Culture

Les dix meilleurs ralentis de l'histoire du cinéma

Temps de lecture : 2 min

Selon les cinéphiles de la chaîne YouTube CineFix, la meilleure scène de ralenti de l'histoire du cinéma est l'ouverture de Démineurs de Kathryn Bigelow, où un soldat américain meurt dans l'explosion d'une bombe en Irak.

«La séquence est particulièrement réussie car elle donne vraiment l'impression d'y être. Il n'y a pas d'images générées par ordinateur, pas de mélodrame, juste un homme qui perd la vie dans l'instant le plus bref qui soit

La vidéo de CineFix montre aussi comment le ralenti peut être employé pour un effet comique, avec l'ouverture du film Zombieland (en septième position), dans laquelle un ralenti épique rend l'invasion de zombies particulièrement grotesque et drôle.

Pour donner une aura cool et magnétique à un acteur, il n'y a rien de tel que de le voir marcher au ralenti, les yeux fixant la caméra. Pour CineFix, l'utilisation la plus réussie de ce style est dans l'ouverture de Reservoir Dogs (sixième position) de Quentin Tarantino.

Afin de rendre les échanges de tir compréhensibles (et beaux), les réalisateurs utilisent souvent le ralenti. Le film A toute épreuve, de John Woo (cinquième position) a une des meilleurs scènes du genre: la destruction par balles d'un salon de thé de Hong Kong.

L'horreur bénéficie aussi de la lenteur, et CineFix place Shining, de Stanley Kubrick, en quatrième position, pour sa scène de l'ascenseur plein de sang. L'esthétisation des corps nus de plongeurs dans Olympia de Leni Riefenstahl (réalisé en 1938) arrive en troisième position, alors que la scène de l'ascenseur de Drive (avec Ryan Gosling), est en deuxième position pour son étrange esthétisation de la violence.

Newsletters

Splendeurs et misères d'«Illusions perdues»

Splendeurs et misères d'«Illusions perdues»

La brillante adaptation du chef-d'œuvre de Balzac par Xavier Giannoli réussit l'évocation d'une époque passée en suggérant le présent, mais surenchérit sur la noirceur au risque d'un dangereux déséquilibre.

«Succession» nous rapproche de l'expérience collective de «Game of Thrones»

«Succession» nous rapproche de l'expérience collective de «Game of Thrones»

Cette semaine, la grand-messe des séries. 

«Venom 2»: ils ont quand même réussi à faire pire que le premier

«Venom 2»: ils ont quand même réussi à faire pire que le premier

L'ennemi de Spider-Man, qui s'est retrouvé par miracle star de son propre film, a droit aujourd'hui à une suite. Et c'est comme l'adolescence, un peu moche, bête et pas toujours satisfaisant. 

Podcasts Grands Formats Séries
Slate Studio