«Quand je rentre je me couche. Trop épuisé. Avec toi?» Ce n'est pas ce message, diffusé publiquement et par erreur sur Twitter, qui est le plus intéressant. C'est la façon de couper court à la polémique qui est à retenir.
Les juges ont décidé que le dossier nécessitait un débat contradictoire, et n'ont donc pas interdit au français OVH d'héberger l'hébergeur de Wikileaks.
L'ouverture est morte. Le seul transfuge qui existe encore politiquement, c'est Eric Besson, qui endosse la politique la moins représentative qui soit de l'ouverture.