Une semaine dans le monde en 7 photos, du 30 avril au 6 mai 2022
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 30 avril au 6 mai 2022

Remise en cause du droit à l'avortement aux États-Unis, prémices d'un reconfinement à Pékin, évolution de la pandémie dans le monde... La semaine du 30 avril au 6 mai en images.

Des soldats ukrainiens reçoivent des soins médicaux à leur arrivée dans un bâtiment abandonné, où ils peuvent se reposer après avoir combattu sur la ligne de front pendant deux mois près de Kramatorsk, dans l'est de l'Ukraine, le 30 avril. L'armée ukrainienne affirme manquer de munitions et de matériel militaire alors que l'offensive russe se concentre maintenant sur l'est du pays. La France va porter son aide globale à l'Ukraine à 2 milliards de dollars (environ 1,9 milliard d'euros) contre 1,7 milliard de dollars (environ 1,6 milliard d'euros) jusqu'à présent, a annoncé Emmanuel Macron.
Yasuyoshi Chiba / AFP

Des soldats ukrainiens reçoivent des soins médicaux à leur arrivée dans un bâtiment abandonné, où ils peuvent se reposer après avoir combattu sur la ligne de front pendant deux mois près de Kramatorsk, dans l'est de l'Ukraine, le 30 avril. L'armée ukrainienne affirme manquer de munitions et de matériel militaire alors que l'offensive russe se concentre maintenant sur l'est du pays. La France va porter son aide globale à l'Ukraine à 2 milliards de dollars (environ 1,9 milliard d'euros) contre 1,7 milliard de dollars (environ 1,6 milliard d'euros) jusqu'à présent, a annoncé Emmanuel Macron.

Une femme marche dans Bagdad lors d'une tempête de sable le 1er mai. Rien qu'en avril, au moins cinq tempêtes de poussière ont frappé l'Irak, obligeant les aéroports de Bagdad, Najaf ou Erbil à suspendre brièvement leurs vols. Encore rares il y a quelques décennies, les tempêtes de sable se multiplient au Moyen-Orient. Elles sont capables de mettre à mal l'économie d'un pays, de paralyser la circulation ou d'entraîner une augmentation des hospitalisations pour problèmes respiratoires. Selon l'ONU, certains pays comme l'Irak pourraient connaître 300 jours de tempête de sable par an d'ici dix ans, rendant la région difficilement vivable. 
Sabah Arar / AFP

Une femme marche dans Bagdad lors d'une tempête de sable le 1er mai. Rien qu'en avril, au moins cinq tempêtes de poussière ont frappé l'Irak, obligeant les aéroports de Bagdad, Najaf ou Erbil à suspendre brièvement leurs vols. Encore rares il y a quelques décennies, les tempêtes de sable se multiplient au Moyen-Orient. Elles sont capables de mettre à mal l'économie d'un pays, de paralyser la circulation ou d'entraîner une augmentation des hospitalisations pour problèmes respiratoires. Selon l'ONU, certains pays comme l'Irak pourraient connaître 300 jours de tempête de sable par an d'ici dix ans, rendant la région difficilement vivable. 

Le fossile d'une ammonite datant du temps des dinosaures est incrusté dans le nouveau trottoir d'une zone commerciale de Bangkok le 3 mai. Soixante-dix-sept fossiles d'ammonites, des créatures marines qui vivaient il y a 66 millions d'années, ont été retrouvés encastrés dans les rues de ce quartier. Une des hypothèses est que les fossiles auraient été utilisés comme décoration par des ouvriers embauchés en 2020 pour rénover la promenade, sans que ces derniers ne se doutent de leur authenticité et de leur origine.
Alex Ogle / AFP

Le fossile d'une ammonite datant du temps des dinosaures est incrusté dans le nouveau trottoir d'une zone commerciale de Bangkok le 3 mai. Soixante-dix-sept fossiles d'ammonites, des créatures marines qui vivaient il y a 66 millions d'années, ont été retrouvés encastrés dans les rues de ce quartier. Une des hypothèses est que les fossiles auraient été utilisés comme décoration par des ouvriers embauchés en 2020 pour rénover la promenade, sans que ces derniers ne se doutent de leur authenticité et de leur origine.

Une manifestante qui défend le contrôle des femmes sur leur grossesse brandit un cintre, symbole du mouvement des droits reproductifs, sur lequel on peut lire «Plus jamais ça» devant la Cour suprême des États-Unis à Washington, le 3 mai. Selon un projet de décision publié par Politico, la Cour suprême des États-Unis s'apprête à remettre en question l'arrêt Roe v. Wade qui accordait aux Américaines le droit d'avorter dans tout le pays. Si cette annulation est bel et bien retenue en juillet, les États-Unis reviendront à la situation en vigueur avant 1973, où chaque État avait compétence à interdire ou à autoriser l'avortement.
Stefani Reynolds / AFP

Une manifestante qui défend le contrôle des femmes sur leur grossesse brandit un cintre, symbole du mouvement des droits reproductifs, sur lequel on peut lire «Plus jamais ça» devant la Cour suprême des États-Unis à Washington, le 3 mai. Selon un projet de décision publié par Politico, la Cour suprême des États-Unis s'apprête à remettre en question l'arrêt Roe v. Wade qui accordait aux Américaines le droit d'avorter dans tout le pays. Si cette annulation est bel et bien retenue en juillet, les États-Unis reviendront à la situation en vigueur avant 1973, où chaque État avait compétence à interdire ou à autoriser l'avortement.

Un homme verrouille la porte d'une station de métro dans le quartier central des affaires de Pékin, le 4 mai. La capitale a fermé des dizaines de stations de métro dans l'espoir de restreindre les déplacements de ses 21 millions d'habitants. Largement épargnée depuis deux ans, la Chine affronte ces dernières semaines sa pire flambée épidémique depuis le printemps 2020, qui a mis à mal sa stratégie «zéro Covid». Les habitants de Pékin, où cinquante-et-un nouveaux cas ont été rapportés mercredi, redoutent que leur ville ne soit confinée, comme c'est déjà le cas de Shanghai, plongée dans un confinement sans fin.
Jade Gao / AFP

Un homme verrouille la porte d'une station de métro dans le quartier central des affaires de Pékin, le 4 mai. La capitale a fermé des dizaines de stations de métro dans l'espoir de restreindre les déplacements de ses 21 millions d'habitants. Largement épargnée depuis deux ans, la Chine affronte ces dernières semaines sa pire flambée épidémique depuis le printemps 2020, qui a mis à mal sa stratégie «zéro Covid». Les habitants de Pékin, où cinquante-et-un nouveaux cas ont été rapportés mercredi, redoutent que leur ville ne soit confinée, comme c'est déjà le cas de Shanghai, plongée dans un confinement sans fin.

Des bateaux de pêche traditionnels sont amarrés à un quai à Jakarta, le 5 mai. Le 2 mai, la France aurait consommé tout son stock de poisson si elle n'importait pas les deux tiers de sa consommation. L'Union européenne fait venir plus de la moitié des poissons qu'elle consomme d'Asie, d'Afrique et d'autres pays du Sud. À l'échelle mondiale, ce sont 34,2% des stocks de poissons sauvages qui se trouvent aujourd'hui surexploités, soit trois fois plus qu'il y a cinquante ans, estime l'Aquaculture Stewardship Council (ASC), une ONG qui œuvre pour rendre l'élevage de poissons plus respectueux de l'environnement et plus responsable socialement.
Bay Ismoyo / AFP

Des bateaux de pêche traditionnels sont amarrés à un quai à Jakarta, le 5 mai. Le 2 mai, la France aurait consommé tout son stock de poisson si elle n'importait pas les deux tiers de sa consommation. L'Union européenne fait venir plus de la moitié des poissons qu'elle consomme d'Asie, d'Afrique et d'autres pays du Sud. À l'échelle mondiale, ce sont 34,2% des stocks de poissons sauvages qui se trouvent aujourd'hui surexploités, soit trois fois plus qu'il y a cinquante ans, estime l'Aquaculture Stewardship Council (ASC), une ONG qui œuvre pour rendre l'élevage de poissons plus respectueux de l'environnement et plus responsable socialement.

Un travailleur médical prélève un échantillon pour un test PCR pour le coronavirus Covid-19, à l'auberge du stade Indira Gandhi Indoor à New Delhi, le 5 mai. D'après de nouvelles estimations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publiées ce jeudi, le nombre de décès liés, directement ou indirectement, au Covid, est bien supérieur au nombre de morts officiellement recensés dans le monde. «Le bilan total associé directement ou indirectement à la pandémie de Covid-19 entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2021 est d'environ 14,9 millions de morts (une fourchette de 13,3 à 16,6 millions)», a révélé l'organisation. En Inde, 4,7 millions de personnes seraient mortes du Covid depuis le début de la pandémie. C'est dix fois plus que ce que New Delhi a bien voulu rapporter. 
Prakash Singh / AFP

Un travailleur médical prélève un échantillon pour un test PCR pour le coronavirus Covid-19, à l'auberge du stade Indira Gandhi Indoor à New Delhi, le 5 mai. D'après de nouvelles estimations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publiées ce jeudi, le nombre de décès liés, directement ou indirectement, au Covid, est bien supérieur au nombre de morts officiellement recensés dans le monde«Le bilan total associé directement ou indirectement à la pandémie de Covid-19 entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2021 est d'environ 14,9 millions de morts (une fourchette de 13,3 à 16,6 millions)», a révélé l'organisation. En Inde, 4,7 millions de personnes seraient mortes du Covid depuis le début de la pandémie. C'est dix fois plus que ce que New Delhi a bien voulu rapporter. 

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