Sports

John Urschel, le joueur de football américain qui est aussi très doué en maths

Repéré par Grégor Brandy, mis à jour le 23.03.2015 à 12 h 16

Repéré sur The Player's Tribune, NPR, Bloomberg

John Urshel à l'entraînement, photo issue du site des Ravens de Baltimore

John Urshel à l'entraînement, photo issue du site des Ravens de Baltimore

John Urschel est un joueur de football américain qui évolue dans l'équipe des Ravens de Baltimore. Mais John Urschel est aussi plutôt bon en maths. Le 18 mars, il a cosigné un article sobrement intitulé: «Un algorithme multigrille cascadique pour calculer le vecteur de Fiedler des opérateurs laplaciens», et publié dans le Journal of Computational Mathematics.

A Slate, nous n'y avons pas compris grand-chose, mais si vous êtes en mesure de saisir les relations présentes ci-dessous, il est possible que ça vous intéresse:

Dans un récent article de Player's Tribune; repéré par NPR, John Urschel indiquait qu'il avait «un bachelor et un master en mathématiques, le tout avec la meilleure moyenne possible et publié de nombreux articles dans des revues majeures sur les mathématiques».

Pourtant, il le raconte lui-même, il y a de nombreux risques à jouer au football américain:

«C'est la vérité. Jouer à ce poste en NFL [il est offensive guard] ne peut pas aider votre santé mentale à long terme. [...] Ceci étant dit, pourquoi prendre ce risque? Objectivement, je ne devrais pas. J'ai une brillante carrière qui m'attend dans le domaine des mathématiques. Je peux gagner ma vie correctement pour soutenir ma famille, sans jouer au football américain. Je ne veux pas non plus accumuler 10 millions de dollars sur mon compte en banque.»

En fait, raconte-t-il, s'il continue à jouer, c'est parce qu'il aime ça:

«Il y a ce rush quand vous vous rendez sur le terrain, mettez tout sur la table et dominez physiquement le joueur qui se trouve face à vous. C'est un sentiment auquel je suis (je ne trouve pas de meilleur mot) accro, et j'ai du mal à retrouver cela ailleurs.»

John Urschel raconte ainsi, comme le souligne Bloomberg, être jaloux de Chris Borland, un ancien joueur des San Francisco 49ers, qui lui a préféré mettre un terme à sa carrière un peu plus tôt cette année, parce qu'il redoutait les traumatismes crâniens.

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