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Si les sondages avaient vu juste, la gauche gouvernerait la Grande-Bretagne et Israël et le oui aurait pu l'emporter en Grèce

Temps de lecture : 2 min

Le référendum grec, encore un jour sombre pour les sondeurs?

Le schnapps à la vodka «Grexit», une idée d'un entrepreneur... allemand. REUTERS/Wolfgang Rattay
Le schnapps à la vodka «Grexit», une idée d'un entrepreneur... allemand. REUTERS/Wolfgang Rattay

Dans la semaine qui a précédé le référendum grec du 5 juillet, les sondages réalisés sur place laissaient présager une lutte serrée entre le oui et non, avec un léger avantage pour le premier. En particulier, un sondage publié dans la presse grecque et repris par de nombreux médias le vendredi précédant le vote faisait état d’une possoble victoire du oui avec 44,8%, contre 43,4% pour le non.

Dans les derniers moments, ces prédictions ont progressivement évolué et donnaient une légère victoire du non. Le dimanche soir, on apprenait que les grecs avaient rejeté les propositions des créanciers à 61%, un score qui ne laisse aucune place à l’hésitation qu’anticipaient les sondeurs.

Ce n’est pas la première fois dans l’année, comme le rappelle le site L’Observatoire des sondages. Le 6 mai dernier, les principaux médias britanniques annonçaient, sur la foi des plus récents sondages, que les élections générales allaient se jouer au coude à coude entre Tories (conservateurs) et Labour (travaillistes). L’élection marquera une nette victoire des premiers, avec près de 100 sièges d’écart et la majorité absolue.

Même indécision toujours annoncée en mars à l’approche des élections législatives israéliennes, quand le parti du Premier ministre sortant Benjamin Netanyahou, le Likoud, était annoncé battu de quelques sièges par les partis d’opposition de gauche regroupés dans une Union sioniste. Le Likoud a finalement battu de six sièges la coalition d'opposition.

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