Culture

Pour ses 50 ans, Dr. Dre à la une du magazine des retraités américains

Temps de lecture : 2 min

Aux Etats-Unis, l'AARP est une association qui défend les intérêts des personnes âgées de plus de 50 ans, et avec ses plus de 37 millions de membres, c'est un des lobbys les plus puissants du pays. Le magazine de l'association suit de près les anniversaires des célébrités du pays et, dès qu'une star atteint les 5o ans, les éditeurs lui dédient une couverture spécial anniversaire.

Après Brad Pitt le 18 décembre 2013, c'était donc au tour du rappeur Dr. Dre, le 18 février, d'avoir sa une. Evidemment, pour une icône du gangsta rap, il est plutôt gênant de se retrouver en première page d'un mensuel qui parle arthrite, constipation et croisières.

Le site XXL mag rappelle que Dr. Dre, le premier rappeur a être devenu milliardaire grâce à son entreprise Beats Electronics, n'a pas toujours été aussi consensuel. Son sourire et son costume cravate pourraient presque faire oublier qu'à la fin des années 1980, il chantait Fuck Da Police dans le groupe N.W.A. Le FBI leur avait envoyé une lettre leur reprochant d'encourager la violence contre les forces de l'ordre.


Il avait ensuite enchaîné avec l'album The Chronic en 1992, ainsi que plusieurs collaborations avec Snoop Dogg et Tupac.

Mais puisqu'il s'agit d'une fausse une d'anniversaire, il n'y a malheureusement pas d'interview de Dr. Dre sur ses conseils santé aux lecteurs retraités.

La véritable couverture du magazine AARP pour février/mars est néanmoins beaucoup plus cool que ce qu'on pourrait imaginer: il s'agit de Bob Dylan, qui a accepté (ce qui est rare) une interview avec le magazine. En solidarité avec les retraités américains, il a même fait envoyer gratuitement un exemplaire de son dernier album à 50.000 lecteurs du magazine AARP choisis au hasard.

Slate.fr

Newsletters

Quatre bonnes raisons de se plonger dans un livre dès ce soir

Quatre bonnes raisons de se plonger dans un livre dès ce soir

Il est indispensable de lire de (vrais) bouquins.

Les trois lumières: Bong Joon-ho, Desplechin et Gu Xiaogang

Les trois lumières: Bong Joon-ho, Desplechin et Gu Xiaogang

«Parasite» et son classicisme inventif, «Roubaix, une lumière» d’une douceur révolutionnaire et l'inattendu «Séjour dans les Monts Fuchun», la journée la plus convaincante jusqu'ici.

À Cannes, les femmes de la compétition n'ont souvent que des lots de consolation

À Cannes, les femmes de la compétition n'ont souvent que des lots de consolation

Le Festival doit encore faire ses preuves sur ces questions. En soixante-douze ans, seule une femme a remporté la Palme d'or (et encore, elle a dû la partager).

Newsletters