Le pape lave les juifs de la vieille accusation de «peuple déicide». Cette infamie a été au centre de près de vingt siècles de persécutions antijuives.
Le conflit israélo-palestinien, les guerres, le désastre économique, l’islamisation croissante: tout incite les chrétiens à fuir la région où ils sont nés. Au Vatican, un synode autour du pape examine leur sort.
Benoît XVI pourrait se retrouver devant la justice américaine, la Cour suprême n'ayant pas statué sur l'immunité du Vatican. Mais le raisonnement pèche.
Cinq ans après son élection, le pape est victime d'un phénomène de rejet. Manque d'autorité, faiblesse de l'entourage, défaillance de la communication. Benoît XVI n'était pas fait pour le «job».
La chaîne de télévision suédoise, qui a révélé les positions négationnistes de l'évêque intégriste, démontre qu'elles étaient connues à Rome avant sa réhabilitation par Benoît XVI.
Benoît XVI intervient dans le scandale des abus sexuels de prêtres. Dans une lettre aux catholiques d'Irlande, il donne le ton: compassion pour les victimes, fermeté pour les coupables.