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Qui se couchera le plus tard au soir du 31? Réponse avec... des bracelets connectés

Repéré par Andréa Fradin, mis à jour le 30.12.2014 à 11 h 57

Repéré sur The Daily Dot

Une anecdote qui rappelle une fois encore la masse de données collectées par ces sociétés d'objets connectés. Et l'étendue de leurs connaissances.

L'initiative, repérée par The Daily Dot, nous vient de Jawbone, une société qui commercialise des bracelets connectés, ces objets branchés à Internet qui permettent à ceux qui les portent de connaître le détail de leur session de sport, ou la qualité de leur sommeil.

C'est justement à partir de ces dernières données, collectées l'an passé, à en croire l'entreprise, «sur des centaines de milliers» d'utilisateurs du bracelet connecté de la marque, que Jawbone a établi une carte des fêtards du Nouvel An. Et de l'heure moyenne à laquelle ces derniers risquent d'aller au lit le soir du 31.

Résultat: l'Australie, les Etats-Unis et la Chine semblent compter le plus de coûche-tôt, puisque les utilisateurs de ces pays vont au lit un peu avant 1 heure du matin. Comme le remarque Jawbone, il faut néanmoins prendre en compte que le 31 janvier n'est pas aussi fêté en Chine que le nouvel an chinois.


Sur le podium des gens lancés juqu'au bout de la nuit, on retrouve la Russie, l'Ukraine, l'Espagne et des pays d'Amérique du Sud, comme l'Argentine et le Chili. La France atterrit à la 10e position grâce à Paris, avec une heure de coucher moyenne fixée à 2h53.

Jawbone note que si la Russie parvient à décrocher les deux premières places, cela a peut-être quelque chose à voir avec le fait que la veille de la nouvelle année est là-bas une sorte de «super vacance», réunissant Noël et le réveillon -les fêtes le 25 décembre étant empêchées sous le pouvoir communiste.

Ces résultats sont bien sûr à prendre avec précaution: le panel exact des utilisateurs n'est pas donné et, par ailleurs, ces derniers forment très probablement une population non représentative de l'humanité toute entière. Tout le monde n'a pas l'idée, et encore moins les moyens, de se fixer un bracelet connecté au poignet. Simple rappel en ce sens: plus de 60% des humains n'ont pas accès à Internet, selon des chiffres du cabinet McKinsey, que nous relayions il y a quelques mois.

Mais au-delà de ces considérations, la carte de cette entreprise nous rappelle surtout la puissance potentielle de ce genre de sociétés spécialisés dans les objets connectés, qui collectent des volumes considérables d'informations sur nos habitudes. Grâce à cela, ces entreprises peuvent savoir des choses aussi précises que l'heure de coucher à une date t de centaine de milliers d'individus.

Pas pour rien que les sociétés d'assurance, aux Etats-Unis, lorgnent autant sur les données récoltées par ces gadgets...

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