Affaire Clearstream: Imad Lahoud mouille Dominique de Villepin

«J'ai fait ce travail à la demande de Jean-Louis Gergorin», reconnaît M. Lahoud dans ce procès-verbal en date du 9 décembre 2008 et jusqu'alors secret. «J'ai en effet recopié en février ou mars 2004 des noms soit de Nagy Bocsa ou Bocsa Nagy (éléments du patronyme de Nicolas Sarkozy, NDLR), je ne me souviens plus dans quel ordre... C'est Gergorin qui m'avait donné le modèle manuscrit et je n'ai fait que recopier sur une feuille Excel le modèle", précise-t-il.
Selon l'informaticien, l'objectif était de «monter une cabale contre Nicolas Sarkozy», qui lui avait été présenté comme une personne «dangereuse pour la France... Je savais que Jean-Louis Gergorin était en contact avec Dominique de Villepin et que la cabale contre Nicolas Sarkozy était montée sous la connaissance de Dominique de Villepin», poursuit Imad Lahoud.
Il indique par ailleurs qu'il a effectué ce travail, non pas dans les locaux d'EADS mais «dans le bureau d'Yves Bertrand (ancien directeur central des Renseignements généraux) au ministère de l'Intérieur, place des Saussaies, et en présence d'Yves Bertrand et de Jean-Louis Gergorin».
Tous deux cités dans ce procès-verbal du 9 décembre 2008, Jean-Louis Gergorin et Dominique de Villepin ont réfuté les accusations d'Imad Lahoud.
Le 21 septembre doit s'ouvrir devant le tribunal correctionnel de Paris le procès de l'affaire Clearstream, au cours duquel l'ex Premier ministre Dominique de Villepin ainsi que MM. Gergorin et Lahoud comparaîtront pour des faits allant de «dénonciation calomnieuse» à «faux et usage de faux» liés au trucage de listings bancaires de la chambre de compensation internationale. Parmi les 42 parties civiles figure l'actuel président de la République Nicolas Sarkozy.
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Image de une: Dominique de Villepin Regis Duvignau / Reuters
Mis à jour le 05/09/2009 à 11h28

























La falsification commence au plus tard en ÉTÉ 2003. Or en mars/ avril 2004 IL aurait eu des scrupules à rajouter des noms?!
Dans ses fameux cahiers le Général Rondot parle d'un 'compte couplé' Nagy/Boksa à partir de JANVIER 2004. Et ce n'est qu'en mars/ avril 2004 qu'il apparaitrait?!
JLG aurait eu besoin de l'aide de IL pour rajouter 2 noms sur un tableau Excel (!) mettant ainsi IL inutilement au parfum?!
Je note que, même si IL disait vrai, le seul à mettre DDV en cause, serait une fois de plus JLG puisque IL – tout comme le Général Rondot – ne sont informé de la 'connaissance' de DDV qu'à travers les témoignages de JLG.
Je note en outre que IL contredit ici tout ce qu'il avait affirmé dans ses déclarations (elles-mêmes incohérentes) dans le cadre de l'instruction de l'affaire Clearstream; que JLG n'a, lui aussi, cessé de se contredire tout au long de l'information judiciaire et que le seul à avoir tenu le même discours depuis sa première audition, le 21 décembre 2006, sans jamais se contredire ou se retracter est DDV.
Mais la vrai question n'est pas là. La vrai question reste pour moi celle-ci: Comment peut-on salir quelqu'un dont le nom se trouve sur un listing truqué (ce qui n'est pas le cas du nom 'NS', mais passons) en saisissant la DGSE (comme l'aurait demandé Chirac en janvier 2004), en saisissant le juge d'instruction le plus compétent de France, VR (comme l'aurait demandé DDV en mai 2004) ou encore la DST (comme l'a effectivement fait DDV en juillet 2004), bref en saisissant les instances les plus à même de déjouer le piège?!
C'EST ABSURDE.
La seule instance qui était susceptible de salir un homme (capacité dont elle a fait preuve pendant les 5 dernières années en menant une campagne de diffamation sans relâche contre DDV) c'est la presse. Or c'est précisément cette instance-là que DDV aurait totalement négligé!
La date de l'apparition - quelques jours avant l'ouverture du procès - d'une affirmation que IL a faite il y a bientôt 1 an (!) en dit long sur cette volonté de salir à tout prix DDV. Il est de plus en plus évident que DDV n'est pas l'auteur, mais la seule et unique victime d'une diffamation dans l'affaire Clearstream.
Dans cette affaire chacun à mis son grain de sel reste à savoir la grosseur. Cette affaire est l'illustration de toute cette dérive politique de la Vème République du Général de Gaulle avec le SAC en passant par M. Miterrand et ses écoutes téléphoniques avec M. Chirac et ses employés fictifs ......
Laissons ce type de personnage feutré mais qui a copié les méthodes de la rue et parfois plus pour pouvoir accéder une représentation politique
Les politiciens ne sont un exemple pour la socièté la liste des condammés ( parjure, excroqueries....) est longue et prortionnellement une des plus élevées de la Société.
Je pense qu' IL est dans cette affaire est une marionnette car il n'est pas dans le sérail de l'élite française de la grande magouille.