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Un prince saoudien arrêté avec deux tonnes de captagon à Beyrouth

Temps de lecture : 2 min

La plus importante saisie de drogue à l'aéroport international de Beyrouth implique un prince saoudien.

Un douanier montre des comprimés de Captagon saisies à Sofia (Bulgarie), le 12 juillet 2007 | REUTERS/Nikolay Doychinov
Un douanier montre des comprimés de Captagon saisies à Sofia (Bulgarie), le 12 juillet 2007 | REUTERS/Nikolay Doychinov

Deux tonnes. C'est le poids des pilules de captagon saisies à l'aéroport de Beyrouth lundi 26 octobre. Le prince saoudien Abdel Mohsen Ibn Walid Ibn Abdelaziz et quatre autres personnes comptaient se rendre à Riyad en jet privé, raconte le quotidien libanais francophone L'Orient-Le Jour.

Les pilules et de la cocaïne étaient réparties dans trente-deux paquets et huit valises. D'après l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), il s'agit de «la plus importante saisie à l'aéroport international de Beyrouth».

Le captagon, un stimulant de type amphétamine, est largement utilisée par les combattants syriens pour inhiber leur peur lors des combats. Cette drogue joue également un rôle significatif dans le financement des belligérants de ce conflit. «En matière de pur profit, explique le magazine Time, il est difficile de battre les amphétamines.» Selon un rapport de l'UNODC (United Nation Office on Drugs and Crime) cité par le site américain, une pilule coûte quelques centimes de dollars au Liban et se revend plus de 20 dollars en Arabie saoudite, où près de 55 million de comprimés sont saisis chaque année.

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