Culture

30 chansons des années «Top 50» dont vous n’aurez pas honte

Cédric Rouquette, mis à jour le 22.12.2016 à 12 h 01

Le Top 50 à trente ans. Fêtez ça dignement avec notre playlist de chansons qui valent le coup de se replonger dans les années 80.

Nous republions cet article, sans occasion particulière, parce que pourquoi pas. Après tout, il n'y a pas de saison pour se replonger dans les grandes heures du Top 50. 

Salut les p'tits clous. Il nous reste quelques heures pour célébrer dignement les trente ans du Top 50. L’émission culte de Canal+, née en 1984, a fait office de MTV française à une série d’enfants de la génération Mitterrand. Pour le meilleur, et trop souvent pour le pire. Le contenu des différents produits dérivés qui ont fait florès avant Noël en a apporté la cruelle démonstration. 

Même si le pouvoir de la nostalgie est un levier bien connu pour guider les pulsions d’achat de nous, pauvres consommateurs, crions le haut et fort: aucune fatalité ne nous poussera à écouter Modern Talking, Glenn Medeiros, Europe, Début de Soirée, Licence IV, Jean-Luc Lahaye, Opus ou Sabine Paturel, ici et maintenant, trente ans après leurs méfaits.

 

Pour tâcher de réparer les dégâts collatéraux, voici trente chansons qui vont redonner à vos oreilles la dignité qu’elles méritent, sans les priver du plaisir de vous plonger ou replonger dans l’époque. Personne ne prétend que chacun des morceaux présents ici vont traverser l’histoire. Leur point commun et d’avoir eu, à l’époque, un vrai quelque chose en plus, qui les élève encore très largement au-dessus de la moyenne des produits de consommation courante classés dans le Top. A écouter la nuit du réveillon avec quelques verres dans le nez, ce sera encore meilleur.

Le parti-pris a été de ne retenir que des morceaux classés dans les 80, celle de l’heure de gloire de l’émission. Nous les avons classés par catégorie pour plus de clarté sur ce qui fait leur valeur.

1.Les neuf tubes éternels

On commence par neuf morceaux auxquels –profitez-en– on n'a pas envie de toucher. Leur pouvoir de séduction est intact. Leur interprète appartient parfois à la grande histoire de la pop. La production porte la marque des années 80, mais pas tant que ça, et comme toujours en pareil cas, la supériorité de l’écriture et de l’interprétation vocale a traversé le temps. Chères toutes, nous sommes très heureux de vous avoir connues.

The Cure - Close to me

Au coeur des années 80, The Cure est le seul groupe que chérissent les ados incompris du monde entier, que respectent les fanzines les plus pointus imprimés à la main et qui débarquent en guest star dans Champs-Elysées, l’émission du samedi soir de Michel Drucker (ci-dessous, la séquence culte où Smith assure la voix sur un playback).

 

Le son de Robert Smith et ses partenaires est, certes, beaucoup plus accessible que lors de la trilogie Seventeen Seconds, Faith et Pornography. Le groupe a ouvert, en 1984, avec Let’s go to bed, la période ouvertement pop de sa carrière, bientôt portée par l’album The Head on the door. The Cure aura offert trois autres tubes en or aux habitués du Top 50: In Between Days, une réédition de Boys Don’t Cry et Lullaby. Ils sont à écouter au bout de la playlist Spotify créée ci-dessous, et qui regroupe l’écrasante majorité des chansons retenues.

Kate Bush - Running Up That Hill

L’insaisissable Kate Bush n’a, sur le papier, pas la moindre raison de faire la compétition avec tous les groupes de la bande FM quand elle publie, sept ans après son célébrissime Wuthering Heights, la chanson Running Up That Hill, et son album Hounds Of Love. La mise en son est osée, autour de percussions oppressantes et de virgules en suspension. Personne ne pourrait s’approprier pareille mélodie en dehors de la voie phénoménale de Kate Bush.

 

Suzanne Vega - Luka

Une autre grande dame de la pop. Suzanne Vega n’a pas encore atteint la plénitude artistique avec son album Solitude Standing. Mais Luka, hit radiophonique construit comme une folk song, lui assure déjà une notoriété mondiale avec une chanson dont le thème est l’enfance battue. Il est exprimé en des mots simples, et d’autant plus bouleversants, du point de vue de la jeune victime. (Le morceau est proposé en version arrangée et en version totalement acoustique dans la playlist).

 

Tracy Chapman - Talkin’ 'bout a revolution

L’époque des chansons de stade et des rassemblements de stars pour la bonne cause aurait pu avoir pire ambassadrice que Tracy Chapman. En 1988, Nelson Mandela n’est pas encore libéré, mais ça ne saurait tarder. La chanteuse américaine de Cleveland porte, avec sa guitare, sa voix chaude, et son sens mélodique, la conscience politique des pop stars de l’époque. Avec Talkin’ 'bout a revolution, elle débute sa carrière par un sommet qu’elle n’atteindra plus avant Give Me One Reason en 1996. Vous pourriez faire croire à n’importe qui qu’il s’agit d’une reprise de Dylan.

 

Talk Talk - Such a shame

Célébrons ici un tube adroit et aventureux, dont les dix premières secondes sont à elles seules tout un programme surpassant bien des carrières réunies. Le temps ne l’a que peu altéré. Saluons surtout la trajectoire d’un groupe quasiment unique dans l’histoire de la pop, puisque le trio dirigé par Mark Hollis joue délibérément la carte du succès commercial dans le seul but de se donner les moyens d’une audace artistique infinie; soit l’exact contraire d’un cheminement trop classique. Cette audace culminera avec Spirit of Eden (1988) et Laughing Stock (1991). Très loin du Top 50, mais à deux pas de la postérité. (Ecouter, dans la playlist, What’s make you make it, autre morceau de Talk Talk auteur d’une modeste carrière au Top 50).

 

Chris Isaak - Blue Hotel

Ils sont très peu, lors de la deuxième moitié des années 80, à pouvoir prétendre entrer au Top 50 et faire la une des Inrockuptibles, toute jeune revue trimestrielle de rock, cinéma et littérature underground. Chris Isaak en fait partie. Il le doit à Blue Hotel, un rock irrésistible venu du Grand Ouest américain. Cela sonne comme une excellente reprise d’Elvis et, on ne le sait pas encore, nous prépare à ce que va devenir le cinéma de David Lynch.

 

Bobby McFerrin - Don’t Worry Be Happy

Presque vingt ans avant Medulla, l’oeuvre de Björk construite sur sa voix, l’Américain Bobby McFerrin accède à la célébrité mondiale avec un tube plein d’optimisme, à la mélodie irrésistible, Don’t Worry Be Happy, conçu et réalisé dans le moindre instrument de musique. Son timbre assure la voix lead, la basse, les percussions, les choeurs, de discrets accords de rythmique. Cet effort unique reste reconnaissable entre mille. Il est aussi une curiosité dans la carrière de l’artiste, improvisateur, chanteur d’opéra, directeur musical, partenaire par ailleurs du jazzman Chick Corea ou du violoncelliste Yo Yo Ma.

 

Rita Mitsouko - C’est comme ça

On vous prévient, il y aura très, très peu de Français dans cette liste. Ce n’est pas un choix politique. C’est la triste réalité du terrain. L’exception à la règle du rock français populaire et digne dans les années 80, ce sont les Rita Mitsouko. Le gros carton des Rita au Top 50 reste Marcia Baïla. Raison de plus pour promouvoir ici C’est comme ça, sommet du rock de chez nous, porté par un clip emblématique signé Mondino. Un vrai morceau de new wave comme le Top 50 en aura, étrangement, peu connu.

 

Peter Gabriel - Sledgehammer

C’est un clip, c’est un souffle, c’est un tube. Parmi les sommets de la carrière de Peter Gabriel, figure ce Sledgehammer funky, déjà hors des modes en 1986. Les plus beaux cuivres, la plus belle basse et les plus beaux spermatozoïdes (si, si, regardez le clip) jamais mis à disposition du public par le Top 50.

 

2.Les sept morceaux sauvés des eaux

Nous parlons ici d’artistes dont, même sous la torture, nous n’écouterions ni ne posséderions l’intégrale. Oubliables par nature ou coupables de quelques pertes de temps en série, ils ont placé dans le Top des morceaux que la raison nous impose ici de saluer comme bien écrits ou bien portés. Oui, il y a des horreurs dans la production, oui il y a des longueurs, des facilités, des solos de sax ou de guitare héroïques, des textes assez éloignés de toute forme d’idéal littéraire. 

Mais il reste un certain plaisir à les écouter et une forte conscience de leur potentiel si d’aventure quelqu’un cherchait à s’y attaquer aujourd’hui. On fait le pari: si des artistes contemporains prenaient le partie des les réenregistrer, cela donnerait une compil de très bon niveau. Si un producteur traîne par là...

Century - Lover Why

Century chante en anglais mais c’est un groupe parisien, composé de musiciens français. Lover Why passe sept semaines à la première place du Top 50. Pour une chanson longue (plus de 5 minutes), mélancolique et contrastée, c’est une forme d’anomalie, mais c’est justice. 

Notre interprète rêvé du XXIe siècle: Neil Hannon de Divine Comedy. Il nous chanterait ça une octave plus bas, avec un quatuor en cordes quelque part, et ce serait très beau.

 

Black - Wonderful Life

Là encore, pas grand chose ne prédestinait un morceau empli d’une certaine gravité, porté par une anti-star, à cartonner à ce point (numéro 2 des ventes derrière Florent Pagny). Mais il est acquis que, dépoussiéré d’une production garantie 100% d’époque, cette mélodie et ce message pourraient sonner comme un compagnon de route. 

Notre interprète rêvé du XXIe siècle: Nick Cave, avec les Bad Seeds au sommet de leur forme.

 

A-ha - Hunting High and Low

Avant les boys band baptisés comme tel, il y a eu A-ha. Formulé comme ça, autant l’admettre, ce n’est pas un compliment. Connu comme un aimant pour pré-adolescentes, le trio norvégien a enfanté bien des chansons de son époque, avec force synthés et messages d’amour éplorés. Seul un sourd plein de mauvaise foi pourrait ne pas reconnaître à Hunting High and Low une classe et une habileté manifeste dans son écriture et ses mélodies. 

Notre interprète rêvé du XXIe siècle: les Fleet Floxes, comme sur leur premier album. Mais c’est bien parce que Jeff Buckley ne peut plus.

 

George Michael - A Different Corner

Ceci est un OVNI. La moitié sexy de Wham, George Michael, bientôt auteur d’une carrière solo phénoménale dans le sillage du sulfureux I Want Your sex, s’offre ici une balade orchestrée, construite autour d’un thème qui ouvrirait bien des perspectives s’il était offert à un grand contrebassiste comme le regretté Charlie Haden. 

Notre interprète rêvé du XXIe siècle: encore Neil Hannon de Divine Comedy, encore parce que Jeff Buckley ne peut plus.

 

Duran Duran - Notorious

lls sont pas mignons, les minets Duran Duran, à tenter un funk cuivré avec de vrais morceaux de basse slappée ? Ce Notorious a bien quelque panache, un certain mordant, et donnerait presque envie d’aller sur la piste d’un air salace. Mais les Duran n’ont pas la carrure, ils n’ont pas encore mué. 

Notre interprète rêvé du XXIe siècle: les Red Hot Chili Peppers. Même ceux de l’époque Blood Sugar Sex Magic en auraient fait du petit bois.

 

Eurythmics - There Must Be an Angel

Le duo anglais Eurythmics, avec ses synthétiseurs décomplexés, aura sa place dans tous les compils caricaturales des années 80. Mais il aura laissé une trace intéressante avec ce drôle morceau de pop gospel ultra-vitaminé et très créatif sur le plan mélodique. Il y aurait quasiment tout à revoir en studio pour aider cette création à traverser le temps, mais il restera toujours un souvenir sympathique. 

Notre interprète rêvé du XXIe siècle: My Brightest Diamond, la seule à pouvoir conserver la mélodie et à jouer l’indispensable carte de l’épure.

 

Cock Robin - When Your Heart is Weak

Encore un morceau incroyablement daté par ses sonorités, même si la rondeur de la basse a dix ans d’avance sur ce qui finira par se faire. En dehors de ça, il reste des mélodies objectivement attachantes. 

Notre interprète rêvé du XXIe siècle: Michael Stipe, en version dépouillée, seul avec une guitare. Le pont héroïque qui commence à 2’22 ne survivrait pas. Et on s’en remettrait.

 

3.Les quatre chansons futuristes

On les voyait comme le nez au milieu de la figure; ou plutôt, on les entendait... Elles ne sonnaient pas comme les autres. Elles avaient un temps d’avance. On ne peut pas dire qu’elles n’ont pas pris quelques rides, mais on leur pardonne. La première fois était si belle.

Depeche Mode - Shake the Disease

Comme The Cure, dans un autre genre, Depeche Mode incarne une avant-garde à la fois populaire et digne, auquel un respect éternel est déjà dû au coeur des années 80. Démonstration avec Shake The Disease.

 

M/A/R/R/S - Pump up the Volume

Entre Rendez-Vous de Jean-Michel Jarre et le tube cosmique enfanté par le label 4AD Pump Up the Volume, notre choix est fait. Notre voyage vers les étoiles sera le fruit de la collaboration entre Colourbox et Ar Kane, dans cette formation éphémère intitulée M/A/R/R/S. Le succès de ce tube accouché dans la douleur reste un vrai morceau d’histoire, qui aura beaucoup fait pour la popularisation de la house en Europe et la force du sampling.

 

S’Express - Theme from S'Express

Encore une oeuvre de recherche/développement qui aura bien vieilli et ouvert pas mal de portes. S’Express peut être crédité de la même oeuvre évangélisatrice que M/A/R/R/S, plus dansante, plus electro et avec une pointe d’acidité supplémentaire.

 

Propaganda - P: Machinery

Dans le Top 50, le modèle allemand, ce n’est ni Modern Talking, ni Falco, c’est Propaganda, un groupe de new wave au succès bref mais intense. Ses sonorités industrielles et electro inspiraient fascination, méfiance, curiosité. Si l'Insee cherchait un hymne pour marquer le passage de l’ère secondaire vers la toute-puissance du secteur tertiaire, on lui proposerait P: Machinery.

 

4.Les deux Franco-Françaises

La deuxième moitié des années 80 donne lieu à un passage de relais invisible entre les deux quatuors les plus marquants du rock français de leur époque. Téléphone achève son ascension. Noir Désir débute la sienne. Le Top 50 en porte la trace.

Téléphone - Le Jour s'est levé

Quand le Top 50 pousse son premier cri, Téléphone est au sommet de sa notoriété avec le tube rock Un Autre Monde. Mais le groupe pressent que la fin est proche. La direction artistique ne suscite plus aucune unanimité, les caractères s’entrechoquent et le leadership de Jean-Louis Aubert est contesté. Le Jour s'est levé sera le dernier tube de Téléphone. Ce n’est déjà plus du Téléphone.

 

Noir Désir - Aux sombres héros de l’amer

Même avec vingt-sept ans de recul, on ne sait pas vraiment ce qu’il faut en penser. Par rapport à ce que deviendra Noir Désir, Aux sombres héros de l’amer est un single assez faible, où pas grand chose de ce qui fera l’impact du groupe bordelais n’est en place. Mais il est difficile, quand on connaît la suite, de ne pas regarder avec affection ce premier passage de Noir Désir dans les disques les mieux vendus de France.

5.Les quatres chansons institutionnelles

Ces artistes resteront les symboles des années 80 quand le Top 50, lui, ne sera plus qu’un souvenir oublié. Ils sont plus fort que lui. Madonna, Michael Jackson et Prince, auxquels nous ajoutons Sting par commodité, ont pu avoir leur nom imprimé dans des livres d’Histoire. Ils ont figuré au Top 50 sans forcément l’écraser par tel ou tel succès, mais ils restent définitivement à part. On s’est efforcé d’aller à la pêche sur ces cas isolés de méga-stars.

Prince - Kiss

Nous aurions parfaitement pu classer Kiss parmi les éternelles. Ce single reste unique en son genre et globalement intouchable pour sa créativité et son groove, même s’il faut rappeler que Purple Rain reste le plus grand succès du kid de Minneapolis dans les charts français.

 

Madonna - Like A Prayer

Entre Madonna et le Top 50, cela a tout de suite été une affaire qui roule. Louise Ciccone enchaîne les tubes. Vous les connaissez tous. Like A Prayer est ici élue pour sa mélodie et ses sonorités, d’une courte tête devant True Blue, candidate sérieuse pour son audace ternaire.

 

Michael Jackson - Another Part Of Me

Le Top 50 n’existait pas à l’époque de Thriller et c’est ici notre drame. Il nous empêche de proposer un Billie Jean de bon aloi. Quasiment tous les titres de l’album Bad y ont fait de la figuration. Mais Bad est surproduit, Jackson en fait beaucoup trop sur chaque piste. On se reportera sur Another Part Of me, qui aurait fait un malheur sur Thriller s’il avait été arrangé comme Wanna Be Startin’ Something.

 

Sting - Englishman In New York

Loin de Police, Sting perd rapidement toute légitimité rock mais accroît son habileté à enchaîner les hits. Russians cartonne en 1985 mais nous nous rabattons sur l’honorable Englishman in New York, ses accords jazzy et ses élans de clarinette. En dehors d'Englishman, le jazz, même par micro-touches comme celles-ci, n’aura jamais fricoté de près ou de loin avec le Top 50 grâce à un morceau contemporain.

 

6.Les six richesses du patrimoine

Nous sommes encore très loin de la fièvre rééditrice propre à notre époque. Mais le Top 50 permet à des âmes égarées d’être confrontées à des grands noms du patrimoine, de façon indolore, par la grâce de 45 tours arrachés aux années 50 et 60. Gloire soit redue au Top de nous y avoir exposé alors que nous ne demandions rien.

Ben E King - Stand by Me

Probablement la première chanson intemporelle classée au Top 50. Enregistré et préenregistrée (plus de 400 fois, dit la légende), Stand by Me est passée à la postérité dans la version de Ben E. King, dont vous vous lasserez avant nous.

 

Percy Sledge - When a man loves a woman

Avant que Michael Bolton lui fasse beaucoup de mal, le hit cultissime de Percy Sledge sera parvenu aux oreilles de la France dans une version immaculée que nous vous proposons, ici, avec la juste dose de glucose.

 

Nina Simone - My Baby Just Cares For Me

Nina Simone vit en France et appartient à la légende depuis longtemps quand My Baby Just Cares For Me ressort en 45 tours, porté par un clip en pâte à modeler qui lui garantit une bonne audience chez le jeune public. Et ça fond toujours sous la langue.

 

Jackie Wilson - Reet Petite

Encore un clip en pâte à modeler (décidément!). Encore un standard de la musique afro-américaine. Probablement le plus ancien titre classé au Top 50 puisqu’il remonte à 1957. Pour la petite histoire, il est co-écrit par Berry Gordy, le futur fondateur de la Motown et mentor des Jackson 5 –entre autres.

 

George Harrison - Got My Mind Set on You

La seul Beatle jamais classé au Top 50 (en dehors du Let it Be du collectif Ferry Aid, parmi lesquels Paul McCartney), George Harrison aura célébré son retour au premier plan à la faveur d’une reprise d’un vieux titre cuivré de James Ray. Vous l’aurez compris en regardant la video, George est doublé sur la séquence de la danse fiévreuse.

 

Peter et Sloane - Besoin de rien, envie de toi

L’un des titres les plus sous-estimés de la pop française. Un monument de la variété de chez nous.

Stop, stop, stop!! Vous y avez cru?! Sérieusement? Même en se faisant saigner les mains sur les manches de la pioche, nous n’avons pas pu trouver de trentième assez digne. C’est qu’il est l’heure de vous souhaiter un bon réveillon.

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Cédric Rouquette
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