Economie

Les hommes sentent le fromage, les femmes l'oignon

Slate.fr, mis à jour le 25.08.2009 à 10 h 27

«Chaque être humain dégage une odeur qui lui est propre», explique Le Temps. «Si les facteurs génétiques déterminent la composition de la sueur, ce sont les bactéries de la peau qui la rendent odorante», selon les travaux présentés hier à Neuchâtel en Suisse au congrès annuel de la Société internationale d’écologie chimique.

Ce sont surtout les aisselles qui intéressent les chercheurs. «Les glandes de cette région jouent un rôle si important dans l’odeur corporelle des humains qu’on les a renommées organe odorant», rapporte le journal.

«Les précurseurs d’odeur chez les hommes sont plus riches en acides, qui, une fois soumis à l’action des bactéries de la peau, donneront une senteur plus proche du fromage, explique Christian Starkenmann, de chez Firmenich, à Genève. Tandis que les femmes produisent davantage de composés soufrés, qui, eux, rappellent plutôt les fruits tropicaux et l’oignon.»

L'odeur des gens varient aussi au cours du temps, selon les âges ou le cycle menstruelle chez la femme. Comprendre ces odeurs, notamment les composants de la sueur, et les maîtriser, intéressent l'industrie pharmaceutique pour tester les réactions des parfums face à elles.

A terme, «l’idée est désormais de «nourrir» les bactéries avec de «bonnes molécules» afin qu’elles produisent elles-mêmes une odeur agréable», et éviter, génétiquement, de toujours sentir mauvais des aisselles.

[Lire l'article complet sur Le Temps]

Photo Wikimédia David Shankbone

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