Sciences / Culture

Space Invader a envahi la Station spatiale internationale

Temps de lecture : 2 min

Crédit: NASA
Crédit: NASA

Sans trahir mon âge, je me souviens de ma première console Space Invader. A l’époque, ce qui se faisait de mieux en matière de jeu vidéo, c’était Pong ou une de ces variantes impliquant quelques points et une ligne se déplaçant sur l’écran et, croyez-moi, c’était le truc le plus cool qu’on ait jamais vu alors…

Un jour, alors que j’étais à une convention de science-fiction, j’ai vu une foule de gens se presser autour d’une présentation. J’ai marché vers eux et je les ai vus regroupés autour d’une console, dont émanait un bruit lancinant. Je ne pouvais pas voir l’écran, mais le bruit se faisait de plus en plus présent, et les gens lançaient des encouragements et applaudissaient.

Et quand j’ai vu le jeu, j’ai su immédiatement que tout était sur le point de changer. C’était magnifique.

Bien sûr, ça semble être de l’histoire ancienne de nos jours, mais l’histoire a une capacité à se rappeler à votre souvenir…

Et voici donc une photo de l’astronaute italienne Samantha Cristoforetti tenant dans sa main une mosaïque de tuiles à bord de la Station spatiale internationale. La photo est prise depuis la coupole, qui dispose d’écoutilles ouvrant sur plusieurs directions, exactement le genre de point de vue qu’aurait un envahisseur venu de l’espace juste avant d’atterrir sur notre planète bleue.

Les tuiles font partie d’une série réalisée par l’artiste français de street art connu sous le nom d’Invader, qui a collé ses motifs sur les murs de plus de 60 villes dans le monde dont Rome, Paris, New York, Hong Kong ou Los Angeles. Et à présent, même dans l’espace.

Samantha Cristoforetti a collé elle-même la mosaïque, qui devient la première œuvre d’art exposée dans la Station spatiale internationale. L’astronaute veut l’utiliser pour inspirer les jeunes enfants à créer en mélangeant géométrie et couleurs. Et pour ma part, cette photo fait partie de l’histoire.

Newsletters

Avec le temps, les couples finissent-ils vraiment par se ressembler?

Avec le temps, les couples finissent-ils vraiment par se ressembler?

Une nouvelle étude américaine dément cette affirmation pourtant tenue pour vraie depuis des années.

Pour sourire à son chat, il faut cligner des yeux

Pour sourire à son chat, il faut cligner des yeux

En les fermant et rouvrant lentement en direction de son félin, il est possible d'établir une communication émotionnelle positive avec lui.

Le traitement contre le Covid prescrit à Trump a été créé grâce à des cellules de fœtus avorté

Le traitement contre le Covid prescrit à Trump a été créé grâce à des cellules de fœtus avorté

Selon le président américain, le traitement qui lui a été administré est «un miracle envoyé par Dieu».

Newsletters