France

«Réglement de comptes» contre «absence d'empathie»: PS et EELV continuent de s'affronter sur la mort de Rémi Fraisse

Temps de lecture : 2 min

La mort dramatique du jeune Rémi Fraisse à Sivens (Tarn) continue de déchirer la gauche. Invités successifs de l'émission politique de France 24 Politique, en partenariat avec Slate, le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Bruno Le Roux, et celui du groupe EELV au Sénat, Jean-Vincent Placé, se sont nettement opposés sur le sujet.

Le chef de file des députés socialistes a appelé à ne pas «tout mélanger» et a jugé «indigne» de «se servir d'un drame pour faire valoir un point de vue». «Comment peut-on se servir de la mort tragique d'un jeune pour régler des comptes?», s'est-il interrogé, tout en reconnaissant que le gouvernement avait peut-être tardé à réagir mais en révélant un François Hollande «meurtri» dès l'annonce de la mort du jeune homme, dimanche, et cherchant immédiatement à s'informer. Il également dénoncé «la violence de la part d'un certain nombre de groupuscules qui rendent dangereuses un certain nombre de manifestations».

Jean-Vincent Placé a lui pointé un «problème de responsabilité et de communication» de la part du pouvoir: «l'absence d'empathie du gouvernement dimanche et lundi est saisissante», a-t-il déploré, appelant par ailleurs à dissocier l'action de Rémi Fraisse et celle de «dizaines de casseurs».

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