Une semaine dans le monde en 7 photos, du 3 au 9 avril 2021
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 3 au 9 avril 2021

Procession de momies, nouveau lancement spatial, fête de Pâques et commémoration du génocide des Tutsis au Rwanda... La semaine du 3 au 9 avril 2021 en images.

Samedi 3 avril au soir, un cortège pharaonique s'est tenu en Égypte, visant à transporter les momies de vingt-deux rois et reines de l'époque antique, depuis le Musée égyptien de la place Tahrir vers leur nouvelle demeure, le très récent Musée national de la civilisation égyptienne (NMEC), dans le quartier historique d'al-Fustat, dans le vieux Caire. Les dix-huit rois et quatre reines ont voyagé dans l'ordre chronologique de leur règne, des plus anciens aux plus récents, transportés par des chars dorés reprenant certains codes de l'art de l'Égypte ancienne, mêlés au modernisme grandiloquent revendiqué par le régime autoritaire du maréchal et président Abdel Fattah al-Sissi. La parade spectaculaire est un gros coup de communication pour le pays, qui cherche à relancer son économie touristique, après un lourd contrecoup lié à la violente répression du gouvernement sur sa population et à la pandémie de Covid-19. Les dépouilles royales seront visibles à partir du 18 avril.
Khaled Desouki / AFP

Samedi 3 avril au soir, un cortège pharaonique s'est tenu en Égypte, visant à transporter les momies de vingt-deux rois et reines de l'époque antique, depuis le Musée égyptien de la place Tahrir vers leur nouvelle demeure, le très récent Musée national de la civilisation égyptienne (NMEC), dans le quartier historique d'al-Fustat, dans le vieux Caire. Les dix-huit rois et quatre reines ont voyagé dans l'ordre chronologique de leur règne, des plus anciens aux plus récents, transportés par des chars dorés reprenant certains codes de l'art de l'Égypte ancienne, mêlés au modernisme grandiloquent revendiqué par le régime autoritaire du maréchal et président Abdel Fattah al-Sissi. La parade spectaculaire est un gros coup de communication pour le pays, qui cherche à relancer son économie touristique, après un lourd contrecoup lié à la violente répression du gouvernement sur sa population et à la pandémie de Covid-19. Les dépouilles royales seront visibles à partir du 18 avril.

Le 4 avril, à l'occasion du dimanche de Pâques commémorant la résurrection de Jésus, trois jours après la Cène –la fête chrétienne la plus importante de l'année–, de nombreux croyants ont pris part à des célébrations, dans le cadre de messes ou de regroupements familiaux. À Jérusalem, dans l'église du Saint-Sépulcre, une femme prie sur la Pierre de l'Onction, l'endroit supposé être celui où le corps de Jésus-Christ aurait été déposé après avoir été descendu de la croix.
Emmanuel Dunand / AFP

Le 4 avril, à l'occasion du dimanche de Pâques commémorant la résurrection de Jésus, trois jours après la Cène –la fête chrétienne la plus importante de l'année–, de nombreux croyants ont pris part à des célébrations, dans le cadre de messes ou de regroupements familiaux. À Jérusalem, dans l'église du Saint-Sépulcre, une femme prie sur la Pierre de l'Onction, l'endroit supposé être celui où le corps de Jésus-Christ aurait été déposé après avoir été descendu de la croix.

Alors qu'un grand incendie s'est déclaré le long d'une colline dans la forêt nationale d'Angeles à Valyermo, en Californie, une équipe de pompiers a été dépêchée le lundi 5 avril pour contenir le feu dans la zone de Big Pines Highway et Big Rock Creek Road. Propagé par des rafales de vent soufflant entre 30 et 50 kilomètres heure, l'incendie a brûlé environ 24 hectares. Des hélicoptères larguant de l'eau et des retardateurs de flamme ont été mobilisés pour lutter contre le feu. Le dérèglement climatique a marqué une forte hausse des catastrophes dues aux conditions météorologiques et au climat sur le territoire américain, faisant de 2020 la cinquième année la plus chaude jamais enregistrée aux États-Unis. En septembre dernier, de larges incendies avaient fait brûler l'ouest californien dans une ambiance apocalyptique.
Kyle Grillot / AFP

Alors qu'un grand incendie s'est déclaré le long d'une colline dans la forêt nationale d'Angeles à Valyermo, en Californie, une équipe de pompiers a été dépêchée le lundi 5 avril pour contenir le feu dans la zone de Big Pines Highway et Big Rock Creek Road. Propagé par des rafales de vent soufflant entre 30 et 50 kilomètres heure, l'incendie a brûlé environ 24 hectares. Des hélicoptères larguant de l'eau et des retardateurs de flamme ont été mobilisés pour lutter contre le feu. Le dérèglement climatique a marqué une forte hausse des catastrophes dues aux conditions météorologiques et au climat sur le territoire américain, faisant de 2020 la cinquième année la plus chaude jamais enregistrée aux États-Unis. En septembre dernier, de larges incendies avaient fait brûler l'ouest californien dans une ambiance apocalyptique.

Sur un verger de pêchers de Westhoffen, à l'est de la France, dans le Bas-Rhin, des bougies antigel ont été allumées afin de préserver du froid les plantations d'arbres fruitiers, alors que les températures devaient descendre en dessous de zéro degré, le 6 avril. Le dispositif permet de lutter contre les gelées blanches, en faisant monter la température de 2 à 3 degrés pour préserver le pied des arbres. Mais il demeure très onéreux et n'est pas soumis à autorisation. Utilisé depuis quelques années déjà, ce procédé suscite l'inquiétude de certains riverains face aux risques de pollution liée aux fumées dégagées par les bougies ou les braséros.
Frederick Florin / AFP

Sur un verger de pêchers de Westhoffen, à l'est de la France, dans le Bas-Rhin, des bougies antigel ont été allumées afin de préserver du froid les plantations d'arbres fruitiers, alors que les températures devaient descendre en dessous de zéro degré, le 6 avril. Le dispositif permet de lutter contre les gelées blanches, en faisant monter la température de 2 à 3 degrés pour préserver le pied des arbres. Mais il demeure très onéreux et n'est pas soumis à autorisation. Utilisé depuis quelques années déjà, ce procédé suscite l'inquiétude de certains riverains face aux risques de pollution liée aux fumées dégagées par les bougies ou les braséros.

Le mercredi 7 avril marquait la 27e commémoration du génocide des Tutsis perpétré par les Hutus en 1994 au Rwanda. Le président Paul Kagame et la première dame Jeannette Kagame se sont rendus au Mémorial du génocide de Kigali, la capitale du pays, pour allumer une flamme commémorative en mémoire du million de victimes, en grande majorité Tutsis. Dans le mémorial, des photos de victimes sont affichées. Le rapport Duclert, remis le 26 mars au président de la République française Emmanuel Macron par une commission d'historiens travaillant sur les archives françaises relatives au Rwanda et au génocide des Tutsis, pointe «un ensemble de responsabilités, lourdes et accablantes» de la France dans le génocide. Le document s'appuie notamment sur les compromissions de François Mitterrand, de son chef de la diplomatie de l'époque Alain Juppé et de son état-major particulier, dirigé alors par Christian Quesnot et Jean-Pierre Huchon.
Simon Wohlfahrt / AFP

Le mercredi 7 avril marquait la 27e commémoration du génocide des Tutsis perpétré par les Hutus en 1994 au Rwanda. Le président Paul Kagame et la première dame Jeannette Kagame se sont rendus au Mémorial du génocide de Kigali, la capitale du pays, pour allumer une flamme commémorative en mémoire du million de victimes, en grande majorité Tutsis. Dans le mémorial, des photos de victimes sont affichées. Le rapport Duclert, remis le 26 mars au président de la République française Emmanuel Macron par une commission d'historiens travaillant sur les archives françaises relatives au Rwanda et au génocide des Tutsis, pointe «un ensemble de responsabilités, lourdes et accablantes» de la France dans le génocide. Le document s'appuie notamment sur les compromissions de François Mitterrand, de son chef de la diplomatie de l'époque Alain Juppé et de son état-major particulier, dirigé alors par Christian Quesnot et Jean-Pierre Huchon.

À Tbilisi, capitale de la Géorgie, des partisans de l'opposition participent à une manifestation près d'un tribunal du centre-ville, le 8 avril 2021, pour protester contre le jugement de Nika Melia, ancien député et chef du Mouvement national uni. Principale figure de l'opposition, il avait été arrêté en février dernier lors d'un raid violent mené au siège de son parti et accusé d'avoir organisé des «violences de masse» lors des manifestations antigouvernementales de 2019. Depuis les élections législatives d'octobre 2020, qui ont suscité des accusations de fraudes, le pays connaît une grave crise politique.
Vano Shlamov / AFP

À Tbilisi, capitale de la Géorgie, des partisans de l'opposition participent à une manifestation près d'un tribunal du centre-ville, le 8 avril 2021, pour protester contre le jugement de Nika Melia, ancien député et chef du Mouvement national uni. Principale figure de l'opposition, il avait été arrêté en février dernier lors d'un raid violent mené au siège de son parti et accusé d'avoir organisé des «violences de masse» lors des manifestations antigouvernementales de 2019. Depuis les élections législatives d'octobre 2020, qui ont suscité des accusations de fraudes, le pays connaît une grave crise politique.

Le 9 avril, une équipe composée de deux cosmonautes de l'agence spatiale russe Roscosmos, Piotr Dubrov et Oleg Novitski (en partant de la droite), rejoints en dernière minute par l'astronaute américain de l'expédition 65 de la NASA Mark Vande Hei (à gauche), prend la pose devant un hôtel du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. Le jour même, ils doivent rejoindre la Station spatiale internationale (ISS), à bord du vaisseau Soyouz MS-18. Cette mission honore le 60e anniversaire de l'envoi du premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine.
Handout / Agence spatiale russe Roscosmos / AFP

Le 9 avril, une équipe composée de deux cosmonautes de l'agence spatiale russe Roscosmos, Piotr Dubrov et Oleg Novitski (en partant de la droite), rejoints en dernière minute par l'astronaute américain de l'expédition 65 de la NASA Mark Vande Hei (à gauche), prend la pose devant un hôtel du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. Le jour même, ils doivent rejoindre la Station spatiale internationale (ISS), à bord du vaisseau Soyouz MS-18. Cette mission honore le 60e anniversaire de l'envoi du premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine.

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