- Un participant à la parade pour le Christopher Street Day, à Berlin, en 2009. REUTERS/Thomas Peter -
Le député UMP du Nord Christian Vanneste est l'objet de violentes critiques, y compris de sa famille politique, pour une interview accordée au site LibertéPolitique où il évoque «la fameuse légende de la déportation des homosexuels» et affirme qu'«il n'y a pas eu de déportation des homosexuels en France». Nous republions à cette occasion une tribune de juin 2011 de l'universitaire Matthieu Grimpret.
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Christian Vanneste est-il un homosexuel refoulé? La question me trotte dans la tête depuis plusieurs mois, sinon plusieurs années. Et ce, pour différentes raisons que je voudrais classer par ordre de pertinence, de la moins convaincante à la plus troublante.
En premier lieu, les apparences. Domaine dangereux et, pour un esprit soucieux du respect de la droite raison, peu satisfaisant au plan intellectuel. Mais puisque l’objet de notre étude s’y complaît volontiers lui-même, faisons-y halte un instant.
Christian Vanneste sur René Galinier... par enquete-debat
Regardez-le bien sur votre écran: ne le trouvez-vous pas un peu précieux, un brin efféminé? Enlevez-lui sa cravate et son costume bleu marine: il est tout de même plus proche de Zaza Napoli que d’Arnold Schwarzenegger, non?
Deuxième indice, dont le traitement suppose un déterminisme sociologique délicat à manier: les normes et valeurs du milieu auquel Christian Vanneste semble appartenir.
C’est l’univers du national-catholicisme light à la Phildar, un phalangisme de comices agricoles avec Poujade aux grandes orgues et Amine Gemayel (pour la touche cosmo) à l’encensoir, un petit monde où des assureurs en uniforme scout s’encanaillent à chanter Les Lansquenets autour d’un feu de camp attisé par l’abbé Cottard.
Ceux qui connaissent ce milieu savent la puissance des inhibitions affectives, sentimentales et sexuelles qu’il fait naître chez ses membres.
Troisième raison, vérifiable cette fois: le goût de Christian Vanneste pour l’ambiguïté, voire la dissimulation, pour ne pas dire l’usurpation –attendu, chacun le sait, que les pédés adorent se travestir.
En effet, Christian Vanneste prétend être professeur de philosophie (cf son blog officiel). Or, il n’a jamais exercé qu’au lycée industriel et commercial de Tourcoing, un établissement privé où les diplômes de professeur (le Capes/Cafep ou l’agrégation) ne sont pas requis pour enseigner.
Alors, Christian Vanneste est-il certifié ou agrégé de philo? Peu probable: vu le bonhomme, il en ferait état. Et s’il ne l’est pas, comme le laisse deviner sa manie de citer à tout propos, tel le plumitif besogneux qui peine à décrocher sa licence, les philosophes les plus académiques –s’il ne l’est pas, donc, peut-il légitimement se présenter comme «professeur de philosophie»?
Au chapitre des ambiguïtés, il faudrait également peser la sincérité de ses engagements, lui qui fut tour à tour membre du RPR (droite chiraquienne et gaulliste), du CNI (droite antigaulliste –d’où le fameux amendement, quelque peu incongru, sur les bienfaits de la colonisation, dont il est l’auteur), de l’UMP, du club des Réformateurs (droite libérale –on se pince!), du Chêne (droite sociale et interventionniste), de la Droite populaire (droite conservatrice et protectionniste), etc.
Sans mentionner, bien sûr, l’habileté suspecte avec laquelle il a toujours réussi à sauver son investiture pour les élections législatives dans le département du Nord, malgré des déclarations insultantes condamnées par les plus hautes autorités de l’UMP.
Et nous voilà à notre quatrième raison, sans doute la plus convaincante. Vanneste, maniéré comme un inverti? Peut-être. Vanneste, frustré comme un puritain? L’idée se défend. Vanneste, pas franc du collier? Possible. Mais surtout, surtout: Vanneste, bouffi de haine! Une haine pas catholique, si l’on ose dire…
Bien sûr, l’/les homosexualité(s) mérite(nt) d’être questionnée(s). Bien sûr, elle(s) représente(nt) une réalité sociale, anthropologique, culturelle parfois déroutante.
Nul ne reprocherait d’ailleurs à Christian Vanneste d’émettre des doutes, de faire état de ses questions sur l’amour entre garçons ou entre filles, et même d’exprimer des réserves à l’égard d’un certain militantisme gay.
Mais là où un honnête homme aurait reconnu qu’à ses yeux l’homosexualité constitue un «mystère», Christian Vanneste affirme qu’il s’agit d’une «menace».
Là où un responsable politique sensé –et authentiquement libéral, contrairement aux conservateurs de la Droite populaire– recommanderait simplement qu’on foute la paix aux pédés, Christian Vanneste veut «inhiber» leur «comportement négatif», en insinuant au passage que ce dernier se rapproche de la pédophilie.
Là, enfin, où un chrétien bienveillant aurait cherché à rencontrer, écouter, et peut-être aimer des personnes singulières qui, toutes, n’ont pu assumer leur singularité (quand elles l’ont pu) qu’au prix de souffrances parfois inouïes, Christian Vanneste préfère expliquer que l’homosexualité est «un comportement culturel, acquis, lié au narcissisme et à l’individualisme rutilant de notre société».
Christian Vanneste - C dans l'air (13/11/09) par GayClic
A l’évidence, Christian Vanneste entretient avec la question de l’homosexualité un rapport malsain, obsessionnel, pathologique.
De sorte que nous pouvons nous demander, non pour juger mais pour tenter de comprendre, si ses outrances publiques ne font pas écho à des tourments privés.
In fine, on ne saurait nous reprocher de croire que Christian Vanneste présente tous les symptômes de la névrose obsessionnelle, dont Freud nous dit ceci, dans ses Essais de psychanalyse:
«Les impulsions amoureuses s’y transposent en impulsion d’agression contre l’objet de l’amour.»
Si tel est bien le cas, alors la situation de Christian Vanneste requiert notre indulgence. Et que les homosexuels se rassurent: s’il les châtie tant, c’est parce qu’il les aime plus encore. CQFD…
Matthieu Grimpret
Sérieusement, l'auteur (annoncé comme "maître de conférences à Sciences Po" ?) avance comme une réflexion sérieuse et rationnelle et un argument sérieux, "ce type, chuis pas d'accord avec lui, alors c'est rien qu'un homo refoulé chuis sûr" ?
Est-on en droit de reconnaître là le degré zéro de la réflexion - même pas l'absence de réflexion, mais une sorte de non-réflexion, d'anti-réflexion ?
Apporter des objections sensées aux propos du sieur en question, protester contre le ton qu'il emploie, critiquer son vocabulaire, les termes employés, les amalgames, les raccourcis, argumenter, proposer une pensée structurée en opposition, soit.
Poster une suite de sous-entendus vaseux étayés de poncifs, dressant (gratuitement) une peinture de l'adversaire en "frustré", "refoulé", le tout fondé sur... le seul bon plaisir de l'auteur : est-ce là de la pensée rationnelle ?
J'ose encore croire à la parodie. Tel un nouveau Molière, vous parodiez les réactions médiatiques habituelles sur le sujet ? C'est bien cela ? (dites, rassurez nous...)
(Si vous n'avez qu'un peu de Freud à citer au secours d'une "analyse" psychologique, cela dit, on comprend mieux le raisonnement fondé sur le principe : "ça m'est passé par la tête donc ça doit être vrai".)
Si c'est là ce qu'on apprend à Sciences Po, alors on n'y apprend visiblement pas à penser.
En ce qui concerne le lien avec la pédophilie, s'il ne correspond certes pas à une réalité aujourd'hui, il est tout de même légitimé par le comportement des premiers lobbies homo dans les années 70-80: ils demandaient la légalisation de toutes les sexualités et incluaient eux-mêmes dans leurs revendications la dépénalisation de la pédophilie. Ils ont mis du temps à s'en démarquer clairement et cela a beaucoup nui à leur image.
En outre, ma formation de lexicologue me conduit à m'interroger sur le terme d'"homophobie". Dans une société où on condamne les amalgames, voilà un mot qui permet les pires amalgames! L'homophobe, 1. est-ce celui qui aime "tabasser les pédés"? 2. est-ce celui qui condamne l'homophobie en tant que comportement (c'est-à-dire en tenant compte d'implications sociétales) sans condamner les personnes? 3. est-ce celui qui reconnaît la possibilité d'un amour homo mais refuse la reconnaissance légale de ce type d'union? 4. est-ce celui qui est pour le mariage homo mais contre l'adoption? 5. est-ce celui qui n'a rien contre les homos mais ne supporte pas l'image que donne d'eux le militantisme gay (la folle, le provocateur, l'anti-religion etc)? On a tendance aujourd'hui à mettre tout cela dans le même sac, de sorte que beaucoup d'homos sont, de fait, considérés comme homophobes (dans les cas 3, 4, 5 et même parfois 2 pour les homos cathos). Paradoxe qui montre la vacuité et le danger de ce terme. Cordiales salutations
Au-delà du déballage excessivement pompeux de vos titres et fonctions, qui doit effectivement bien effrayer les étudiants en journalisme, et, comme au combat de coqs, impressionner vos adversaires de plume, je retiens quelques points qui, corrigez-moi si je me trompe, laissent affleurer la pensée rancie du commentateur sous sa plume :
— l'homosexualité était inférieure à l'hétérosexualité parce qu'elle est, par nature, stérile. "C'est un état de fait " Certainement, mais c'est avoir la vue bien basse que de penser encore que la sexualité n'a de « bon » que la procréation lors que l'avancée de la société et de la science remettent en cause l'idée même de la nécessité « d'un papa et d'une maman pour faire un bébé ». De plus, si, et je pense que vous en conviendrez, le sexe est principalement pratiqué pour le plaisir dans nos sociétés, et si l'on garde cette idée de soustraction magique exposée dans le texte, puis-je dire, si femmes et hommes apportent des plaisirs différents, alors la bisexualité est supérieure à l'hétérosexualité de par sa capacité conservée à procréer et ses possibilités de plaisirs étendus ?
— « on peut être kantien ou même sartrien et penser la même chose »… J'ose espérer que ces éminents philosophes n'apprécieraient pas qu’on les caricaturât ainsi dans une pensée aussi sombrement binaire, et pour répondre à ce procédé bien malhonnête, une citation du même Sartre peut-être ? « J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté.»
Je passerais également rapidement sur l'amalgame plus que douteux de l'ami fourre-tout (sans jeu de mots) qui justifierait que l'on ne peut honnêtement vouloir la légalisation du mariage homo que si l'on complote secrètement d'exterminer l'humanité… dans quelle case mettez-vous les homos eux-mêmes ? Arme de destruction massive ? Monsieur le professeur de la Sorbonne, vous pourriez ainsi reprendre à votre compte la phrase de Le Luron : On dit qu'j'suis raciste, mon chien est noir… en l'adaptant au contexte, ce serait un régal.
Bien que je cale sous le poids de votre pudding lourd de clichés et de pensées archaïques, je vais en finir avec deux morceaux de bravoure :
— Un des premiers lobbys gay demandait la légalisation de toutes les sexualités et incluait {…} la dépénalisation de la pédophilie. On aurait aimé qu'en tant que professeur en master de journalisme que vous veniez éclairer cette très fine analyse de quelques liens internet et noms de mouvements. Une profession de foi, qui plus est libertaire, est toujours destinée à choquer le pouvoir conservateur, donc on aimerait aussi savoir dans quelle mesure cette déclaration était prise au sérieux.
Qui étaient donc ces dangereux fanatiques et dans quelle mesure ont-ils infusé la culture "gay" qui, dans les années 70, si l'on veut bien vous croire, devait avoir des adeptes courant plus vite que certains de nos bons curés actuels. Quoi, dire ça est un scandale ? C'est vrai, mais pour les curés, il semble que les preuves ne manquent pas…
Et pour finir, le professionnel inattaquable qui vide un mot de son sens de manière à mettre artificieusement sur un plan d'égalité, "chasse au pédé" par des "amateurs" (sic) et antimariage homo… Voilà une liste bien ordonnée, mais qui oublie, et à mon sens, de manière volontaire : — les discriminations à l'emploi, la location, etc…. — l'insulte, le harcèlement moral — l'incivilité, le regard de travers…
De plus, un rapide tour du Net permet de se forger une idée assez précise de ce que peut-être l'homophobie, pour ma part, j'aime assez celle de Wikipédia qui, à mon sens, répond précisément à la question :
« L’homophobie est l'hostilité, explicite ou implicite, mais violente et agressive envers des individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles concernent des individus de même sexe »
Nous y voila, hostilité, explicite ou implicite, mais violente et agressive… en « oubliant » ce qui fait la difficulté des homos au quotidien dans votre liste, vous avez sciemment tenté de diluer le sens du terme entre deux extrêmes… c'est consternant.
Monsieur le professeur, je ne doute pas que vous trouviez à redire sur la forme, mais sur le fond, vous m'avez bien pompé l'air.
Par contre, il me parait inquiétant qu'un Professeur de la Sorbonne ne comprenne pas que quand bien même "tout le monde aspirerait à une union de type homosexuelle", ce ne serait pas la fin de l'humanité !
Je vous le démontre très simplement (pourtant je ne suis pas prof) : Si tout le monde était homosexuel, nos législateurs le seraient aussi, du coup les lesbiennes auraient accès à la procréation médicale assistée, les gays pourraient adoptés, etc. Vous voilà rassuré ? Faut pas hésiter à demander quand on ne sait pas.
D'ailleurs sur la question de l'homophobie, vous n'hésitez pas à demander. C'est bien. Je vous invite d'ailleurs à vous adresser à SOS Homophobie qui saura vous expliquer ce qui relève de l'homophobie ou non. (C'est un peu comme du racisme envers les homos pour vous donner une idée)
Dans votre cas, il est clair que cela relève plus d'ignorance et d'un peu de mauvaise volonté, que d'homophobie, mais faites attention tout de même...
blan PS : Vous seriez pas un peu refoulé ? ;-)
Je propose un super thème de campagne. Votez pour moi et si je suis élu j'offrirais un dictionnaire à chaque Français.
"Tribune : Emplacement, moment, réservé à l'expression libre et publique, écrite (rubrique de journal) ou orale (débat, lors d'une émission audio-visuelle), d'idées, d'opinions laissées à la responsabilité de ceux qui les émettent."
Pour avoir constaté par moi-même lors de mes études et dans ma vie professionnelle. Je peut vous confirmer que les personnes qui tiennent les propos les plus limites sur "l'homosexualité" ou sur "l'égalité des droits pour tous" sont bien souvent des homos refoulés... qui finissent par l'avouer ou tout simplement par se faire outer. Regarder pour preuve les documentaires américains (outrage de HBO par exemple) sur ces hommes politiques républicain qui militent très activement contre les droits des LGBT (comprendre lesbienne, gay, bi et trans) et qui tiennent des propos particulièrement homophobe ; pour être finalement "outés" (=révélation public de leur homosexualité) par la presse.
Il y a eu des époques par le passé (ainsi que de nos jours) où parler : - du statut d'individus de couleurs de peau (sont-ils des humains ou à rapprocher des animaux?), - de la possibilité de mariages mixtes (entre individus blancs et noirs, mais qui va protéger nos filles?) - de la supériorité de races (sans commentaire), - des soi-disant menaces pour l'humanité d'une race (ou d'un peuple ou encore d'une de ces communautés)... était considéré comme susceptible d'être des idées pouvant être librement débattues. Je souhaite vivement qu'il y ait des individus qui trouvent la force d'exprimer que : le racisme, le sexisme, l'homophobie... ne sont pas des opinions mais un manque de respect pour nos semblables et un dénis total des fondamentaux droits de l'Homme (au sens large).
Qui se trouvera là pour s'indigner et se révolter lorsque que ce sera vous qui se retrouvera mis à l'index comme soit-disant nuisible pour la société sur des critères totalement dépourvue de fondements?
Quant à ceux qui malgré tous les renseignements qui sont à leurs dispositions ne savent toujours pas quel est la définition de l'homophobie, je ne peut que leurs conseiller de lire le dictionnaire de votre choix :-)
Enfin soyons bon joueur en effet les idées misent en avant comme preuves tels que "efféminé" ou "aime se travestir" ... n'ont rien de pertinent (et sont sans lien avec le thème de l'homosexualité). Mais reconnaissons aussi que ce n'est là qu'un retours de bâtons en utilisant des propos homophobes envers ceux qui les formulent courament.
Cet article me stupéfait. Je ne suis pas un laudateur de Christian Vanneste, mais tout de même...une attaque pareille! Seul le lobby gay tient ce genre de propos. Et évidemment Vanneste est la bête noire du lobby gay...
Mais qu'est-ce que vous venez faire dans ce bourbier ?
Je me rappelle de vous quand vous étiez le fondateur de ChristiCity.com. Ce site a marqué toute une génération de chrétiens, la génération des JMJ de 1997 à Paris. Votre livre, "La Révolution de Dieu" était un texte de qualité. Vous étiez un révolutionnaire de la foi. Grâce à vous, de nombreux jeunes chrétiens se sont lancés dans l'évangélisation sur le Net. Vous étiez en quelques sortes le précurseurs des excellents blogs chrétiens d'aujourd'hui. Koztoujours et Edmond Prochain vous doivent certainement beaucoup.
Depuis début 2009 et votre article "J'ai honte d'être catholique", ce n'est plus le même Matthieu qui écrit.
Mais qu'est ce qui c'est passé ? Pourquoi un tel changement ?
Je me fiche pas mal de Christian Vanneste, mais il a droit au respect comme tout le monde. Quand on est chrétien, on agresse pas les gens de la sorte.
Quand on a été le chrétien fervent et génial que vous avez été, comprenez que vous anciens lecteurs ne vous suivent plus.
Je vous le demande Matthieu : redevenez comme avant. Nous vous accueillerons les bras ouverts.
Il y a aussi chez les homos cette manie de voir des homos partout ! Et ceux qui ne l'affichent pas sont certainement refoulés...
Mais en ce qui concerne M. VANNESTE, cette focalisation sur les homos, cette obsession à en parler tout le temps, dénote en effet d'un sentiment ambigu sur le sujet.
Tout bon hétéro de base pourrait vous dire : je suis contre le mariage homo pour telle ou telle raison.. Mais M. VANNESTE se complait dans des jugements lourds qui relèvent du fantasme rêvé.
Les propos de M. Vanneste ne me paraissent pas bien méchants, et je ne vois pas au nom de quoi on interdit toute critique de l'homosexualité. Que certains invertis soient choqués et en désaccord avec les propos de M. Vanneste, je peux le comprendre. Qu'ils le laissent s'exprimer tranquillement me parait être le ba-ba du respect des autres. Quant à la grande majorité (silencieuse) des gays ils se fichent des déclarations de M.Vanneste ou des élucubrations minables de M.Gimpret, et nous devrions en faire de même.
Dénoncer tout les clichés sur les homosexuels masculin pour mettre en évidence que les préjugés sont bien tenaces dans notre pays qui se croit encore l'héritier du siècle des lumières.
Comme dit ma "femme" enseignante qui vient d'un pays où ses congénère sont comme tout les autres "déviants" de la norme au mieux insultés au pire tués, au sujet du pseudo débat de la droite populiste au pouvoir: Ce qui compte pour un enfant, ce n'est pas qu'il ait un ou deux parents quelque soit leurs sexe respectif, c'est l'amour qu'on lui porte.
Mr Vaneste que je peux qualifiER sous peine d'être banni sur plusieurs générations de commentaires sur Slate, recherche à reconquérir les électeurs de sa circonscription qui ont rejoint les rang de MLP.
Virginie Riva