société caractérisée par le comportement individualiste de ses membres mais une société qui se définit en théorie et en pratique comme composée d'individus.» Il s'agit d'«un événement civilisationnel»: la société (celle de Rousseau) qui «assignait à chacun sa place et son destin (…), où chacun avait une conscience aiguë de ses obligations envers le groupe», est devenue la société où «l'individu est premier en droit» et la société «œuvre pour qu'il en soit ainsi».

Chacun «est déchargé de l'obligation de produire et d'entretenir le lien de société». Cette inversion d'ordre individu/société remet tout en cause: la démocratie dépassée par «l'exclusisme des droits individuels»; la famille qui n'est plus «la cellule de base de l'organisme social» mais «devient privée»; le genre, «je suis autre chose que ce que le hasard de la sexuation a fait de moi»; la raison «poussée de côté par l'affect» et la vérité «puisque des thèses fantasmagoriques qui correspondent à mon expérience vécue (…) pourraient être vraies»[1].

Aux États-Unis, le satanisme est de retour avec pour motif que si la situation est si mauvaise, c'est que Dieu n'est pas «bon». Essayons le diable.

L'individu sans plus rien à quoi s'accrocher se réfugie sur lui-même et dans son clan. Là est la source de deux caractéristiques fortes du temps barbare: le narcissisme et le tribalisme. L'individu-roi, reprend Jérôme Fourquet, accorde une place «de plus en plus importante à l'hédonisme, à la consommation et aux loisirs»[2]. Il «tombe en panne, dans une sorte de mollesse existentielle et d'apathie de masse». Il devient sensible aux magies, au yoga, aux para-sciences.

La voyance séduit aujourd'hui trois Français sur dix, contre un Français sur six il y a quarante ans. Selon une enquête Ifop pour Femme actuelle du 30 novembre 2020, une majorité des Français déclarent croire à au moins une discipline de para-science: l'astrologie, les lignes de la main, la sorcellerie, la voyance, la numérologie ou la cartomancie. Et le plus étonnant, nous apprend Louise Jussian dans une étude de l'institut Jean-Jaurès, est que les jeunes ont une attirance prononcée pour le paranormal, attrait qui s'explique notamment «par les productions culturelles anglo-saxonnes», Harry Potter et autres. La proportion des moins de 35 ans qui croient en la sorcellerie atteint le surnaturel score de 40%.

Aux États-Unis, le satanisme est de retour avec pour motif que si la situation est si mauvaise, c'est que Dieu n'est pas «bon». Essayons le diable.

Troisième cavalier: l'émotion

Nous agissons autant à cause de nos sentiments que de nos intérêts. La place respective des deux a fait l'objet d'un long débat entre philosophes et économistes (autour de l'utilitarisme) depuis trois siècles. À notre époque marchande, le rôle du matérialisme a semblé l'emporter mais de nombreux auteurs ont montré que c'était trompeur. Les symboles ont repris la corde (Pierre Bourdieu), la colère est passée devant (Peter Sloterdijk), les émotions triomphent maintenant. Elles prévalent sur les faits, le «ressenti» vaut plus que les chiffres.

La glissade dans l'irraison est poussée dans le dos par une remise en cause de la science elle-même.

Pierre Rosanvallon y voit les nouvelles classes sociales: les gens ayant ressenti des épreuves semblables se retrouvent par «communautés d'émotions» sur les réseaux sociaux. Ils se lient sur le Net, l'appartenance au groupe WhatsApp remplace la fratrie de l'usine et les liens d'hier. Le mépris dans lequel les tient l'élite fait soudure. Tout comme le ressenti dans les moments où l'on a subi une discrimination pour raison de sexe ou de couleur de peau.

Quatrième cavalier: la post-vérité

Quand le président des États-Unis Donald Trump livre six mensonges quotidiens (calcul du Washington Post), quand les partis extrémistes dénoncent la science officielle et vantent «la sagesse» de la foule qui sait, elle, que l'hydroxychloroquine est efficace, quand des usines de «fausses nouvelles» sont montées en Russie ou en Chine pour tromper les électeurs et contredire les gouvernements, quand les réseaux sociaux enferment les gens dans «le silo de leurs certitudes», s'ouvre l'ère de «la post-vérité».

La glissade dans l'irraison est poussée dans le dos par une remise en cause de la science elle-même. La très faible culture scientifique de l'opinion publique, au moment où la science va devenir centrale dans tous les défis du siècle, est malheureusement criante. En conséquence, les irraisons entrent facilement dans les crânes.

La science serait «achetée par les labos»: les anti-passe sanitaire en ont fait leur slogan. Beaucoup de partis politiques de gauche le pensent, les écologistes l'affirment pour les organismes génétiquement modifiés (OGM). Ils croient en «l'édification d'une “science parallèle”, indépendante, “citoyenne”, en sous-entendant que l'autre science ne le serait pas», comme l'écrit Marcel Kuntz[3].

L'émotivité surpasse le raisonnement et le ressenti devient ressentiment.

La place est libre aux «vérités alternatives», celles des complotistes, mais beaucoup plus largement à l'ère des «croyances», celles de tout un chacun. La vérité est la sienne propre, celle de ses idées préconçues, auxquelles on s'accroche.

Faites l'expérience qui m'a été soufflée par le physicien Étienne Klein. Prenez votre portable, sur Google, écrivez «la terre est-elle plate?» et lancez la recherche. Vous tombez, en rang 4 ou 5 donc immédiatement, sur des sites «platistes». Oui, elle est plate. Voilà pourquoi on estime qu'il y a, aux États-Unis, 12 millions de «flat earthers», proportion véritablement folle.

Cinquième cavalier: la peur

Yann Algan et Pierre Cahuc ont décrit la France, dès 2007, comme une «société de défiance». Défiance vis-à-vis des partis politiques, des institutions, des médias et, plus qu'ailleurs, des autres. Éric Maurin a vu le triste dérapage que cela provoque: les mouvements sociaux les plus durs ne viennent pas des salariés qui ont perdu leur emploi ou leur statut mais de ceux qui ont peur de le perdre. Ils s'accrochent, ils se désignent comme «résistants».

Par an, seuls 1% des salariés sont licenciés, ce qui est très faible (hors période de crise). Mais tous craignent de l'être. Et les plus radicaux, véritable paradoxe, sont ceux qui ont l'emploi le mieux protégé, ils ressentent la menace «comme un arrêt de mort»[4]. Dans l'ère de la post-vérité, quand les faits ne rassurent plus, cette peur domine, l'émotivité surpasse le raisonnement et le ressenti devient ressentiment.

L'État se voulant «protecteur» ajoute maladroitement à la peur. Il est devenu maternant, renchérit le philosophe allemand Peter Sloterdijk, «il invite tout le monde à se sentir menacé» pour prétendre nous «protéger». Cette «sécurocratie» a trouvé son apothéose dans la crise Covid. L'individu est non seulement enjoint aux «plaisirs» mais une «hyperallergologie» lui interdit même de souffrir. La peur domine tout parce qu'elle s'est transformée en peur d'avoir mal[5].

Cet élargissement du domaine de la douleur permet à la psychologie de s'investir partout. Elle prend possession de l'intégralité du terrain humain et le somme, non plus de «s'éveiller» à la raison, mais de «se surveiller». Le but est désormais d'éliminer tout «risque de stress», le mot qu'on vous sert à toutes les sauces, stress au travail, stress à l'école, stress permanent. L'éducation, devenue «safetyism», consistant à épargner aux enfants tout contact avec la rigueur de la vie, ne les y prépare évidemment aucunement.

Sixième cavalier: la méritocratie retournée

L'État a raté son discours sur le mérite. Les inégalités d'aujourd'hui ne proviennent plus des privilèges de la naissance comme dans l'Ancien Régime ou de l'argent comme au XIXe siècle mais des diplômes. L'élite est constituée de ceux qui ont atteint une grande école ou un troisième cycle universitaire. En somme, les gens «intelligents» auraient pris le pouvoir et il est difficile de penser que, dans une société complexe et technologique, c'est a priori une calamité.

Sauf que l'aristocratie du mérite finit par se comporter comme toutes les aristocraties, elle use de tous ses avantages intellectuels et financiers pour privilégier ses enfants. Cette «reproduction de classe» est l'un des premiers travers des systèmes éducatifs, en particulier aux États-Unis et en France. Le classement selon l'habileté scolaire est devenu, à rebours de ce qu'il prétend, une source de renforcement des inégalités.

La course à l'excellence et aux «talents» a brisé le modèle éducatif lui-même et son fondement: l'idée que l'enseignement alimente un progrès général et continu des humains.

De surcroît, la course à l'université fabrique des quantités de frustrations, comme l'a très bien expliqué le sociologue François Dubet. L'élévation générale des résultats au Bac amène nombre d'étudiants dans des études universitaires qu'ils doivent abandonner dans les deux années suivantes. Lorsqu'ils parviennent au bout, le cursus ne débouche sur aucun emploi ou sur un emploi «déclassé». Tout se retourne alors dans les têtes. L'échec n'est plus excusable, il n'est plus dû à mes difficultés de naissance, ma classe, ma race, mon genre, mais à mon manque personnel de «mérite». La méritocratie enfante de la sorte, par milliers, ses propres ennemis: les frustrés.

Le QI n'est sûrement pas le seul critère pour construire une société harmonieuse. Il exacerbe l'individualisme, nourrit le dédain des moins diplômés et dégénère en narcissisme. La course à l'excellence et aux «talents» a brisé le modèle éducatif lui-même et son fondement: l'idée que l'enseignement alimente un progrès général et continu des humains. Michael Sandel résume: l'éducation, comme pilier de l'émancipation, est devenue un mythe[6].

Septième cavalier: la trahison des politiques

Taper sur la classe politique est une activité aujourd'hui facile, banale et permanente. Elle fait le business des médias. Et il faut hélas bien constater qu'il y a de quoi, en particulier en France. «Les représentants politiques sont nombreux à succomber à la tentation populiste, instrumentalisant l'identité, jouant avec le feu de la laïcité, réhabilitant les frontières, confondant solidarité et assistanat, sombrant dans le complotisme, stade suprême du populisme. Tout cela en espérant flatter le peuple et recueillir ses suffrages», résument Damien Fleurot et Mathieu Souquière[7].

Il n'y a pas de vérité «universelle» mais des vérités de communautés.

Je voudrais ici insister sur le septième cavalier qu'est devenue la gauche, le parti qui a été de tout temps celui de la Raison et des Lumières. La «cancel culture», autrement nommée «woke», a envahi la gauche européenne à partir des campus américains. Un retour en boomerang du déconstructivisme des «French philosophers» des années 1970, Michel Foucault, Jacques Derrida, Jean-François Lyotard…

Dans la pensée woke: les institutions démocratiques libérales sont des façades construites pour protéger le système capitaliste, bourgeois, blanc, masculin. Les «Lumières» ne sont en réalité que l'expression de la culture occidentale, qui n'a pu briller que par l'oppression et le colonialisme. Le débat démocratique est une mystification, la loi ne sert qu'à maintenir la domination, l'école qu'à la reproduire. Il n'y a pas de vérité «universelle» mais des vérités de communautés. Comme l'écrit Stéphanie Roza, la gauche woke s'en prend à la Raison parce qu'elle ne conduirait pas à l'émancipation des peuples mais travaillerait à maintenir l'avantage des élites[8].

Cette vision va jusqu'à la censure. La liberté de parole n'est qu'un instrument de l'oppression des privilégiés. Et jusqu'à l'attaque en justice des privilégiés dès qu'ils tiennent des propos, justes ou faux, qui «blessent» quelqu'un moins privilégié qui s'estime être «en insécurité».

Huitième et dernier cavalier: les médias poussent au-fou

Fin août 2020, l'historien Pierre Nora annonce qu'il met fin à la revue Le Débat qu'il a cofondée en mai 1980 pour «rendre compte de l'actualité de fond». L'arrêt de la publication est expliqué par le contexte général qui n'est plus aux débats mais à la pensée «dans son silo», aux invectives et à la violence. Les revues qui proposent «un ensemble cohérent d'articles» n'intéressent qu'un lectorat de plus en plus étroit.

Cette décision montre combien les médias «sérieux» sont frappés par le même péril. Abandonnés des lecteurs (dont les jeunes) et confrontés à des conditions économiques très difficiles (la publicité captée par Google et Facebook), ils errent à la recherche d'une nouvelle audience.

Selon le rapport du Reuters Institute en France, entre 2013 et 2021 la consultation des réseaux sociaux pour s'informer est passée de 18 à 38% des usages alors que celle de la presse écrite baissait de manière spectaculaire, passant de 46% à 14%. Les trois principaux supports d'information numérique sont Facebook (39%), YouTube (24%) et WhatsApp, en forte progression avec 15%. «La cause est la réticence des usagers à payer des abonnements.»[9]

La crédibilité de Facebook est en baisse et ce support est dédaigné par les moins de 35 ans mais sa filiale de messagerie WhatsApp ne cesse de progresser. On ne s'informe plus grâce aux médias mais au travers de ses «amis»: «Tous les sondages montrent que les internautes accordent une grande confiance dans les nouvelles diffusées par les proches via les boucles des messageries.»

La Révolution a été «confisquée par les plateformes de l'économie de l'attention», résume Bruno Patino.

Cette évolution du support a entraîné une mutation de l'information elle-même. «The medium is the message», disait McLuhan dès 1964. L'information sérieuse pour «l'honnête homme», ennuyeuse, a laissé place au clash de la polémique, au buzz de la complosphère, aux insultes et contre-insultes. Parallèlement, le journaliste est remplacé par «l'influenceur». Terrible glissade des mots et des choses.

Et nous n'avons encore rien vu. Avec l'intelligence artificielle, la domination des GAFA sur l'infotainment et l'information va devenir ravageuse. Les médias sociaux étaient au début libérateurs, on imaginait qu'ils allaient diffuser les connaissances et la culture, construire une agora ouverte et amener la démocratie, entre autres en faisant sauter les dictateurs, par exemple dans le monde arabe.

Rien ne s'est passé comme prévu par les utopistes numériques. La Révolution a été «confisquée par les plateformes de l'économie de l'attention», résume Bruno Patino[10]. Il leur faut de l'audience pour la publicité et en la matière rien ne vaut les polémiques. Les libérateurs sont devenus des aliénateurs, ils vendent des algorithmes addictifs.

[...]

Fin de la cavalcade, descendons du cheval. Au bout de ce long et triste chapitre, résumons. Les complotistes et les antivaccins sont loin d'être des dingos isolés, ils sont bien au chaud avec les autres. La société tout entière est menacée de basculer dans une civilisation neuve caractérisée par les peurs, les hantises, le triomphe de l'émotion, la psychologisation, l'errance des politiques, le fourvoiement de la gauche, la complicité des médias.

Le terrain civilisationnel occidental de la Raison est défoncé et le XXIe pourrait plonger dans l'abîme. Avant de trouver une issue pour se raccrocher à la Raison et reprendre espoir en l'avenir, il faut aller au sous-sol, plonger dans l'«infrastructure» comme Marx y invite: visiter le capitalisme.

1 — Revue Le Débat, mai-août 2020. Retourner à l'article

2 — Jérôme Fourquet, Le Figaro, 7 juillet 2021. Retourner à l'article

3 — Revue Commentaire, automne 2014. Retourner à l'article

4 — Éric Maurin, La Peur du déclassement, Seuil, 2009. Retourner à l'article

5 — Le Point, 18 mars 2020. Retourner à l'article

6 — Michael Sandel, La Tyrannie du mérite, Albin Michel, 2021. Retourner à l'article

7 — La Flambée populiste, Plon, 2021. Retourner à l'article

8 — Stéphanie Roza, La Gauche contre les Lumières?, Fayard, 2020. Retourner à l'article

9 — Antoine de Tarlé sur le site Telos, 10 septembre 2021 Retourner à l'article

10 — Bruno Patino, La Civilisation du poisson rouge, Grasset, 2019. Retourner à l'article

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