Politique

La crise migratoire a révélé toutes les divisions de l'Europe

Temps de lecture : 2 min

Il aura fallu neuf heures de négociations entre les vingt-huit dirigeantes et dirigeants européens, réunis en sommet à Bruxelles, pour parvenir à un accord sur les flux migratoires. Ils ont acté l'instauration d'un système «volontaire» de centres «contrôlés» où seront acheminés les migrants et migrantes qui arrivent en Europe. Une distinction y sera faite entre les personnes considérées comme des demandeuses d'asile et celles considérées comme des migrants ou migrantes en situation irrégulière, qui seront alors expulsées. Plusieurs pays, dont la France, ont déjà déclaré ne pas souhaiter accueillir un tel centre sur leur territoire.

L'objectif du sommet, qui se poursuit ce vendredi, est-il de sauver la chancelière allemande? La montée des populismes est-elle principalement liée à la crise migratoire? Pourquoi un tel écart entre les perceptions des opinions publiques européennes et les arrivées réelles de migrants et migrantes?

Les réponses et analyses de François Héran, sociologue, démographe et professeur au Collège de France, Frédéric Dabi, politologue et directeur général adjoint de l'Ifop et Virginie Le Guay, cheffe-adjointe du service politique de Paris Match, dans «Politique», l'émission de Roselyne Febvre et de Jean-Marie Colombani sur France 24 en partenariat avec Slate

Retrouvez «Politique» tous les jeudis à 16h10 sur France 24 et les vendredis après-midi sur Slate.fr.

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