Une semaine dans le monde en 7 photos, du 15 au 21 janvier 2022
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Une semaine dans le monde en 7 photos, du 15 au 21 janvier 2022

Guerre au Yémen, éruption volcanique aux îles Tonga, et famine en Afghanistan… La semaine du 15 au 21 janvier en images.

Un cavalier traverse un feu de joie dans le village de San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l'Espagne, lors de la fête religieuse traditionnelle de «Las Luminarias» en l'honneur à Saint Antoine, saint patron des animaux, le 16 janvier. Chaque année, des dizaines de cavaliers et leur monture bravent les flammes dans un esprit de purification. Ce spectacle provoque des controverses entre les défenseurs du bien-être animal et les cavaliers qui affirment que les quelques secondes dans les brasiers ne font pas mal aux chevaux.
Pierre-Philippe Marcou / AFP

Un cavalier traverse un feu de joie dans le village de San Bartolomé de Pinares, dans le centre de l'Espagne, lors de la fête religieuse traditionnelle de «Las Luminarias» en l'honneur à Saint Antoine, saint patron des animaux, le 16 janvier. Chaque année, des dizaines de cavaliers et leur monture bravent les flammes dans un esprit de purification. Ce spectacle provoque des controverses entre les défenseurs du bien-être animal et les cavaliers qui affirment que les quelques secondes dans les brasiers ne font pas mal aux chevaux.

Des équipes de nettoyage tentent de retirer le pétrole d'une plage de la province péruvienne de Callao, le 17 janvier. Au moins 18.000 mètres carrés de plages ont été souillés par du pétrole brut après une fuite accidentelle survenue dans la raffinerie de pétrole, de l’entreprise espagnole Repsol, samedi 15 janvier, dans la région de Callao, au nord de Lima, la capitale. Le Pérou vit un désastre écologique après cette fuite d'hydrocarbures causée par l’éruption volcanique aux Tonga. Deux réserves naturelles, refuges d’oiseaux marins, ont été contaminées et six cents familles vivant de la pêche artisanale subissent les conséquences de la pollution, selon le gouvernement régional. 
Cris Bouroncle / AFP

Des équipes de nettoyage tentent de retirer le pétrole d'une plage de la province péruvienne de Callao, le 17 janvier. Au moins 18.000 mètres carrés de plages ont été souillés par du pétrole brut après une fuite accidentelle survenue dans la raffinerie de pétrole, de l’entreprise espagnole Repsol, samedi 15 janvier, dans la région de Callao, au nord de Lima, la capitale. Le Pérou vit un désastre écologique après cette fuite d'hydrocarbures causée par l’éruption volcanique aux Tonga. Deux réserves naturelles, refuges d’oiseaux marins, ont été contaminées et six cents familles vivant de la pêche artisanale subissent les conséquences de la pollution, selon le gouvernement régional. 

Des Yéménites inspectent les dégâts à la suite des frappes aériennes nocturnes de la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite en riposte à une attaque meurtrière des rebelles yéménites aux Émirats arabes unis, à Sanaa, le 18 janvier. Au moins quatorze personnes ont été tuées dans la capitale contrôlée par les rebelles houthistes cette nuit-là. La coalition intervient au Yémen pour appuyer les forces gouvernementales contre les rebelles, qui s'étaient emparés de Sanaa, en 2014. Selon l'ONU, le conflit a fait 377.000 morts, victimes directes et indirectes d'une guerre qui dure depuis plus de sept ans.
Mohammed Huwais / AFP

Des Yéménites inspectent les dégâts à la suite des frappes aériennes nocturnes de la coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite en riposte à une attaque meurtrière des rebelles yéménites aux Émirats arabes unis, à Sanaa, le 18 janvier. Au moins quatorze personnes ont été tuées dans la capitale contrôlée par les rebelles houthistes cette nuit-là. La coalition intervient au Yémen pour appuyer les forces gouvernementales contre les rebelles, qui s'étaient emparés de Sanaa, en 2014. Selon l'ONU, le conflit a fait 377.000 morts, victimes directes et indirectes d'une guerre qui dure depuis plus de sept ans.

Une femme marche le long d'une route vers sa maison après avoir reçu du pain distribué dans le cadre de la campagne Save Afghans From Hunger à Kaboul le 18 janvier. L'économie du pays a sombré avec la fin de l'aide internationale et le début de l'hiver rend la situation humanitaire dramatique. Au début du mois de décembre, l'ONU a mis en garde contre un risque de famine, estimant que 23 des quelque 40 millions d'Afghans risquent de souffrir de pénuries alimentaires «aiguës» cet hiver.
Wakil Kohsar / AFP

Une femme marche le long d'une route vers sa maison après avoir reçu du pain distribué dans le cadre de la campagne Save Afghans From Hunger à Kaboul le 18 janvier. L'économie du pays a sombré avec la fin de l'aide internationale et le début de l'hiver rend la situation humanitaire dramatiqueAu début du mois de décembre, l'ONU a mis en garde contre un risque de famine, estimant que 23 des quelque 40 millions d'Afghans risquent de souffrir de pénuries alimentaires «aiguës» cet hiver.

Une vue aérienne montre un camp de déplacés syriens couvert de neige près de la ville d'Afrin, dans la campagne nord contrôlée par les rebelles de la province syrienne d'Alep, le 19 janvier. Une violente tempête de neige a frappé le nord de la Syrie et a provoqué d'importants dégâts mercredi dans de nombreux camps de réfugiés dans le nord du pays. L'Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) évoque une «grande tragédie». Deux cents tentes se sont effondrées et près de 700 réfugiés sont sans abris, rapporte l'OSDH. Dans les zones d'Idlib et d'Alep, qui échappent au contrôle des autorités syriennes, plus d'1,5 million de personnes vivent dans 1.300 camps et campements dans des conditions difficiles.
Omar Haj Kadour / AFP

Une vue aérienne montre un camp de déplacés syriens couvert de neige près de la ville d'Afrin, dans la campagne nord contrôlée par les rebelles de la province syrienne d'Alep, le 19 janvier. Une violente tempête de neige a frappé le nord de la Syrie et a provoqué d'importants dégâts mercredi dans de nombreux camps de réfugiés dans le nord du pays. L'Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) évoque une «grande tragédie». Deux cents tentes se sont effondrées et près de 700 réfugiés sont sans abris, rapporte l'OSDH. Dans les zones d'Idlib et d'Alep, qui échappent au contrôle des autorités syriennes, plus d'1,5 million de personnes vivent dans 1.300 camps et campements dans des conditions difficiles.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson assiste aux questions au Premier ministre, à la Chambre des communes, à Londres le 19 janvier. Une vingtaine de jeunes députés conservateurs se sont réunis cette semaine pour discuter d'un vote de défiance envers Boris Johnson, fragilisé par le scandale des fêtes à Downing Street, alors que le Royaume-Uni vivait sous de strictes contraintes sanitaires.
Jessica Taylor / UK Parliament / AFP

Le Premier ministre britannique Boris Johnson assiste aux questions au Premier ministre, à la Chambre des communes, à Londres le 19 janvier. Une vingtaine de jeunes députés conservateurs se sont réunis cette semaine pour discuter d'un vote de défiance envers Boris Johnson, fragilisé par le scandale des fêtes à Downing Street, alors que le Royaume-Uni vivait sous de strictes contraintes sanitaires.

Les plages occidentales de l'île principale des Tonga, Tongatapu, sont désertées le 20 janvier. Le volcan Hunga Tonga-Hunga Ha’apai, sur une île inhabitée du Pacifique Sud, à environ 65 kilomètres de Nuku’alofa, la capitale de l'archipel, est entré en éruption samedi 15 janvier et a provoqué un tsunami. La population, un peu plus de 100.000 personnes, est toujours quasiment coupée du monde. Seuls passent quelques rares échanges par téléphone satellitaire. Un bilan provisoire fait état de trois morts, mais les dégâts semblent considérables. 
Handout / Courtesy of Viliami Uasike Latu / AFP

Les plages occidentales de l'île principale des Tonga, Tongatapu, sont désertées le 20 janvier. Le volcan Hunga Tonga-Hunga Ha’apai, sur une île inhabitée du Pacifique Sud, à environ 65 kilomètres de Nuku’alofa, la capitale de l'archipel, est entré en éruption samedi 15 janvier et a provoqué un tsunami. La population, un peu plus de 100.000 personnes, est toujours quasiment coupée du monde. Seuls passent quelques rares échanges par téléphone satellitaire. Un bilan provisoire fait état de trois morts, mais les dégâts semblent considérables. 

En images, les gestes de protestation lors de la Coupe du monde au Qatar
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