Une vie humaine n’a pas de prix, mais elle a un coût. Au cours d'une prise d’otages, les ravisseurs ne sont pas les seuls à mettre un chiffre sur un visage. Fonds de garantie, assureurs, consultants privés... Le marché des otages est devenu un marché presque comme les autres.
— par
Agnès Bun,
le 14 juin 2011