Nouveau rebondissement dans l’affaire des bronzes chinois de la collection Pierre Bergé-Yves Saint Laurent. L’acheteur est Chinois et il n’a pas l’intention de payer. «Durant les enchères, les deux pièces avaient atteint la somme de 15,7 millions chacune lors de leur acquisition par un acheteur anonyme», rappelle Le Figaro.
L’acheteur est finalement Cai Mingchao, collectionneur d'art et expert en antiquités, selon le fonds du patrimoine national de Chine. Les deux bronzes, pillés par les troupes britanniques et françaises lors du sac du Palais impérial de Pékin en 1860, ont été réclamés vigoureusement par le gouvernement chinois avant et pendant la vente aux enchères organisée par Christie’s. Pierre Bergé avait proposé à la Chine de les céder gratuitement, si elle «appliquait les droits de l'Homme, rendait la liberté aux Tibétains et acceptait le dalaï-lama sur leur territoire».