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Comment Glenn Greenwald est devenu l'ennemi public n°1 de Bolsonaro

Temps de lecture : 12 min

Depuis l'élection présidentielle, le journaliste a transformé sa maison en bunker, tandis qu'une pétition réclamant son exil et des menaces de mort à son encontre pleuvent sur les réseaux sociaux.

Glenn Greenwald est connu pour avoir publié les révélations d'Edward Snowden sur la surveillance de masse opérée par la NSA. | Martin Dee via Wikimedia Commons
Glenn Greenwald est connu pour avoir publié les révélations d'Edward Snowden sur la surveillance de masse opérée par la NSA. | Martin Dee via Wikimedia Commons

Cet article est le premier volet de notre série Tropical Trump, photographie du Brésil 200 jours après l'arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro autour de trois thèmes: la liberté de la presse, l'environnement et les droits LGBT+.

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> Comment l'accord de libre-échange entre l'Europe et le Mercosur peut sauver l'environnement
> Comment vivent les LGBT+ au Brésil de Bolsonaro

Paraty et Rio de Janeiro (Brésil)

Dès 17 heures, la foule. Des familles avec enfants emmaillotés; des militants décorés de badges du Parti des travailleurs de Lula; des jeunesses communistes et des jeunesses écologistes. Toute une foule bigarrée et bienveillante venue assister à la conférence du soir, prévue deux heures plus tard. L'invité d'honneur: Glenn Greenwald.

Je suis à Paraty, ce vendredi 12 juillet. C'est un port minuscule de la région de Rio de Janeiro, situé à quatre heures de route de Copacabana. Un festival –la Flip– s'y déroule, comme chaque hiver –même si, ici, c'est encore l'été en hiver. Et comme chaque année, un contre-événement, une sorte de festival off est organisé parallèlement.

Sur un stand, je lis: «Ocupa Paraty». C'est une sorte d'Occupy Wall Street sous les tropiques. Il y a des Amérindiens qui vendent de l'artisanat et toutes sortes de communistes; des éditeurs indépendants et toutes sortes de féministes.

D'ailleurs, les groupes dont l'intitulé termine en «isme» semblent s'être donné rendez-vous dans ce village isolé dont les rues pavées de grosses pierres, régulièrement envahies par l'océan, rendent toute circulation routière impossible –ce qui attire les touristes.

Pendant le festival, on y vend l'édition brésilienne du Monde diplomatique et on renomme les rues au nom d'activistes des droits humains.

J'écoute Schneider Carpeggiani, un influent intellectuel de Recife et le rédacteur en chef du magazine Pernambuco, qui anime une table ronde sur scène. Quelques heures plus tôt, prenant un café avec lui dans la maison d'hôtes de Paraty, où je loge, Carpeggiani m'expliquait: «Ça n'a pas encore vraiment commencé, le Brésil de Bolsonaro.» Et, en effet, à voir les stands du festival off de Paraty, on a l'impression de vivre encore dans le Brésil de Lula. L'impression.

«Não passarão!»

Soudain, un feu d'artifice éclate. Il est 19 heures et Glenn Greenwald monte sur scène devant la foule. Intéressante tribune, au demeurant: le journaliste mondialement célèbre pour avoir révélé la surveillance généralisée des Américains par la NSA va parler depuis un beau voilier amarré au port, alors que les spectateurs sont assis sur l'herbe tout au long des berges. Plus de 2.000 personnes au moins sont entassées là, venues pour l'écouter. Mais elles ne vont rien entendre.

À peine Greenwald arrivé que, de l'autre côté de la rive, à quelques centaines de mètres, un groupe de militants d'extrême droite pro-Bolsanoro déclenche les hostilités. Des drapeaux blancs sont brandis, bien visibles dans le clair de lune. Une sono géante se met à baver des hymnes fascistoïdes brésiliens et les bombes du feu d'artifice, qui explosent dans le ciel à grand bruit, font un vacarme tel qu'il est impossible d'entendre le moindre mot prononcé par Greenwald. Qui se tait maintenant. Il n'a pas le choix.

Sans hésiter, la foule de gauche, rive droite, se met à hurler: «Lula libre!» En face, séparé par un bras de mer, le groupuscule de droite, rive gauche, hurle à son tour dans la sono surpuissante: «Lula est un criminel: il est en prison!» Avant d'ajouter: «La prochaine victime de Moro[1], ce sera toi Glenn.»

Rive droite, la foule de gauche reprend de plus belle: «Não passarão!», en portugais –la formule célèbre des républicains espagnols contre les franquistes. Rive gauche, le groupe pro-Bolsonaro redouble, lui, ses insultes contre Greenwald et les partis de gauche. Des noms d'oiseaux volent des deux côtés de la rive –en fait des insultes d'une violence inouïe.

Soudain, depuis la sono de la rive fasciste, s'élève l'hymne national brésilien, «Hino Nacional Brasileiro». Prise au dépourvu, l'autre rive hésite mais elle ne peut rien faire d'autre que d'entonner à son tour la chanson patriotique pour ne pas laisser la nation au camp Bolsonaro.

Une scène étrange s'ensuit, surréaliste. Des deux côtés de la rive, pro et anti-Bolsonaro chantent maintenant l'hymne national en cœur.

Dans le tohu-bohu général, Glenn Greenwald s'empare à nouveau du micro, entouré d'autres militants prêts à en découdre sur cette scène flottante improvisée et qui menace de chavirer. L'ambiance est électrique mais les slogans répondent aux slogans et, même si personne n'arrive à l'entendre, Greenwald décoche maintenant des attaques à répétition contre le régime «fasciste» en place.

«Bolsonaro a critiqué la dictature pour ne pas avoir tué assez de monde!»
Glenn Greenwald

Rien ne destinait Glenn Greenwald, qui est de nationalité américaine, à devenir l'un des symboles de la résistance anti-Bolsonaro. Le journaliste du Guardian qui a contribué à révéler l'affaire Snowden s'est installé au Brésil en 2005. Par la suite, en 2016, il y a lancé le site The Intercept, dans une version brésilienne. Depuis cette plateforme, hébergée en lieu sûr, et grâce à une équipe internationale de journalistes d'investigation, il lance aujourd'hui des enquêtes à charge contre le régime en place. Il vient de diffuser la vidéo d'une longue interview avec l'ancien président Lula qui laisse entendre qu'il aurait été victime d'un complot d'extrême droite.

Début juin, c'est sur ce même site qu'il a publié une série d'enquêtes d'investigation sur le juge Sérgio Moro, chevalier blanc des opérations «Lava Jato» («mains propres» ou textuellement «lavage [voiture] express») et «tombeur» de l'ancien président Lula (aujourd'hui incarcéré), qu'il accuse d'être lui-même largement corrompu.

La charge contre le ministre de la Justice de Bolsonaro n'est pas passée inaperçue: une enquête aurait été ouverte pour identifier les sources de Greenwald et la presse favorable au nouveau régime attaque désormais le journaliste, sa sexualité, son mari et son statut d'étranger. Une pétition signée par des dizaines de milliers de Brésiliens demande que Greenwald soit exilé. Des menaces de mort pleuvent sur les réseaux sociaux. Sa maison, à Rio de Janeiro, est transformée en bunker depuis l'élection: des caméras de sécurité, de haut murs encore surélevés de fils de fer barbelés électrifiés, des gardes du corps armés.

Plus récemment, ce samedi 27 juillet, le président Bolsonaro aurait personnellement menacé Greenwald d'être emprisonné ou expulsé du Brésil pour avoir «violé la constitution» (cette information a été confirmée par le Washington Post et le Washington Times).

Il faut dire que Greenwald incarne tout ce que l'électorat de Bolsonaro hait. C'est un journaliste étranger d'origine juive; un anarchiste de gauche, pro-Lula et anti-Trump; un théoricien contre toute forme de surveillance d'État; enfin, c'est un homosexuel.

Lorsque je l'ai interviewé, à son domicile, il y a quelques mois, Greenwald m'a présenté ses deux enfants, João et Jonathas, tous les deux âgés d'une dizaine d'années, qu'il a adoptés avec David Miranda, un Brésilien avec lequel il vit depuis une quinzaine d'années et qu'il a épousé officiellement. Miranda est récemment devenu député fédéral brésilien du parti socialiste (PSOL), après que Jean Wyllys, le député en poste, lui-même ouvertement gay, et dont Miranda était le suppléant, eut choisi de s'exiler en Europe. Il avait reçu de nombreuses menaces de mort et a eu peur d'être assassiné.

Jean Wyllys a-t-il surjoué la menace et exagéré la situation? Le cas de Marielle Franco, une amie de Wyllys, pourrait confirmer ses craintes. Cette élue locale de Rio de Janeiro était une femme bisexuelle noire. Elle a été assassinée en mars 2018. Le meurtre, bien sûr, peut s'inscrire dans la violence endémique de la ville. Sauf que les enquêtes en cours laissent penser qu'elle a pu être liquidée par une force spéciale de la police d'élite. Deux policiers sont actuellement suspectés de l'assassinat, lesquels pourraient être liés, directement ou indirectement, à la famille Bolsonaro (le président a nié toute implication de son fils ou de lui-même; l'enquête est en cours).

Glenn Greenwald menacé

La maison de Greenwald et Miranda, immense, toute de bois, et entourée d'arbres immenses, ressemble à un petit paradis sous les tropiques. C'est une sorte de gated community avec une voie privée qui est gardée à l'entrée. Pour franchir le premier barrage, j'ai dû décliner mon identité.

Le domicile du couple anti-Bolsonaro est aussi un refuge de chiens errants et plus d'une vingtaine d'animaux vivent avec eux, ce qui se traduit, comme j'ai pu le constater, par des aboiements constants. «Comme la plupart des autoritaires, comme Donald Trump, Bolsonaro considère que la presse est son ennemi numéro 1. Et pendant la dictature, dont il faisait partie, il n'y avait pas de presse libre», m'avait expliqué le journaliste américain lors de cet entretien chez lui à Rio en octobre 2018:

Et alors que je lui demandais s'il ne prenait pas de risque en s'opposant ainsi à Bolsonaro, Greenwald m'avait répondu (on était encore entre les deux tours de la présidentielle et la victoire de Bolsonaro était acquise): «Il y a des risques. C'est certain pour tous ceux qui sont des opposants à un régime autoritaire. J'ai été attaqué personnellement par Bolsonaro. Avec mon mari, nous sommes un couple gay visible et connu. Et bien sûr il y a toutes sortes de risques, mais la vie est pleine de risques. On ne peut jamais tous les éviter. Il faut les comprendre; il faut prendre toutes les précautions [nécessaires], on ne peut pas éliminer tous les risques, mais ce serait absurde de nier qu'il y a des risques sérieux quand on voit arriver au pouvoir quelqu'un qui est souvent comparé à Donald Trump mais qui, en fait, ressemble davantage, selon moi, au président Rodrigo Dutertre des Philippines ou au maréchal Abdel Fattah al-Sissi en Égypte. Bolsonaro a défendu le régime militaire qui était à la tête du Brésil jusqu'en 1985, lequel utilisait la torture et les exécutions sommaires d'opposants. Il a d'ailleurs critiqué la dictature pour ne pas avoir tué assez de monde! Il a également félicité les militaires qui avaient torturé Dilma Roussef, sous la dictature, les qualifiant de véritables héros… Vous voyez où l'on en est.»

Vers une dictature?

À Paraty, entre les hymnes et les quolibets, Glenn Greenwald fustige maintenant le régime Bolsonaro et revient sur les révélations qu'il a faites sur son site contre l'ancien juge Moro. L'attitude intolérante des contre-manifestants semble confirmer sa thèse d'une menace sur la liberté d'expression au Brésil.

Le journaliste Schneider Carpeggiani confirme: «J'ai essayé d'entendre le talk de Greenwald. Je n'ai pas pu l'écouter parce que trente personnes pro-Bolsonaro –trente, pas plus– ont fait un tel bruit qu'il était impossible d'entendre quoi que ce soit. Cette situation est un bon symbole de ce qu'est devenu le Brésil. Je pense qu'on ne vit pas encore sous une dictature mais sous un fantôme de dictature. Il n'y a pas eu de nouvelles lois qui limiteraient, par exemple, la liberté d'expression. Mais il y a des menaces tout le temps. Des menaces qu'on peut voir sur les médias sociaux ou, comme à Paraty, des menaces proférées par trente personnes excitées et folles. La semaine dernière, j'ai compté cinq titres à la une du principal journal brésilien Folha de São Paulo dédiés à Bolsonaro! Cinq! Il est partout. Sa présence médiatique est très intimidante. Avec cette omniprésence, Bolsonaro est un fantôme de la dictature.»

La plupart des intellectuels et des journalistes que j'ai rencontrés en juillet à São Paulo, Paraty, Petrópolis ou Rio de Janeiro, partagent cette même inquiétude sur le nouveau régime brésilien (même s'ils n'acceptent pas forcément d'être cités, en raison de leur propre situation au sein de leurs rédactions). Certains, très pessimistes, pensent que la dictature est en train de se mettre en place. L'association brésilienne des journalistes d'investigation a recensé près de soixante-deux agressions physiques à l'égard des journalistes en 2018, et ce chiffre aurait encore augmenté en 2019.

D'autres professionnels des médias pointent les autocensures innombrables de la presse et surtout des médias audiovisuels qui se montreraient frileux dans leurs critiques de Bolsonaro et rechigneraient à dénoncer les dérives du régime. TV Globo ou Rede Record, par exemple (cette dernière chaîne étant proche des évangéliques), sont souvent pointées du doigt pour leurs compromissions régulières[2].

Cette vision pessimiste est relativisée par d'autres journalistes, plus mesurés. Bolsonaro n'ayant pas la majorité au Parlement, il peinerait à faire passer ses réformes, que ce soit celle sur la composition du nombre de membres de la Cour suprême (une tactique flagrante pour s'arroger le droit de nomination accéléré de nouveaux membres à sa botte), sur le rétablissement de la peine de mort ou sur la libéralisation des armes à feu. TV Globo apparaît également bien plus en pointe dans la critique du régime que ne le contestent certains activistes de gauche. Des sujets courageux ou clivants sont même mis en avant par le groupe média, qui semble plus anti-Bolsonaro qu'il n'avait été anti-Lula (Bolsonaro n'a pas hésité, durant sa campagne, à désigner TV Globo comme «l'ennemi»).

«Make Brazil Great Again»

D'autres analystes politiques, tel le journaliste anglais Jon Lee Anderson, l'un des meilleurs spécialistes de l'Amérique latine (il est l'auteur de la biographie de référence de Che Guevara et d'une biographie de Fidel Castro à paraître), montre un autre visage de Bolsonaro. Dans un long portrait, publié fin mars dans le New Yorker, Anderson montre que ce «Trump tropical» est plus atypique qu'il n'y paraît.

C'est quelqu'un qui ne cadre pas: un militaire qui a échoué (capitaine de réserve, il n'a jamais réussi à devenir général); un ambitieux qui n'a pas réussi dans le business; un ultraconservateur qui a divorcé deux fois; un catholique qui s'est converti tardivement comme néo-évangélique (un born again, ou «rebaptisé», qui s'est opportunément immergé, au cours d'une cérémonie médiatisée, dans le Jourdain au début de sa campagne); un parlementaire dont le bilan législatif est proche de zéro. Récemment, le fils de Bolsonaro, Eduardo, a rendu visite à Donald Trump avec son père: il portait une casquette «Make Brazil Great Again».

Jair Bolsonaro rencontre Donald Trump à la Maison-Blanche le 19 mars 2019. | The White House via Flickr

Derrière ses velléités familialistes, nationalistes et militaristes, Bolsonaro est un self-made-man qui n'a jamais été riche, un Brésilien qui parle mal sa propre langue (et aucune langue étrangère), en gros un médiocre à la vanité de fer qui a assez largement échoué dans la vie –jusqu'à son élection. Le culte de l'armée est l'une de ses seules obsessions –huit des vingt-deux ministres de son gouvernement sont des ex-généraux et son vice-président, Antônio Hamilton Mourão, est un général quatre étoiles à la retraite.

Ce qui est frappant, en revanche, c'est la capacité d'identification des Brésiliens à ce parcours de raté. Considéré par la gauche comme un misogyne patenté, il a réussi à recueillir les votes de 50% des femmes; considéré comme un raciste, il a su séduire un pourcentage élevé de Noirs vivant dans les favelas, pourtant électorat traditionnel du Parti des travailleurs; considéré comme homophobe, il a su convaincre une partie importante des personnes LGBT+ de voter pour lui. Les classes populaires brésiliennes, lassées par la corruption et l'insécurité, ont voté pour cette figure d'extrême droite en masse. Sa base politique est constituée de ce qu'on a pris l'habitude au Brésil d'appeler «les trois B»: le bœuf, les armes à feu (les balles ou balas) et la Bible.

En définitive, la situation démocratique du Brésil, 200 jours après l'arrivée au pouvoir de Bolsonaro, reste sujet à débat. Mais la plupart des personnes rencontrées s'accordent sur le fait que le pays est entré dans une nouvelle étape de son histoire.

Longtemps, le Brésil a fait figure de pays modèle en Amérique latine. Un géant économique avait émergé, avec la Russie, l'Inde et la Chine –le «B» des fameux BRICS. On était en train d'y vaincre la grande pauvreté; la classe moyenne s'y développait; et, à lui seul, Lula était le symbole de la démocratie et de la modernité.

Ce Brésil idéalisé était-il un mythe? Ses fondations économiques étaient-elles plus fragiles que les organisations internationales et l'Europe ne le pensaient? La corruption généralisée des classes dirigeantes et la violence endémique ont-elle réduit à néant ce géant de papier? Toujours est-il que la destitution de la présidente Dilma Rousseff, l'emprisonnement de Lula et l'élection de Bolsonaro ont eu raison du miracle brésilien.

Aujourd'hui, le pays est fortement polarisé. Entre les pro et les anti- Bolsonaro, le dialogue n'est plus possible. Et comme l'illustre la conférence perturbée de Glenn Greenwald à Paraty en juillet, la liberté d'expression, elle-même, est désormais en devenir.

1 — C'est le juge Sérgio Moro qui a fait condamner Lula, il est aujourd'hui ministre de la Justice de Bolsonaro. Depuis quelques semaines, il fait l'objet de critiques pour être lui-même corrompu, des faits qui ont été révélés dans une enquête publiée justement par… Glenn Greenwald. Retourner à l'article

2 — TV Record, la troisième chaîne du pays, a été fondée par le milliardaire Edir Macedo, un actif supporter de Bolsonaro. Son neveu, Marcelo Crivella, un pasteur évangélique néo-pentecôtiste devenu sénateur, est le nouveau maire de Rio de Janeiro. Retourner à l'article

Frédéric Martel Journaliste et chercheur

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