Culture

[VIDÉO] Ce qui fait de David Fincher un grand réalisateur, c'est aussi ce qu'il ne fait pas

Slate.com, traduit par Jean-Marie Pottier, mis à jour le 03.10.2014 à 17 h 30

Avec la sortie imminente de son dernier film, Gone Girl (ce vendredi 3 octobre aux États-Unis, mercredi 8 en France), le moment semble idéal pour se familiariser avec le style exigeant de David Fincher. Si sa virtuosité technique est souvent considérée comme un fait acquis, le vidéaste Tony Zhou a déployé ses talents de monteur pour identifier ce qui rend ses films tellement frappants dans un paysage dévasté par Michael Bay.

Ses réponses sont lumineuses: Fincher, affirme-t-il, se définit presque autant par les techniques qu'il utilise rarement voir jamais –la caméra à l'épaule, par exemple– que par celle auxquelles il a fréquemment recours. Comme un poète employant une versification précise, le réalisateur raconte ses histoires puissantes de pouvoir et de persuasion à l'intérieur de limites qu'il a lui-même fixées.

Zhou montre également comment une scène bien dirigée montrant trois personnes en train de discuter peut se révéler aussi prenante que n'importe quelle scène d'action. Et fans de Fincher, restez jusqu'à la fin: le réalisateur a un mot gentil pour ses spectateurs les plus fidèles.

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