Une semaine dans le monde en 7 photos, du 27 août au 2 septembre 2022
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 27 août au 2 septembre 2022

Mousson d'une force inégalée au Pakistan, manifestations meurtrières en Irak et rentrée des classes... La semaine du 27 août au 2 septembre en images.

Un bâtiment a été détruit au cours de l'action militaire russe à Marioupol (sud-est de l'Ukraine), le dimanche 28 août. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a effectué, jeudi 1er septembre, une inspection de la centrale nucléaire de Zaporijia, dans le sud-est de l'Ukraine, pour réaliser un état des lieux du site. Des bombardements et des incendies sévissant aux abords du lieu, occupé par l'armée russe depuis le début du mois de mars, attisent la crainte d'une catastrophe nucléaire en Europe. Selon les experts de l'AIEA, «l'intégrité physique» de la centrale «a été violée».
Stringer / AFP

Un bâtiment a été détruit au cours de l'action militaire russe à Marioupol (sud-est de l'Ukraine), le dimanche 28 août. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a effectué, jeudi 1er septembre, une inspection de la centrale nucléaire de Zaporijia, dans le sud-est de l'Ukraine, pour réaliser un état des lieux du site. Des bombardements et des incendies sévissant aux abords du lieu, occupé par l'armée russe depuis le début du mois de mars, attisent la crainte d'une catastrophe nucléaire en Europe. Selon les experts de l'AIEA, «l'intégrité physique» de la centrale «a été violée».

Des ouvriers restaurent le stade municipal de la ville d'Idlib (nord de la Syrie), dans une région tenue par les rebelles, après sept ans de fermeture, lundi 29 août. La guerre en Syrie, commencé en 2011, a tué près d'un demi-million de personnes et contraint environ la moitié de la population d'avant-guerre du pays à quitter son foyer. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), un peu plus de 1,6 million de personnes vivant aujourd'hui à Idlib sont des déplacés, soit la moitié des habitants de la province. Au total, le pays compterait près de 6,7 millions de déplacés internes en 2022.
Ahmad al-Atrash / AFP

Des ouvriers restaurent le stade municipal de la ville d'Idlib (nord de la Syrie), dans une région tenue par les rebelles, après sept ans de fermeture, lundi 29 août. La guerre en Syrie, commencé en 2011, a tué près d'un demi-million de personnes et contraint environ la moitié de la population d'avant-guerre du pays à quitter son foyer. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA), un peu plus de 1,6 million de personnes vivant aujourd'hui à Idlib sont des déplacés, soit la moitié des habitants de la province. Au total, le pays compterait près de 6,7 millions de déplacés internes en 2022.

Des partisans du chef populiste chiite Moqtada al-Sadr nagent dans la piscine du palais présidentiel, dans la zone verte de Bagdad, lundi 29 août. Des dizaines de partisans en colère ont pris d'assaut le bâtiment cérémoniel, situé dans la zone verte fortifiée, peu de temps après que Moqtada al-Sadr a annoncé qu'il quittait la vie politique. En octobre 2021, ce dernier avait remporté les élections législatives. Mais sans majorité absolue et refusant toute alliance, il n'a pas été en mesure de former un gouvernement et, depuis, l'Irak se trouve dans une impasse politique. À Bagdad, les combats ayant opposé, lundi, les partisans du chiite et ceux de ses rivaux des partis et milices affiliées à l'Iran ont fait trente morts.
Ahmad Al-rubaye / AFP

Des partisans du chef populiste chiite Moqtada al-Sadr nagent dans la piscine du palais présidentiel, dans la zone verte de Bagdad, lundi 29 août. Des dizaines de partisans en colère ont pris d'assaut le bâtiment cérémoniel, situé dans la zone verte fortifiée, peu de temps après que Moqtada al-Sadr a annoncé qu'il quittait la vie politique. En octobre 2021, ce dernier avait remporté les élections législatives. Mais sans majorité absolue et refusant toute alliance, il n'a pas été en mesure de former un gouvernement et, depuis, l'Irak se trouve dans une impasse politique. À Bagdad, les combats ayant opposé, lundi, les partisans du chiite et ceux de ses rivaux des partis et milices affiliées à l'Iran ont fait trente morts.

Une zone résidentielle est inondée dans la ville pakistanaise de Dera Allah Yar, après de fortes pluies de mousson dans le district de Jafarabad (province du Baloutchistan), mardi 30 août. Depuis plusieurs semaines, la mousson atteint une force inégalée et provoque des inondations exceptionnelles au Pakistan: elle a causé la mort d'environ 1.200 personnes et affecté plus de 33 millions de Pakistanais. Les secours peinent à venir en aide aux populations isolées dans les régions montagneuses.
Fida Hussain / AFP

Une zone résidentielle est inondée dans la ville pakistanaise de Dera Allah Yar, après de fortes pluies de mousson dans le district de Jafarabad (province du Baloutchistan), mardi 30 août. Depuis plusieurs semaines, la mousson atteint une force inégalée et provoque des inondations exceptionnelles au Pakistan: elle a causé la mort d'environ 1.200 personnes et affecté plus de 33 millions de Pakistanais. Les secours peinent à venir en aide aux populations isolées dans les régions montagneuses.

La forêt amazonienne brûle près de la réserve extractive Lago do Cuniã, à la frontière des États de Rondônia et d'Amazonas, au nord du Brésil, mercredi 31 août. Le Brésil n'avait plus connu autant d'incendies en Amazonie au mois d'août depuis douze ans. Au moins 3.358 feux ont été détectés, le 22 août, dans la plus grande forêt tropicale du monde, signe d'une aggravation de la déforestation. Les experts attribuent ces feux en Amazonie à l'action des agriculteurs, éleveurs et spéculateurs qui défrichent illégalement des terres en brûlant des arbres. La saison des feux dans cette partie du globe commence généralement en août, avec l'arrivée de la sécheresse. Cette année, dès juillet, l'Institut national de recherche spatiale (INPE) en a repérés 5.373, soit 8% de plus que pendant le même mois en 2021. Depuis l'arrivée au pouvoir du président d'extrême droite Jair Bolsonaro en janvier 2019, la déforestation moyenne annuelle en Amazonie a augmenté de 75% par rapport à la décennie précédente.
Douglas Magno / AFP

La forêt amazonienne brûle près de la réserve extractive Lago do Cuniã, à la frontière des États de Rondônia et d'Amazonas, au nord du Brésil, mercredi 31 août. Le Brésil n'avait plus connu autant d'incendies en Amazonie au mois d'août depuis douze ans. Au moins 3.358 feux ont été détectés, le 22 août, dans la plus grande forêt tropicale du monde, signe d'une aggravation de la déforestation. Les experts attribuent ces feux en Amazonie à l'action des agriculteurs, éleveurs et spéculateurs qui défrichent illégalement des terres en brûlant des arbres. La saison des feux dans cette partie du globe commence généralement en août, avec l'arrivée de la sécheresse. Cette année, dès juillet, l'Institut national de recherche spatiale (INPE) en a repérés 5.373, soit 8% de plus que pendant le même mois en 2021. Depuis l'arrivée au pouvoir du président d'extrême droite Jair Bolsonaro en janvier 2019, la déforestation moyenne annuelle en Amazonie a augmenté de 75% par rapport à la décennie précédente.

Des cartables sont accrochés aux porte-manteaux, le jeudi 1er septembre, jour de la rentrée scolaire, à l'école Poulletier, à Paris. Quelque douze millions d'élèves ont (re)pris le chemin de l'école en France, «avec un enseignant devant chaque classe», promet le gouvernement, malgré une crise du recrutement sans précédent dans l'Éducation nationale. Le phénomène n'est certes pas nouveau, mais il s'est encore aggravé cette année, avec plus de 4.000 postes non pourvus aux concours sur 27.300 postes ouverts dans le public et le privé (et 850.000 enseignants au total). Pour pallier cette pénurie, l'Éducation nationale a recruté des enseignants contractuels –3.000, selon le ministre Pap Ndiaye–, formés en quelques jours avant de se retrouver face à une classe.
Emmanuel Dunand / AFP

Des cartables sont accrochés aux porte-manteaux, le jeudi 1er septembre, jour de la rentrée scolaire, à l'école Poulletier, à Paris. Quelque douze millions d'élèves ont (re)pris le chemin de l'école en France, «avec un enseignant devant chaque classe», promet le gouvernement, malgré une crise du recrutement sans précédent dans l'Éducation nationale. Le phénomène n'est certes pas nouveau, mais il s'est encore aggravé cette année, avec plus de 4.000 postes non pourvus aux concours sur 27.300 postes ouverts dans le public et le privé (et 850.000 enseignants au total). Pour pallier cette pénurie, l'Éducation nationale a recruté des enseignants contractuels –3.000, selon le ministre Pap Ndiaye–, formés en quelques jours avant de se retrouver face à une classe.

L'Espagnol Rafael Nadal reçoit des soins médicaux, allongé sur le court, lors du deuxième tour de l'US Open 2022, à New York, jeudi 1er septembre: le joueur s'était frappé au visage avec sa raquette au cours de son match contre l'Italien Fabio Fognini. Rafael Nadal a fini par battre son adversaire en quatre manches (2-6, 6-4, 6-2, 6-1) et rejoint donc Richard Gasquet au troisième tour de la compétition.
Corey Sipkin / AFP

L'Espagnol Rafael Nadal reçoit des soins médicaux, allongé sur le court, lors du deuxième tour de l'US Open 2022, à New York, jeudi 1er septembre: le joueur s'était frappé au visage avec sa raquette au cours de son match contre l'Italien Fabio Fognini. Rafael Nadal a fini par battre son adversaire en quatre manches (2-6, 6-4, 6-2, 6-1) et rejoint donc Richard Gasquet au troisième tour de la compétition.

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