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«Hank le tank», ce gigantesque ours de 220 kilos qui ravage la Californie

Temps de lecture : 2 min

Partout où il passe, tout se casse.

Les responsables de la faune ont toutes les peines du monde à stopper l'ours. | Capture d'écran KPIX CBS SF Bay Area via YouTube
Les responsables de la faune ont toutes les peines du monde à stopper l'ours. | Capture d'écran KPIX CBS SF Bay Area via YouTube

Rien ne l'arrête. Ou plutôt, personne ne sait comment l'arrêter. Depuis juillet dernier, un gigantesque ours noir s'introduit et fait des ravages dans les maisons de South Lake Tahoe, une ville de Californie, aux États-Unis. L'animal a en effet de quoi intimider: il pèserait plus de 220 kilos.

En l'espace de sept mois, l'imposante bête a déjà causé d'importants dégâts dans trente-trois propriétés, rapporte le HuffPost. Pire, l'ours à la «taille et à la force immenses» est entré dans vingt-huit maisons, défonçant sans sourciller les portes des garages et des entrées. Une fois à l'intérieur, celui qui est surnommé «Hank the Tank» par la police locale ne fait pas dans la dentelle. On vous laisse imaginer le bazar.

Le problème avec Hank est qu'il semble habitué à la fois à la présence et à la nourriture humaine. Il n'a donc plus peur de s'aventurer dans les villes à la recherche d'un casse-croûte à base de pizzas ou de restes du dîner. Heureusement, aucun incident avec un être humain n'a pour l'heure été recensé, bien que les autorités aient reçu près de 150 appels d'habitants inquiets signalant la présence de l'ours.

Que faire de Hank?

Les responsables de la faune ont toutes les peines du monde à stopper l'ours noir. Ni les balles de paintball, ni les sirènes, ni même les Taser n'auraient d'effet sur lui, ajoute le New York Times. La situation inquiète également les associations de protection des animaux, qui redoutent que les autorités décident d'abattre l'animal faute de solution.

Pour autant, les responsables locaux estiment que la mort d'Hank le tank ne serait envisagée qu'en dernier recours. L'heure serait plutôt à une capture par un «effort de piégeage spécial» avant relocalisation, a priori dans un sanctuaire.

Le cas de cet ours serait loin d'être isolé. En Amérique du Nord, de plus en plus d'incursions en pleine ville de ce genre de bête sont recensées. La faute, entre autres, aux changements climatiques: les sécheresses successives ont un impact sur les sources de nourriture des ours comme sur la disponibilité des baies, ce qui les pousse à nous rendre de petites visites pour se nourrir. La faim justifie les moyens.

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