Santé / Économie

Le bon rythme: 52 minutes de travail, 17 minutes de pause

Temps de lecture : 2 min

Office, November 2011 / Travis Isaacs via Flickr CC License By
Office, November 2011 / Travis Isaacs via Flickr CC License By

Il ne faut pas travailler plus pour être plus productif, mais travailler plus intelligemment et faire des pauses pour laisser son cerveau se reposer avant de se remettre à l’ouvrage. Il ne s’agit pas de la réponse de la CGT aux propositions «choc» du président du Medef Pierre Gattaz pour lutter contre le chômage, mais des conclusions d’une étude menée par un groupe de médias letton.

Draugiem Group, qui a notamment lancé le réseau social le plus populaire en Lettonie et possède plusieurs start-ups, a mesuré la productivité d'employés grâce à un logiciel qu’il commercialise, DeskTime, une sorte d’espion qui comptabilise les horaires des salariés.

Leur recommandation peut être résumée par ce qu’on appellera peut-être un jour «la règle des 52/17» ou «le ratio magique travail/repos»: des séquences de 52 minutes de travail suivies de 17 minutes de pause semblent être le rythme optimal de productivité.

Si ces employés arrivent à ce résultat, c’est parce qu’ils travaillent intensément sur les tâches à accomplir pendant ces périodes relativement courtes, sont pleinement concentrés sur leur travail et s’octroient ensuite une pause pour être prêts pour le prochain sprint…

De la même manière, leurs pauses sont entièrement vouées au repos de l’esprit. Car la surprise vient surtout des activités que pratiquent ces employés productifs pendant ces temps de repos: ils se déconnectent de leur ordinateur et, plutôt que d’aller voir une vidéo sur YouTube ou de vérifier qu’ils sont toujours aussi populaires sur Facebook, ils font une marche, lisent un livre ou discutent (mais pas de travail).

Selon Fast Company, qui relaie cette étude, les conclusions ne sont pas surprenantes, les chercheurs estimant que l’être humain n’est pas constitué pour aligner les heures de travail de bureau. «La concentration est comme un muscle: pour pouvoir fonctionner, elle ne doit pas être surmenée», décrit le site The Muse, qui rappelle que se déconnecter, dans tous les sens du terme, permet d’améliorer sa productivité.

Slate.fr

Newsletters

Pour une femme tocophobe, la naissance de son enfant n’est pas un heureux événement

Pour une femme tocophobe, la naissance de son enfant n’est pas un heureux événement

La peur pathologique de la grossesse peut entraîner des complications au cours de l’accouchement et/ou après la naissance.

Regarder du porno n'est pas un problème

Regarder du porno n'est pas un problème

Des décennies de méfiance paranoïaque ont failli faire ranger l’addiction au porno parmi les pathologies officiellement incluses dans la Classification internationale des maladies. Heureusement, l’Organisation mondiale de la santé ne s’y est pas trompée.

«Quand je suis tombée malade, j’ai senti que mon corps ne pourrait pas endurer pire»

«Quand je suis tombée malade, j’ai senti que mon corps ne pourrait pas endurer pire»

Sur les 54 000 nouveaux cas annuels de cancers du sein, 10% touchent des femmes de moins de 40 ans. L’association Jeune et Rose leur est dédiée.

Newsletters