Culture

Esquire publie un portrait d'Olivia Wilde qu'elle-même annote avec humour

Temps de lecture : 2 min

Olivia Wilde et son compagnon Jason Sudeikis aux 86ème Academy Awards (Oscars) à Hollywood, le 2 mars 2014. REUTERS/Adrees Latif
Olivia Wilde et son compagnon Jason Sudeikis aux 86ème Academy Awards (Oscars) à Hollywood, le 2 mars 2014. REUTERS/Adrees Latif

Rencontrée par le magazine Esquire, l’actrice Olivia Wilde a été invitée à ajouter ses propres remarques, souvent très second degré, à l'article «Le portrait d’Olivia Wilde, annoté par Olivia Wilde».

We spoke to @OliviaWilde, wrote a profile, then asked her to annotate. This is what happened: http://t.co/UMOcfKnD1y pic.twitter.com/Pn4hCxoKa3

— Esquire Magazine (@Esquiremag) February 27, 2015

L'actrice n'a vraisemblablement pas la même vision des choses que le journaliste qui l'a interviewée.

Là où celui-ci voit un rendez-vous dans un «restaurant à la périphérie du quartier de Brooklyn un premier janvier avec de la neige fondue», Olivia Wilde voit un «délicieux restaurant idéalement situé dans le charmant quartier de Brooklyn un magnifique premier janvier enneigé».

L'ex «Numéro 13» de Docteur House a changé certaines parties de son portrait et les a commentées avec humour.

Elle y précise par exemple que son personnage de dure à cuire dans Docteur House n'était pas seulement bisexuelle mais aussi allergique aux chats, «mais personne n'a parlé de ça dans la presse», ou encore, se livre à ce type d'annotations:

Elle s'arrête et fixe le vide, dans ses pensées [extrêmement ivre].

Et, à propos de son fils de 9 mois, qu'elle a eu avec Jason Sudeikis, Otis:

Du moment qu'il écoute sa mère, il devrait s'en sortir. [Je vais avoir besoin que cette partie soit aggrandie et encadrée.]

Lors de cette rencontre, Olivia Wilde a expiqué à Esquire:

«A chaque fois que j'étais insuportable, que je pleurnichais ou autre, mes parents disaient "Oh, Olivia, ne sois pas si ennuyeuse". Du genre: "Ne pleure pas. Pleurer, c'est barbant. Fait quelque chose d'intéressant". Donc, mon unique but quand j'étais enfant était de ne pas être barbante. Et ça a probablement beaucoup à voir avec les choix que j'ai faits par la suite.»

Elle a ensuite entouré le paragraphe lors de sa relecture en le qualifiant, justement, de «barbant».

Slate.fr

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