LGBTQ

«Si Harry Potter nous a bien appris une chose, c'est que personne ne devrait vivre dans un placard»: le joli message de J.K. Rowling à la communauté LGBT

Repéré par Andréa Fradin, mis à jour le 17.12.2014 à 17 h 55

Repéré sur Twitter de J.K. Rowling, The Guardian

Capture du tweet de J.K. Rowling.

Capture du tweet de J.K. Rowling.

Assez active sur Internet (souvenons-nous avec émotion de son site à tiroirs, sur lequel ses fans passaient leur temps à fureter), l'auteur d'Harry Potter J.K. Rowling vient d'envoyer un joli message à la communuaté LGBT.

Sollicitée sur Twitter par une lectrice qui «imagine que Poudlard [le nom du château où étudient les sorciers dans la saga] est un endroit sûr pour les étudiants LGBT», l'auteur a répondu un «mais bien sûr» accompagné de l'image et surtout du message ci-dessous:

«Si Harry Potter nous a bien appris une chose, c'est que personne ne devrait vivre dans un placard», indique-t-elle ainsi avec malice –pour ceux qui ne comprendraient pas le clin d'oeil, elle fait ici référence au premier tome de la saga, dans lequel Harry Potter dort dans un placard sous l'escalier des Dudley, ses oncle et tante.

Comme toute série à succès, la saga des sorciers a suscité tout un tas de questions pratiques dans la communauté des fans. La sexualité ne fait pas exception et Rowling a déjà été interrogée sur le sujet. A l'occasion d'une rencontre avec les lecteurs, elle avait notamment affirmé que Dumbledore, le personnage du directeur de l'école des sorciers, était homosexuel, comme le rapportait alors la BBC. Le site britannique précisait que l'auteur d'Harry Potter avait même veillé à informer le réalisateur de la sixième adaptation au cinéma (Harry Potter et le Prince de sang-mêlé) de l'orientation de ce protagoniste majeur, afin qu'aucune erreur d'interprétation n'apparaisse dans le scénario.

L'initiative avait été saluée par des associations pour la reconnaissance des droits de personnes homosexuelles, qui avaient néanmoins regretté, pour certaines en tout cas, que J.K. Rowling n'affiche pas de manière plus explicite son choix. 

En juin, nous parlions d'une autre oeuvre culturelle également très populaire qui avait fait preuve d'une belle ouverture d'esprit (alors que c'était mal parti): Les Sims.

Le jeu vidéo, qui ressemble à une maison de poupées moderne et hyper détaillée, a dès le départ intégré toute sortes de relations, y compris entre personnes du même sexe. Une prise en compte qui tient du hasard: les exécutifs du studio Electronic Arts avaient en effet initialement choisi de les exclure. Ce n'est qu'au moment d'écrire les lignes de code du jeu qu'un développeur, arrivé en cours d'aventure et ignorant ces décisions, a rendu possible toute forme de relations amoureuses.

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