- Manifestation pour le mariage pour tous, le 19 janvier 2013 à Strasbourg. REUTERS/Jean-Marc Loos -
Comme nous pouvions nous y attendre, la «Manif pour tous» du 13 janvier a été couronnée de succès. Loin de minimiser la participation ou de rentrer dans le jeu de la bataille des chiffres, nous avons choisi d’aller à la rencontre de ces familles pour comprendre ce qui les motivait si puissamment à descendre dans la rue.
Pourquoi ces Français, dont la plupart n’ont pas la culture de la mobilisation, refusent-ils à une partie de la population d'obtenir les mêmes droits qu’eux?
Dans les paroles que nous avons recueillies, outre quelques rares débordements assez classiques, nous avons été sidérés par l’ignorance du contenu du projet de loi et l’immense part de fantasmes sur l’homosexualité que véhiculait leur discours.
Nous avons pris conscience de l'extrême toxicité de la parole des opposants médiatiques et de l'impact néfaste sur les citoyens des mensonges proférés à longueur d'antenne –la preuve en est le léger tassement des sondages d'opinion sur le sujet, depuis le début du débat.
C'est pourquoi nous avons décidé de nous constituer en collectif, nous, citoyens hétéros et homosexuels, pour porter haut et fort la parole de celles et ceux qui ne supportent plus les mensonges et les amalgames, qui sont excédés par la banalisation du discours homophobe et la prévalence de considérations religieuses dans le débat public.
Nous accusons donc les opposants au projet de loi, au premier rang desquels Virginie Tellenne alias Frigide Barjot, Christine Boutin, Jean-François Copé, ainsi que tous les responsables politiques qui se sont engagés contre l'égalité, de mentir éhontément et en connaissance de cause sur les points suivants:
1. Il suffit de substituer au mariage une «alliance civile», qui serait réservée aux stricts couples homosexuels.
MENSONGE. Une «alliance civile» réservée à une partie de la population, à l'exclusion d'une autre, serait inconstitutionnelle car elle instituerait une inégalité de traitement d'une partie des citoyens devant la loi.
Sans compter qu'un contrat réservé aux homosexuels créerait également de facto un fichier de personnes en fonction de leur préférence sexuelle, ce qui en France est strictement interdit.
2. Si les Français sont pour, pourquoi ne pas faire un référendum?
MENSONGE. Le pouvoir constituant a volontairement exclu les questions de droit civil du domaine référendaire pour ne pas instituer une situation qui conduirait l'ensemble des citoyens à s'exprimer sur les droits d'une seule partie d'entre eux.
Quant au référendum dit «d'initiative populaire», créé par le chef de l’État précédent... eh bien les députés de l'ancienne majorité n'en ont tout simplement pas voté la loi organique, qui en permettrait la mise en œuvre.
3. Le terme «père» et «mère» disparaîtront du code civil.
MENSONGE. Ces deux termes resteront inchangés, le terme «parent» (ni 1, ni 2, ni A, ni B) restera utilisé dans les articles où il recouvre les deux conjoint(e)s. Par ailleurs, le code civil est modifié en permanence, et s'adapte à chaque évolution de la société sur laquelle le Parlement a légiféré.
4. Ouvrir l'adoption aux couples homosexuels risque d'assécher (sic.) l'adoption pour les couples hétérosexuels.
MENSONGE. L'ouverture de l'adoption permettra avant tout aux personnes homosexuelles vivant en couple d'adopter l'enfant de leur conjoint et d'avoir donc une reconnaissance de parentalité légale qui est exclue du Pacs.
Cette mesure vise donc principalement à protéger les enfants et à permettre à ces foyers d'être reconnus et couverts par la loi.
Et pour finir par le pire...
5. Nous ne sommes pas homophobes, la preuve nous avons plein d'amis homosexuels.
Ah, la vieille antienne des discours réactionnaires! Virginie Tellenne et Christine Boutin se croient certainement sincères lorsqu'elles assurent qu'elles ne sont pas homophobes.
Mais qu'est-ce que militer pour une société dans laquelle une partie de la population n'a pas les mêmes droits que la majorité? C'est plaider pour une société discriminatoire. Or c'est parce que l'Etat est discriminant que les citoyens se sentent légitimes à discriminer à leur tour. Et c'est parce que la frange la plus intolérante et la plus violente de la société se sent légitime à discriminer qu'elle joint la parole à l'acte, et fait acte de violence à la minorité discriminée.
Refuser l'égalité, refuser le droit aux homosexuels de faire famille, c'est légitimer la violence verbale et physique contre les homosexuels.
Nous accusons donc les opposants au projet de loi sur le mariage et l'adoption pour tous de faire, a minima, le lit des homophobes, et d'être responsables de la hausse des agressions constatées par les associations d'écoute et d'accueil des personnes homosexuelles (le nombre d'appel à SOS Homophobie et au Refuge ont été multipliés par cinq depuis le début du débat).
Nous accusons également le chef de l’Etat et son gouvernement d'avoir bâclé la préparation de ce texte et du débat qui s'ensuit et d'avoir à force d'atermoiements, de reculades et de discours mal maîtrisés (la fameuse «liberté de conscience»...) contribué à renforcer le camp des opposants et abîmé le symbole que constitue l'égalité des citoyens devant la loi.
Nous regrettons enfin que trop peu de personnes LGBT visibles se soient engagées publiquement et nous déplorons la présence dans les rangs des opposants politiques de personnes homosexuelles qui vivent cachées, et qui prennent la parole pour diffuser des messages homophobes.
Tant que cette égalité stricte ne sera pas acquise, nous nous battrons sans relâche, nous exposerons avec la plus grande détermination l'intolérance, la discrimination et l'homophobie, et nous ne laisserons plus cette vision d'arrière-garde réactionnaire envahir le débat public. Tant que l'égalité n'est pas complète, nous resterons les OUTragés de la République.
Les OUTragés de la République
» Tribunes, enquêtes, analyses sur le mariage pour tous: un dossier pour en parler
Les OUTragés de la république (!) outragent ceux qui ne sont pas de leur avis.
Et l'outrage est largement répandu, tant à l'encontre des opposants,que du chef de l’État, du gouvernement, et même des homosexuels....
Merci, quand même, à cette outrance ridicule qui ne tue heureusement pas,mais constitue une très intéressante contribution à la ruine de leur cause.
Article 4
Le code civil est ainsi modifié :
1° Aux articles 34, 63, 71, 79, 108-2, 182, 191, 204, 205, 347, 348-2, 348-4, 367, 368-1, 371, 371-1, 371-3, 372, 373-1, 373-2, 373-3, 373-4, 375, 375-3, 375-6, 375-7, 375-8, 376-1, 377, 377-1, 377-2, 378, 378-1, 381, 382, 387, 389-7, 401, 413-2, 477, 601, 729-1, 735, 736, 738, 738-2, 739, 757-2, 757-3, 758, 911 et 935, les mots : « père et mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;
2° À l’article 37, les mots : « parents ou autres, » sont supprimés ;
3° À l’article 73, les mots : « des père et mère ou aïeuls et aïeules » sont remplacés par les mots : « des parents ou des aïeuls » ;
4° L’article 75 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « parents ou non des parties, » sont supprimés ;
b) Au dernier alinéa, les mots : « mari et femme » sont remplacés par le mot : « époux » ;
5° À l’article 78, les mots : « d’un parent du défunt ou sur celle » sont supprimés et les mots : « son état civil » sont remplacés par les mots : « l’état civil du défunt » ;
6° Au premier alinéa de l’article 108, les mots : « Le mari et la femme » sont remplacés par les mots : « Les époux » ;
7° À l’article 113, les mots : « un ou plusieurs parents ou alliés » sont remplacés par les mots : « une ou plusieurs personnes unies par un lien de parenté ou d’alliance » ;
8° L’article 148 est ainsi modifié :
a) Les mots : « père et mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;
b) Les mots : « le père et la mère » sont remplacés par le mot : « eux » ;
9° L’article 149 est ainsi modifié :
a) Au deuxième alinéa, les mots : « père et mère » par le mot : « parents » ;
b) Au troisième alinéa, les mots : « père et mère » par le mot : « parents » ;
10° L’article 150 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « le père et la mère » sont remplacés par les mots : « les parents », les mots : « et aïeules » sont supprimés et les mots : « l’aïeul et l’aïeule » sont remplacés par les mots : « les aïeuls » ;
b) Au second alinéa, les mots : « père et mère » sont remplacés par le mot : « parents », les mots : « et aïeules » sont supprimés et les mots : « ou aïeules » sont supprimés ;
11° Dans l’article 151, les mots : « père et mère, aïeuls ou aïeules » sont remplacés par les mots : « parents ou aïeuls » ;
12° Au premier alinéa de l’article 154, les mots : « le père et la mère, entre l’aïeul et l’aïeule » sont remplacés par les mots : « les parents, entre aïeuls » et les mots : « père, mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;
13° À l’article 173, les mots : « Le père, la mère, à défaut de père et de mère, les aïeuls et aïeules » sont remplacés par les mots : « Les parents et, à défaut, les aïeuls » ;
14° Aux articles 183, 342-7, 460, 462 et 731 le mot : « parents » est remplacé par les mots : « membres de la famille » ;
15° À l’article 206, les mots : « leur beau-père et belle-mère » sont remplacés par les mots : « leurs beaux-parents » ;
16° À l’article 211, les mots : « le père ou la mère » sont remplacés par les mots : « le parent » ;
17° À l’article 348, les mots : « son père et de sa mère » sont remplacés par les mots : « ses deux parents » ;
18° À l’article 365, les mots : « du père ou de la mère » sont remplacés par les mots : « de l’un des parents » ;
19° À l’article 371-4, le mot : « parent » est remplacé par les mots : « membre de sa famille » ;
20° À l’article 373, les mots : « père ou la mère » sont remplacés par les mots : « parent » ;
21° L’article 383 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « le père et la mère » sont remplacés par les mots : « les parents » et les mots : « soit par le père, soit par la mère » sont remplacés par les mots : « par le parent qui exerce l’autorité parentale » ;
b) Au deuxième alinéa, les mots : « à celui des père et mère » sont remplacés par les mots : « au parent » ;
22° À l’article 390, les mots : « le père et la mère » sont remplacés par les mots : « les parents » ;
23° À l’article 391, les mots : « parents ou alliés » sont remplacés par
Le projet de loi propose le mention de Père, Mère ou parents le cas écheant afin de simplifier le code civil. Svp tenez vos informations à jour...^^
24° À l’article 395, les mots : « le père ou la mère » sont remplacés par les mots : « l’un des parents » ;
25° L’article 399 est ainsi modifié :
a) Au troisième alinéa, les mots : « parents et alliés des père et mère » sont remplacés par les mots : « personnes unies par un lien de parenté ou d’alliance aux parents » ;
b) Au quatrième alinéa, les mots : « le père ou la mère » sont remplacés par les mots : « les parents » ;
c) Au dernier alinéa, les mots : « , paternelle ou maternelle, » sont supprimés ;
26° L’article 403 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, le mot : « parent » est remplacé par les mots : « membre de la famille » et les mots : « père et mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;
b) Au dernier alinéa, les mots : « le père ou la mère » sont remplacés par les mots : « le parent » ;
27° À l’article 409, les mots : « parent ou allié du » sont remplacés par les mots : « une personne unie par un lien de parenté ou d’alliance au » ;
28° À l’article 413-3, les mots : « sans père ni mère » sont remplacés par les mots : « sans parent » ;
29° L’article 413-7 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « père et mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;
b) Au dernier alinéa, les mots : « père ou de mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;
30° À l’article 430, les mots : « un parent ou un allié » sont remplacés par les mots : « une personne unie à lui par un lien de parenté ou d’alliance » ;
31° À l’article 448 les mots : « les parents ou le dernier vivant des père et mère » sont remplacés par les mots : « les membres de la famille ou le dernier vivant des parents » ;
32° L’article 449 est ainsi modifié :
a) Au deuxième alinéa, les mots : « un parent, un allié » sont remplacés par les mots : « une personne unie par un lien de parenté ou d’alliance » ;
b) Au troisième alinéa, les mots : « de ses parents et alliés » sont remplacés par les mots : « des personnes unies à lui par un lien de parenté ou d’alliance » ;
33° Au deuxième alinéa de l’article 454, les mots : « parent ou allié de » sont remplacés par les mots : « uni par un lien de parenté ou d’alliance à » ;
34° Au deuxième alinéa de l’article 456, les mots : « de ses parents et alliés » sont remplacés par les mots : « des personnes unies à lui par un lien de parenté ou d’alliance » ;
35° Au quatrième alinéa de l’article 510, les mots : « un parent, un allié de » sont remplacés par les mots : « une personne unie par un lien de parenté ou d’alliance à » ;
36° L’intitulé de la section première du chapitre III du titre Ier du livre troisième est remplacé par l’intitulé suivant :
« Section première
« Des droits des personnes unies au défunt
par un lien de parenté en l’absence de conjoint successible » ;
37° À l’article 733, les mots : « parents appelés » sont remplacés par les mots : « personnes appelées » ;
38° L’article 734 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « les parents sont appelés à succéder ainsi qu’il suit » sont remplacés par les mots : « sont appelés à succéder dans l’ordre suivant » ;
b) Au 2°, les mots : « père et mère » sont remplacés par le mot : « parents » ;
39° À l’article 737, les mots : « père et mère » sont remplacés par le mot : « parents » et les mots : « autres parents, ascendants ou collatéraux » remplacés par les mots : « autres ascendants ou collatéraux » ;
40° L’article 738-1 est ainsi modifié :
a) Les mots : « Lorsque seul le père ou la mère » sont remplacés par les mots : « Lorsqu’un parent » ;
b) Après les mots : « l’autre branche que celle de son », les mots : « père ou de sa mère » sont remplacés par le mot : « parent » ;
c) Après les mots : « dévolue pour moitié », les mots : « au père ou à la mère » sont remplacés par les mots : « au parent survivant » ;
41° Aux articles 740 et 745, le mot : « parents » est supprimé ;
42° L’article 743 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « du père et de la mère » sont remplacés par les mots : « des parents » ;
b) Au deuxième alinéa, les
b) Au deuxième alinéa, les mots : « l’un des parents » sont remplacés par les mots : « l’une des personnes unies par un lien de parenté » et le mot : « parent » est remplacé par les mots : « personne unie par un lien de parenté » ;
43° Dans l’intitulé du paragraphe 3 de la section I du chapitre III du titre Ier du livre III, les mots : « , paternelle et maternelle » sont supprimés ;
44° À l’article 746, les mots : « du père ou de la mère », sont remplacés par les mots : « de l’un ou l’autre des parents » ;
45° Aux articles 747 et 749 les mots : « entre ceux de la branche paternelle et ceux de la branche maternelle » sont remplacés par les mots : « entre chaque branche » ;
46° À l’article 756, les mots : « parents du défunt » sont remplacés par les mots : « personnes unies au défunt par un lien de parenté » ;
47° L’article 757-1 est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, les mots : « ses père et mère » sont remplacés par les mots : « ses parents » et les mots : « au père et pour un quart à la mère » sont remplacés par les mots : « à chacun des parents » ;
b) Au deuxième alinéa, les mots : « le père ou la mère » sont remplacés par les mots : « l’un des parents » ;
48° L’article 904 est ainsi modifié :
a) Au deuxième alinéa, les mots : « de ses parents » sont remplacés par les mots : « des membres de sa famille » ;
b) Au troisième alinéa, le mot : « parents » est remplacé par les mots : « membres de sa famille » ;
49° À l’article 975, les mots : « leurs parents ou alliés » sont remplacés par les mots : « les personnes unies à eux par un lien de parenté ou d’alliance » ;
50° À l’article 980, les mots : « le mari et la femme » sont remplacés par les mots : « les époux » ;
51° À l’article 995, les mots : « parents ou alliés du » sont remplacés par les mots : « unis par un lien de parenté ou d’alliance au » ;
52° À l’article 1082, les mots : « père et mère, les autres ascendants, les parents collatéraux », sont remplacés par les mots : « parents, les autres ascendants, les collatéraux » ;
53° À l’article 1114, les mots : « le père, la mère, » sont remplacés par les mots : « un parent » ;
54° L’article 1384 est ainsi modifié :
a) Au quatrième alinéa, les mots : « Le père et la mère » sont remplacés par les mots : « Les parents » ;
b) Au septième alinéa, les mots : « les père et mère » sont remplacés par les mots : « les parents » ;
55° À l’article 1438, les mots : « le père et la mère » sont remplacés par les mots : « les parents ».
Et il fallait donc décortiquer patiemment cette longue liste pour constater qu'elle ne remettait pas en cause le fait que le père et la mère seront toujours mentionnés comme tels dans les actes de naissance.
Mais dans un souci simplificateur, le texte a été amendé en commission et désormais cet article 4 tient en quelques lignes : "Nouvelle rédaction rendant l'essentiel des dispositions sexuées des livres Ier et III du code civil (références aux père et mère, aïeul et aïeule, veuf et veuve) expressément applicables aux couples de personnes de même sexe, en lieu et place des dispositions substituant le mot « parents » aux termes « père » et « mère » ..."
Bravo et merci pour cet article!
Nous sommes cinq étudiants en école de commerce et de management attachés à l’union et au mariage pour tous. Un droit qui fait débat en ce moment. En créant le collectif Croquinambourg nous avons l'ambition de faire naître un réel mouvement de Croquinambourgeois, militants tous ensemble pour le mariage homosexuel ! Signez la pétition et rejoignez le mouvement !
Pour signer la pétition c'est par là : http://unionpourtous.wordpress.com/2013/01/23/croquinambourg-petition/
Facebook: www.unionpourtous.wordpress.com
Twitter: @croquinambourg_
Mieux vaut lire le "Projet de loi" signé par Jean-Marc Ayrault et Christiane Taubira, qui va être présenté à l'Assemblée Nationale.
C'est ici : http://www.assemblee-nationale.fr/14/projets/pl0344.asp
Je crois que certains n'ont pas bien compris, comme "gprad": on ne veut pas votre avis, mais vos droits. Ou bien vous nous considérez comme vos égaux, ou bien vous êtes homophobe, c'est aussi simple que ça. Oui, l'homophobie aujourd'hui est à mettre au même rang que le sexisme et le racisme, avec toutes ses subtilités et sournoiseries. Restez où vous êtes avec vos "avis", nous on avance.
A Atreyu
Nul n'a de "droit à l'enfant".
Vous voulez cette invention.
IL faut la combattre car elle ouvre les portes à un crime contre l'humanité d'un type entièrement nouveau....
Bravo à Marianne Arnaud qui apporte de vraies informations.
Tous les droits concernant la protection du conjoint dans le mariage, dans la maladie et la santé, la richesse et la pauvreté, je dis oui et re-oui car ce qui se passe entre adultes consentants quel que soit leur sexe, ne concerne qu'eux et rien qu'eux. On ne choisit pas qui on aime.
MAIS l'enfant n'est pas un droit et ne doit jamais le devenir. Il a des droits et des besoins que l'égoisme des adultes à tendance à oublier sous couvert "d'amour" car il faut plus que de l'amour pour élever un enfant.
Comment expliquer à un enfant que ses "mères" ne sont pas ses mères (les mères porteuses ne sont pas généralement les donneuses de l'ovule) qu'elles ne l'aimaient pas et que toutes les deux ont préféré l'argent sonnant et trébuchant à lui ou elle? Comment expliquer à un enfant que l'on ignore qui est son père, qu'il est sorti d'une éprouvette parce que mamans voulaient un enfant? Comment grandir en ignorant 50% de son héritage biologique et familial? Comment voir les autres avoir un papa et une maman et n'avoir que deux représentants du même à la maison? Tout cela sous couvert d'amour alors qu'en fait c'est juste de l'égoisme des adultes...
@ Allegoria
En effet, l'amour ne suffit pas pour élever des enfants. Ici, il est avant tout question de donner des droits aux enfants issus et/ou vivant dans des familles homoparentales. La communication est importante dans ces familles, mais elle l'est tout autant dans des familles hétérosexuelles. (J'ai connu des enfants adoptés qui, à l'adolescence, ont très mal vécu la découverte de leur adoption - il y a là un problème où les parents n'avaient pas fait assez tôt leur travail de communication et d'échange sur ce sujet - au moins, dans une famille homoparentale, la question est réglé bien plus tôt, et déjà dans l'esprit de l'enfant).
Il n'y a aucun mensonge non plus, les enfants savent très bien comment ça se passe pour "tout le monde", même si pour eux (et ce, c'est aussi le cas pour des familles hétéros qui passent par la PMA) l'histoire est un peu différente mais les explications sont au finale très simple. Et quoique l'on en pense, l'amour est quand même un bon facteur d'apaisement pour la compréhension.
Ce qui est dérangeant dans ce type de discours, c'est que vous taper aussi sur de nombreux types de familles (qui sont bien réelles) et jusqu'où voulez-vous aller ? Doit-on revenir au temps où un enfant né hors mariage, ou n'étant pas élevé par son père biologique, était montré du doigt et désigné comme "bâtard" ? Doit-on enlever les enfants aux familles monoparentales ? Doit-on interdire les divorces ?
Bref, si vraiment vous vous intéressez aux enfants, vous devriez plutôt vous battre contre l'homophobie et les préjugés pour que ces enfants, élevés dans des familles homoparentales, subissent le moins possible l'idiotie "des gens" !
Bonjour les OUTragés de la République.
1)«Il suffit de substituer au mariage une «alliance civile», qui serait réservée aux stricts couples homosexuels.»
Une alternative tout à fait acceptable serait d'avoir une telle alliance civile pour les couples hétéro ou homo sans enfants et réserver le mariage aux couples hétéro avec enfants. Le mariage n'est pas un droit mais une série d'obligations destinées à protéger des tiers mineurs: les enfants.
2)«Si les Français sont pour, pourquoi ne pas faire un référendum? »
Si j'ai bien compris cela constitue une crainte sinon un aveu que la majorité des citoyens français sont contre le 'mariage gai". La loi ne serait donc pas l'expression de la volonté générale mais le caprice d'une minorité? Drôle de République. Une "minocratie" et non une démocratie, c'est bien cela?
3)«Le terme «père» et «mère» disparaîtront du code civil.»
Mais oui: les mots reste mais le sens de ces mots changerait. Pour le moment et depuis que l'humanité existe ;e père est l'homme qui s'occupe des enfants et la mère la femme qui s'occupe des enfants. Habituellement il s'agit du géniteur et de la génitrice mais mais pas toujours. Toujours est-il que c'est plutôt irresponsable de jouer aux apprentis-sorciers avec des institutions aussi vieille que l'humanité pour complaire à une minorité marginale et gueularde: les tenants de l'idéologie gai (pas tous des "homos")...
4) N'importe quoi. Ce qui doit primer ce sont les droits des mineurs, des enfants et pas les caprices des grandes folles. Un enfant a besoin d'une mère:une femme et d'un père: un homme. Les droits des enfants passent avants vos revendication vindicatives et folles.
5) «Nous ne sommes pas homophobes, la preuve nous avons plein d'amis homosexuels.» Pft... balivernes. Je n'ai pas d'amis homosexuel (à ma connaissance) et si c'est le cas je n'en sais rien car leur vie privée ne me regarde pas. Si c'est le cas, cela ne changerait à notre amitié.
Être contre le mariage gai n'est pas être contre les homosexuels mais contre l'idéologie gai ce qui n'est pas la même chose. Devons-nous comprendre qu'on doit dire la même chose que disent les porte-parole autoproclamés de la soi-disant communauté gai et valider tout ce qu'ils fonts ou pas sinon on serait "homophobes"?
Je suis Canadien. Si quelqu'un critique les Canadiens à tort ou à raison cela fait-il de lui automatiquement un "Canadophobe"? À force de traiter tout le monde d'homophobes il arrivera ce qui est arrivé dans Pierre et le loup. Quand le vrai "loup" viendra, personne ne vous croira.
Les homosexuels peuvent parfaitement vivre leur homosexualité sans avoir besoin d'un "mariage" bidon. Get a life!
--
Claude LaFrenière
Québec, Qc, Canada
Visiblement, vous n'avez pas compris les subtilités des dispositions administratives qu'implique le mariage civil en France. En atteste votre argument : "le mariage n'est pas un droit mais une série d'obligations destinées à protéger des tiers mineurs: les enfants". Les couples homos seraient donc selon vous - et sans raison apparente au vu de l'absence de critère avancé - incapables de protéger leurs "tiers mineurs" ?
"Depuis que l'humanité existe" : vous voulez dire que vous étiez présent le jour où l'humanité est "apparue" ? (jerry) C'était comment ? Pas comme aujourd'hui j'imagine, il y avait certainement moins de "grandes folles" comme vous dites...
"Un enfant a besoin d'une mère:une femme et d'un père: un homme" : c'est Freud qui vous l'a dit ? Ou l'enfant d'un couple homo peut-être, qui serait venu vers vous - vous le grand penseur moralisateur pourfendeur des vilaines moeurs de ces grandes folles - pour se plaindre de sa situation ?
Vous ne savez pas de quoi vous parlez, et ça se voit. Vous ne savez pas contre quoi vous débattez et vous battez, et de fait vous n'avez aucun moyen d'identifier et de définir tous les tenants et aboutissants de cette problématique socio-familiale. Commencez donc par vous procurer un maximum de renseignements concrets et objectifs, vous pourrez ainsi vous faire une réelle idée du sujet, une idée autre qu'un vulgaire ressenti ou une opinion basée sur des clichés et des valeurs pré-conçues qui ne tolèrent aucune critique ni remise en question.
par la pauvreté de l'argumentation des opposants, entre idéalisation d'une situation traditionnelle qui connait suffisamment de difficultés impactant le bien être de l'enfant; et dramatisation de conséquences possibles et fantasmées basées sur des réflexions intellectuelles, philosophiques et/ou religieuses...
OUI, on a le droit de dire que l'on est pour la famille idéale : un papa, une maman, élevant ensemble leurs enfants...
OUI, on a le droit de se préoccuper des droits de l'enfant, face au droit des adultes à utiliser tous les moyens légaux pour fonder leur famille...
OUI, des enfants adoptés ou pas, élevés par un couple hétéro, un parent isolé, ou un couple homo souffrent des mensonges des adultes concernant leurs origines... des secrets familiaux...
NON, on a pas de droit d'ignorer que la notion de filiation n'a jamais été immuable dans l'histoire de l'humanité, et que les évolutions de la société, des techniques, de notre civilisation nécessitent de faire évoluer le cadre juridique, des droits et les devoirs pour les familles d'aujourd'hui
NON, on a pas le droit de dire qu'un couple homo n'est pas capable de s'occuper, d'aimer, d'expliquer de faire devenir un adulte responsable et équilibré, moins bien (ni mieux d'ailleurs) qu'un couple hétéro.
NON, on a pas le droit dans notre pays de cautionner les extrémismes religieux, qui n'ont jamais digéré les évolutions successives du droits des femmes, des personnes différentes...
Quelqu'un pourrait-il répondre à ces quelques questions que je me pose:
1- Si on parle de mariage pour tous et au nom de l'égalité des droits et tout ça, pourquoi on ne pourrait pas se marier avec plusieurs personnes ? Pourquoi les homosexuels et hétérosexuels monogames auraient-ils plus de droit que les bigames?
2-Quand on parle d'adopter l'enfant du conjoint, ce qui ne me dérange pas outre mesure, ça veut dire quoi exactement? Que le père ou mère biologique doit renoncer à ses droits parentaux? Ou l'enfant se retrouve avec 3 "parents"? Là c'est la porte ouverte à tous les trafics avec la bénédiction de la société civile, j'ai du mal à m'y retrouver...
3- En cas de divorce, chose commune de nos jours, l'enfant va avec qui? Là aussi j'ai un peu du mal à m'y retrouver, est-ce que la mère qui a enfanté et élevé son enfant est prioritaire par rapport à la compagne dans le cas des couples féminins?
4- Imaginons que l'un des conjoints meurt (disons le parent biologique de l'enfant), est-ce que l'autre conjoint doit assistance et tout ça à l'enfant, ou peut-il l'abandonner comme ça ?
5-Si l'enfant a envie de connaître son père, sa mère, on fait quoi? Il a le droit, il n'a pas le droit? On oblige le géniteur à se dévoiler ?
6- Si on enlève le droit d'adopter l'enfant du conjoint, quelle est l'évolution par rapport au PACS, si ce n'est le droit au divorce?
Il me semble qu'il n'est pas interdit aux homosexuels d'avoir des enfants. Il ne me semble pas non plus que ce soit la société civile qui ait autorisé les hétéros à avoir des enfants...
Dans tout ça, je me demande juste de quelle égalité de droit on parle?
Après la question de savoir si un couple homosexuel est capable au même titre qu'un couple hétéro à élever un enfant, je n'ai aucun doute là-dessus.
Si on me dit qu'il y a des couples hétéros qui sont mauvais parents. Je n'ai aucun doute là dessus, c'est juste qu'on ne va pas obliger les femmes à avorter sous prétexte que ce sont de mauvaises mères.
Ce ne sont que des questions pratiques, pas idéologiques, si le législateur a pensé à tout, ça me convient
je ne suis pas expert.... juste exaspéré...;-))
1- la réponse est OUI... bien évidement, à partir du moment que le polyamour soit librement consenti... et vis à vis des enfants, ils sont déjà confrontés à la multiparentalité sans plus de dommage que cela... maintenant, la société ne semble pas vraiment prête à comprendre que l'on puisse s'aimer autrement que dans la tradition...
2- pas de changement par rapport à aujourd'hui... pour l'adoption par un couple hétero dont l'un des parents est infertile... ou un célibataire ... La nouvelle loi bouscule un peu les blocages des lois de bioéthique sur le sujet : aujourd'hui plus aucun adoptant cache la vérité sur les origines de son enfants. et ce sont les lois de la bioéthique qu'il faut faire évoluer... rien à voir avec ce projet de loi.
3- c'est un des gros apport de la loi... avec le mariage il y a préservation des droits de l'enfant à voir ses deux parents... et accessoirement la fin d'un vrai chantage au sein d'un couple qui se déchire...
4- idem, c'est un vrai progrès qui protège le lien entre le parent veuf, non géniteur, et l'enfant qu'il aura élevé... les bricolages juridiques énoncés par les opposants ignorent surement la détresse vécue aujourd’hui.
5- c'est un droit pour tout enfant adopté, ou issu de la PMA/GPA... pas de changement avec l'héteroparentalité... et ce sont les lois de la bioéthique qu'il faut faire évoluer... rien à voir avec ce projet de loi.
6- au delà de la dimension juridique, c'est une véritable reconnaissance sociale de la volonté de fonder une famille... cela devrait réjouir tous ceux qui voient dans la famille un lieu idéal d'épanouissement... entre droits et devoirs...
En espérant avoir répondu ...
Je suis allée lire le texte. N'étant pas juriste, je n'ai pas tout compris, mais me voilà rassurée.
Non la polygamie n'est pas possible puisqu'elle est illégale. Elle constitue un délit.
A priori aucun risque, la présomption de paternité devrait disparaître pour tous au nom de l'égalité et pour éviter la discrimination. Ouf aucun risque que l'on vienne me prendre mon bébé, si je fais un enfant avec un homme marié avec un homme. Je me suis inquiétée pour rien.
Les procédures d'adoption de l'enfant du conjoint ne sera pas automatique, mais sera encadrée par les services sociaux, comme elle l'est déjà auj'hui.
Sur le problème du divorce, et du droit de garde, je reste perplexe. Mais même chose dans le cas des hétéros.
En cas de décès, OK pour moi à condition que l'on veille à ce que le lien avec les autres membres de la famille soit assuré (grands-parents, oncles et tantes...), mais je crois que c'est déjà le cas auj'hui.
Tant-mieux si l'enfant ne se retrouve pas seul(e).
Je suis allée voir les arrêts de la cour de cassation, il y a jurisprudence, on ne peut pas aller faire appel à une mère porteuse et faire reconnaître l'enfant par son conjoint.
Quant à la procréation médicalement assistée et la gestation par autrui, on n'y est pas encore, fort heureusement. Les lois de bioéthique sont relativement claires, pas le droit de faire commerce de son corps, peu de risque de voir des causettes errant dans les rues.
Venant d'une famille stable avec des frères et soeurs tous des mêmes parents, très peu de cas de divorce dans la famille, je m'y connais peu en droit de la famille et filiation, si ce ne sont les trucs de base séculaires. Si le gouvernement pouvait être un peu plus pédagogue en expliquant à des gens comme moi, que non, on n'est pas en train de chambouler de fond en comble la filiation, mais de l'étendre, ça poserait moins de crispation.
Cela dit, il y a un tas de questions et de "détails" juridiques non réglés; mais je décide de faire confiance à nos élus et aux législateurs, ils feront les choses bien, notre code civil est très envié à travers le monde.
Après, pour les questions de progrès social, c'est de l'idéologie.
Le rôle de la société et du code civil est de protéger les plus faibles et d'éviter les abus, pas de faire plaisir aux uns ou aux autres.
Si un spécialiste du droit de la famille et de l'adoption pouvait me faire un petit topo avec des cas concrets, j'en serais ravie.
e voudrais vous faire part de ma tristesse et de mon désarroi. Ainsi avoir des positions divergentes des vôtres sur le mariage pour tous c'est être conservateur et homophobe. Et pourtant je ne suis ni l'un , ni l'autre et je pense l'avoir suffisamment démontré au cours de ma vie. Pouvez vous accepter qu'il est possible d'être de gauche, être défenseur des libertés et du droit des minorités, être en phase avec le droit des homosexuels à se marier, ne pas être opposé à l'adoption. Mieux vaut en effet qu 'un enfant trouve de l'amour dans une famille, de parents de même sexe où non que de rester dans un établissement de la DDASS. Puis je vous cependant exprimer mes réticences à ce que soit bouleverser au nom du droit des minorités , ce qui fonde la famille : apporter à l'enfant un cadre familial basé sur la complémentarité des sexes, exprimer aussi mon désaccord sur l'ouverture de la PMA à des femmes homosexuelles qui n'auraient pas des problèmes d'infertilités et mon opposition à GPA , qui sous prétexte d'accorder une stricte égalité entre hommes et femmes homosexuels consacrerait la marchandisation du corps des femmes. Nous naissons tous avec des limitations , pour ma part j 'aurais aimé porter mon fils Robin , car les échanges in utero entre le la future mère et le foetus sont riches et d'une importance particulière pour le développement futur de l'enfant. Ma condition d'homme me l'interdit , je suis père parce symboliquement j'ai été reconnu comme tel par ma femme et j'accepte cette limitation, sans avoir jamais souhaité bouleverser ma physiologie et la plus forte raison militer pour cela. Peut on au nom du simple droit des minorités accepter tout les changements sur des questions qui touchent le physiologique et la bioéthique : la possibilité de choisir le sexe de son enfant, la couleur de ses yeux et de ses cheveux, doit on pour les mêmes raisons accepter le clonage humain, l'ouverture d la fécondation in vitro pour les femmes ménopausées... Ma position ne reposant sur aucune certitude je m'abstiens de participer à toutes manifestations, fréquentent les débats , et à modifier mes schémas de pensée de psychologue et tout simplement d'être humain car je n'ai pas la prétention de tout savoir ,je cultive le doute Je serais à Vienne ce soir pour assister à un autre débat où j'aurais semble t il l'occasion d'entendre le témoignage de jeunes adultes, ou ados élevés par des parents de même sexe . Peut être trouverais je là de nouveaux arguments pour remettre en question mes idées toutes faites, mes stéréotypes... En conclusion à cheminer Philippe Serieys de saint chamond 42400 mon portable: 0644837075 phserieys@wanadoo.fr
"Sans compter qu'un contrat réservé aux homosexuels créerait également de facto un fichier de personnes en fonction de leur préférence sexuelle, ce qui en France est strictement interdit"
Si je puis me permettre, vous ne croyez pas que si vous vous mariez avec qqn du même sexe que vous, vous allez créer des soupçons. Votre argument ne tient pas la route. C'est un détail, je vous l'accorde :)
je dois dire que je voterais non si on me le demandait simplement à cause de la simple idée que être contre ce projet signifie être homophobe...
La mariage pour tous???
En outre, dire à des gens leur avis est non audible ça ils sont homophobes et l'homophobie est mal..ça ne me convient pas non plus.
On a le droit d’être con!!!
En fait, je veux bien parier que les députés sont encore homophobes mais que ils vont voter pour simplement pour obtenir un certificat de vertu...et c'est pas grave ça veut dire que au dessus des préjugés nous sommes dans une société qui a développé un principe de comportement sain les autres sont libres de faire ce qui leur plait.
A titre personnel....je ne vois pas en quoi il est souhaitable que l’état de se m^le des affaires de coeur ou de cul des gens adultes aussi le mariage en tant que tel devrait être supprimé ou plutôt le regime fiscal et les droits qui s'y rattachent automatiquement, ce dont la société a le droit de se mêler c'est le sort des gosses..
la fiscalité le droit doit entièrement reposer sur l'enfant et la responsabilité des gens qui s'engagent à l'élever
Même si en France le fait que les familles homoparentales pourraient adopter ne changerait rien ou presque vu le peu d'enfants adoptables (ie en dehors de l'adoption des enfants de leur conjoint ce qui apportera une plus grande protection légale auxdits enfants ce que j'approuve), cela changera beaucoup vis-à-vis des parents hétéros souhaitant adopter à l'étranger car de nombreux pays qui aujourd'hui autorisent l'adoption aux ressortissant français retireront leur agrément dès que la loi passera car ils refusent l'adoption à tous ressortissants des pays autorisant le mariage "homo" même s'ils sont hétéros...
Donc votre point 4 est faux et oui cette loi sera discriminante pour les couples hétéros cherchant à adopter ailleurs.
NB: 80% des enfants adoptés en France chaque année viennent de l'étranger.
Ce groupuscule ne mérite pas qu'on s'y attarde du fait même de son intransigeance obtuse.
Le droit est il homophobe ? Et n'aime t-il pas les trans ?
Pour moi le problème est de vouloir des retouches minimisantes à la constitution, ex : substituer père et mère par parents.
C'est pas une perte sémantique qu'il faut mais un enrichissement de la constitution, n'est-ce pas là le combat des LGBT ?
Il faut père, mère et adoptant par exemple.
En effet comment généraliser ce qui était inconcevable par le général De Gaulle ?
S'il y a 2 pères, 2 mères ou autres il faut alors revenir au latin ou au grec et trouver un néologisme qui regroupe toutes les combinaisons, au boulot l'académie française (ok ils sont contre, désolé). Idem pour le Mariage. C'est une situation neuve, faisons du neuf.
Tous mariage, tous parents c'est top down, trouvons autre chose de top pour nos amis homos, d’ailleurs la côte du mariage baisse.
La hiérarchie : la Mariage, le mariage civil, le pacs, les fiançailles, le concubinage. Ce sont toutes des facettes de l'union, ce sont elles qui doivent être plus égales, franchement je mettrais les fiançailles au top et basta. Romance, Saint Valentin comme idéal au lieu du lourd 1 corinthien 7. Rah la la ...