Culture

Le top 14 des blockbusters de l'été

Daniel Andreyev, mis à jour le 14.09.2014 à 17 h 23

Nous avons vu TOUS les blockbusters de la saison. Voici notre classement.

©WaltDisney/ Guardians of the Galaxy

©WaltDisney/ Guardians of the Galaxy

Depuis des années, je regarde tous les blockbusters de l'été. Le terme est trompeur, la bataille des studios commence de plus en plus tôt, au printemps, mais le contenu reste le même. De l'action, de beaux acteurs, de l'humour parfois et du bon sentiment, de plus en plus de carnages et en tout cas beaucoup d'argent. Ce sont ces films qu'on dit péjorativement «pop-corn» qui méritent que l'on se penche sur leur cas.

2014 est indéniablement un bon cru.

14.Lucyle blockbuster le plus idiot de l'année

Lucy est le mélange de Matrix, 2001 L'Odyssée de l'espace, Inception et Tree of Life que personne n'avait demandé. Ce n'est pas une blague, la note d'intention de son réalisateur Luc Besson est formelle.

Le pitch est simpliste: kidnappée et utilisée comme une mule, la pauvre Lucy va prendre un vilain coup de pied. La drogue planquée dans son ventre va se mélanger à son ADN ce qui va la transformer en Néo de Matrix. Graduellement, son cerveau va la transformer en être aux super pouvoirs qui vont finir par la téléporter dans le temps, à Time Square, devant le premier homme et aussi à Étretat. Elle va finir par devenir une vraie borne Wifi avant de découvrir le mystère de l'humanité (rien que ça) pour finir en clef USB universelle de La Vie. Pour mieux comprendre le génie de ce chef-d'œuvre, un indice: en enlevant une lettre au prénom de l'être suprême Lucy, on en obtient un autre. Attention, c'est chaud.

Aucun élément ne fonctionne, même indépendamment. Les cours à la Sorbonne par Morgan Freeman le renvoient à Dreamcatcher, nanard où il affrontait un caca extraterrestre aux dents menaçantes. Trop content de toucher son chèque, il explique la vie, la mort, la puissance du cerveau grâce de rapides montages avec beaucoup d'animaux qui copulent. Les courses-poursuites ringardes dans les rues de Paris, le méchant corréen immortel incarné par le mec d'Old Boy, le jeu des acteurs français tout patraque, tout ça, c'est du bonus. A la fin, les «asiatiques» prennent d'assaut la Sorbonne au bazooka. Quant à Lucy, elle rejoint Angel-A dans la galaxie bisounours des héroïnes de Luc Besson, mi-anges, mi-enfants mais jamais vraiment femmes. Il faut le faire, avec Scarlett Johansson qui donne pourtant tout ce qu'elle a.

Lucy est véritablement le blockbuster le plus idiot de l'année, réjouissant au point d'égaler au moins certains épisodes de Taxi. Instant fabuleux, «scène émouvante». Luc filme ScarJo qui, après une fusillade avec deux douzaines de Chinois, surpuissante mais défoncée par la super-drogue, appelle sa mère de la table d'opération où elle se fait opérer pour lui dire qu'elle se souvient du goût de son lait maternel. Et sa maman lui répond sur l'air de «ok sympa, ma chérie, merci d'avoir appelé». Et là, personne pour dire à Luc que c'est ridicule. Luc, c'est Lucy et vice-versa.

13.Transformers4Le Transformers de la gueule de bois

Tout a déjà été écrit sur Michael Bay, qui ici réalise. Génie commercial. Cynique sans nom. Bardé de contre-plongée, de ralentis et d'autres gimmicks, il a désormais son propre style, le Bayism. Il est un baromètre irréfutable du public des blockbusters. Mais avait-on besoin d'un épisode de plus pour s'en rendre compte?

Quoiqu’on en dise, le cinéma de Bay est cohérent. C'est un gamin qui prend son pied à casser ses jouets avec une batte de baseball. Ma théorie personnelle est que Michael Bay est un auteur frustré qui cherche au fond à devenir le troisième frère Coen. Il puise à chaque fois dans la galerie de portraits loufoques des bonnes gueules comme seul Joel et Ethan savent les trouver. Les exemples sont confondants

C'est le Transformers de la sagesse ou de la gueule de bois, c'est selon. Il n'y a pas de chien-robot se masturbant sur la jambe de l’héroïne. Même plus de robots «nigga» atroces, tout juste un robot samouraï «entre tradition et modernité». Moins patrio-crétin, Transformers 4 se situe en dessous du 1 et au-dessus du catastrophique deuxième volet. Le même classement que la saga des Taxi. A un moment, un gentil Autobot hurle: «Je suis à court de munitions et d'idées!» Jamais une phrase n'a aussi bien résumé un film.

12.Amazing Spiderman 2Le film qui croit oser une fin tragique

Les bons acteurs, le ton parfait, mais bon Dieu, cette deuxième aventure de cette deuxième trilogie est fastidieuse. Encore une fois, le script et l'histoire passent complètement à côté du personnage et la clique Kurtzman/Orci y saccage le beau duo Andrew Garfield/Emma Stone. 

La scène d'ouverture, avec le père de Peter Parker qui essaye de télécharger des fichiers depuis un avion peut être gommée du film mais donne une idée du hors sujet dans lequel on baigne.

Encore une fois, tous les personnages de ce reboot sont magiquement liés entre eux, y compris le catastrophique méchant du jour, Electro. Fan de Spider-Man et bossant dans les labos d’Oscorp, Jamie Foxx va tomber dans une bassine d'anguilles. Et puis voilà. La seule vraie bonne audace d'ASM2, c'est d'oser une fin tragique, déjà vue en BD depuis les années 1970. Bravo.

Si un jour, les films de super-héros disparaissent comme des dinosaures, cette "Amazing saga" sera pointée comme responsable.

11.Black StormLe film où le concept de found footage est allé trop loin

Les deux premières minutes de Black Storm sont les plus drôles de cet été: des jeunes en bagnole s'amusent, tout va bien. Vlan, une tornade leur tombe dessus par surprise et les tue. Une tornade comme un méchant d’un slasher movie, je signe tout de suite. Le reste est très conventionnel.

Black Storm utilise la technique du found footage de la manière la plus ennuyeuse possible. Chaque perso estampillé «série B» a, pour une raison ou une autre, sa caméra à la main, que ce soit le redneck fan de Jackass ou le garçon qui va se noyer sous les décombres d'une usine. Black Storm est le film où le concept de «found footage» est allé trop loin.

La star reste la tornade. Malheureusement, Sharknado 2 est arrivé en même temps. Zéro effort de la part du concurrent VoD, à peine le mérite de devenir un trending topic sur Twitter.

Au-delà de ses stars 90's, Sharknado 2 nous donne ce qu'on veut, des morts idiotes et de la destruction de série Z. Black Storm partait avec un bon potentiel avec ses tornades qui fusionnent entre elles pour devenir un tourbillon de flamme. Tout ça juste pour calciner un mec. Quel potentiel gâché.

10.Expandables 3Le film d'acteurs retraités

Expendables est la franchise Caisse-d'épargne-retraite des stars de films d'action des années 80 et 90. Pour changer, Stallone a décidé d'embaucher quelques jeunes (spoiler alert: on s'en fiche) en plus des nouveaux arrivants Wesley Snipes et Antonio Banderas. Le premier n'a presque rien à faire tandis que le second interprète littéralement une version live de son Chat Potté. Il faut le voir pour le croire. Willis n'est plus dans le coup mais Schwarzenegger revient, jouant comme d'habitude ses répliques comme un moniteur de colo trop content d'être là.

Expendables 3 cherche une voie médiane entre bourrinage et mélancolie, une ligne Bayrouiste pas trop méta, qui soigne les égos de tous. Le swag vieillissant de Mel Gibson qui se délecte en pur méchant de James Bond sauve la mise. Il faut le voir bouger avec cette assurance de loup ardent qu'il etait dans Mad Max, à l'époque où il incarnait la virilité brute au cinéma. Bien entendu, c'est le méchant, condamné par scénario. En quelques scènes, il surnage au dessus de tous ses partenaires qui cabotinent et nous rappelle l’acteur magnétique qu'il est.

9.Teenage Mutant Ninja TurtlesLe film ni pour enfants ni pour adultes

Si vous voulez voir un film où Megan Fox débarque à un rencard à vélo en pantalon moulant et talons sous un pont glauque de New York en pleine nuit, ce reboot des Tortues Ninja est pour vous. On la voit sur tous les plans, exposant laborieusement toutes les scènes. L'ombre de Michael Bay (qui produit) n'est jamais loin. 

La première fois que les Tortues rencontrent la journaliste April, incarnée par Megan, ils lui font bien entendu remarquer que c'est une bombasse. En vérité, ils se connaissent déjà tous: les tortues étaient en fait ses animaux de compagnie qui se sont fait injecter du mutagen par son père d'April/Megan. Le film obéit à cette loi agaçante qui veut que tous les personnages d'un reboot soient liés de quelque manière que ce soit.

Trop sombre pour les enfants (les tortues sont menaçantes et le grand méchant s'entraîne avec des séances de «coups de pied bondage»), ce reboot n’est pas assez drôle pour ceux qui ont grandi avec ce phénomène culturel. A un moment, les Tortues font un freestyle de beatbox. Pendant 30 secondes, le film trouve le ton juste dans un film qui patauge. A trop vouloir gagner sur les deux tableaux, il ne gagne sur aucun.

8.HerculesLe film avec le plus de chevaux balancés

Si le seul critère qualitatif d'un film était celui du nombre de chevaux balancés à la gueule, Hercules gagnerait haut la main. 

Dwayne Johnson a.k.a the Rock y joue le fils de Zeus, en oublie son statut de Demi-Dieu. Le ton du film surprendra ceux qui connaissent Hercules par les épisodes de Xena.

Glissant sur les 12 travaux d'Hercule le temps d'un générique, on bascule sur une histoire à la Sept samouraïs en jupettes, où Herc monte une équipe de mercenaires qui va devoir à un moment affronter ces fameux «putains de centaures». Malgré son torse huilé à la limite de la C.G, il n'écrase pas ses partenaires, une véritable Agence tous risques olympienne.

Certains n'iront pas voir ce film à cause de Brett X-men 3 Rattner. Sans risque, Hercules est pourtant l'un des films les plus idiots de cette liste. Il sait bien qu’il est drôle, et le fait sans doute exprès. J’ai au moins autant rigolé que devant Pompéi –où Jon Snow affronte Jack Bauer sur fond vert volcanique. 

7.Brick MansionsLe remake musclé

Banlieue 13, premier film à avoir intégré de manière intelligente le parkour dans sa chorégraphie –bien mieux que Yamakazi et les Rivières Poupres 2– a toujours eu une aura de petit film culte aux Etats-Unis. 

Le coup de génie de ce remake, où l'on retrouve David Belle, meilleur acteur de film d’action français qui n’a quasi rien tourné, se résume ici aux répliques du méchant. «Cash rules everything around me», assène RZA, le nouveau super-vilain de cette version musclée, puisante dans tout ce qu'elle a de plus «Avon Barksdale» en elle. Le leader du Wu-Tang Clan remplace habilement le tragi-comique Bibi Naceri. Il ajoute même de la profondeur là où il n'y en avait pas, apportant une vraie motivation à son personnage. Je ne vais pas vous mentir, ce n'est pas The Wire. Mais les lyrics de C.R.E.A.M en guise de réplique donnent un côté suave à cette transformation.

Et Paul Walker dans tout ça? Plus brutal que Belle, il ressemble un peu à un boxeur qui découvre qu'il a Bruce Lee comme partenaire. Sa grande scène, c’est évidemment une course-poursuite à bord d'une voiture de luxe. Il fait rugir le moteur, zigzague, fonce et ne doute de rien. A côté, David Belle est mort de trouille, calé au fond de son fauteuil. C'était le style de Paul Walker, sa marque de fabrique. Rapide et furieux.

6.GodzillaLe classico du film catastrophe américain

Après une cure vivifiante de Pacific Rim l'année dernière, Godzilla part avec un net désavantage. Alors que Guillermo del Toro servait son univers post-apocalyptique dès les premières minutes, Godzilla 2014 revient au classico du film catastrophe américain: un long tunnel avec beaucoup de savants et de militaires. Mais quand Godzilla arrive enfin avec son cortège de destruction et de tsunamis (et quelques surprises), le film décolle.

Cette version n'a pas oublié de lui donner une motivation et une personnalité. Gareth Edwards, plus connu pour ses films cheaps, réussit à donner un côté 1er degré à un film de monstres que beaucoup aimaient farfelu. Moi le premier, j'aime voir des gars habillés en costumes de caoutchouc qui écrasent des maquettes de villes, mais là, ça passe. Au moins, cette édition 2014 fait oublier le précédent remake américain. Si vous préférez encore la version de Roland Emmerich à celle-ci, vous avez objectivement tort. Des chiffres existent pour le prouver.

5.X-Men: Days of Future PastLa comédie romantique de l'été

C'est indéniablement la comédie romantique de l'été. On a la bromance des vieux Xavier & Magneto et la jeunesse à la fois. Et qui peut refuser un James McAvoy, jamais aussi sexy que quand il est sale? Un Michael Fassbender? X-Men: DoFP commence carrément son intrigue 70's sur le cul nu de Hugh Jackman dans un hôtel de Time Square sur un air de Roberta Flack. En gros, c'est le blockbuster qui va cartonner en gif animé.

Pour souligner encore plus subtilement cette thématique, ils sont tous à la poursuite d'une femme, Mystique, celle qui va condamner le futur. Alors que les X-Women sont fortes et charismatiques, elles deviennent ici au mieux des McGuffin. N'en jetez plus, c'est du Bryan Singer tout craché.

Singer est un homme de concepts plus que d'images, ce qui explique souvent la pauvreté de ses réalisations. Il ne se donne la peine de faire qu'une seule bonne scène d'action. Le reste est statique, posé voire poseur. La partie située dans le futur est fade et le passé 70's est assez alimentaire. On est loin de la réjouissance bondienne d'un Michael Fassbender en chasseur de nazi dans les 60's, dans X-Men: First Class. DoFP réussit quand même son pari de mélanger blockbuster et soap opera. Les fans se réjouiront même de l'opportunité d'un voyage temporel, permettant de remettre la franchise sur rails. Et ça reste le seul blockbuster de l'été où l'on entend du Cloclo.

4.The Raid 2L'histoire d'infiltrés au sein de la pègre

Ce que tout le monde a aimé dans Raid 1 n'est plus. Fini le «no brainer». Fini le scénario minimaliste si réjouissant avec «des flics qui prennent d'assaut l'immeuble d'un gang et basta». Tout cela cède la place à une histoire d'infiltrés au sein de la pègre. Et bon dieu, que l'on s'ennuie à voir ce flic se faire passer pour un dur dont la couverture va forcément voler en éclat. Mais quand Rama (joué par Iko Uwais) décide finalement comme le spectateur que tout cela, c'est du temps perdu, le film explose. Une violence inouïe.

À un moment, durant la (géniale) course poursuite, une bagnole va valdinguer sur un bâtiment. A peine un préfabriqué. L'impact ressenti a l'air tellement réel qu'il dépasse tl'orgie de destruction de Transformers 4 où, pourtant, un vaisseau spatial avale et dégueule la moitié de Hong Kong. Au garage, les robots. La police de Jakarta veille.

3.Edge of TomorrowLe film qui écrit la légende de Tom Cruise

Au-delà de sa filmo hallucinante, chacun des films de Tom Cruise films écrit sa légende. Avec cette version SF du Jour sans fin, Tom jubile.

RP dans l'armée, notre héros se retrouve piégé comme soldat minable au milieu d'un champ de bataille décisif. Il va mourir puis revivre le même jour, jusqu'à devenir le soldat parfait. Les efforts, l'abnégation, le don de soi à son public, n'en jetez plus, Edge of Tomorrow raconte plus que jamais Cruise. Il balance toujours ses répliques l'air de rien, mais avec la conviction d'un Franck Dubosc s'adressant directement au public. Bonus, il nous offre son torse nu de quinquagénaire, figé dans le temps.

On le voit beaucoup mourir. Il se fait écraser par un avion, rouler dessus par une Jeep et fondre la gueule par les méchants aliens au nom stupide, les Mimics. Edge of Tomorrow pourrait presque passer pour un film parfait pour les anti-Cruises. L’action tient presque sur la longueur, malgré une fin se déroulant comme dans un train-fantôme de la foire du Trône, à deux pas de la Pyramide du Louvre.

Malheureusement, cette belle réussite de l'été a été un gadin mondial du box-office de la saison. Edge of Tomorrow a été rebaptisé pour sa sortie en VOD et DVD, sauf en France. Live Die Repeat.

2.Dawn of the planet of the ApesLe blockbuster intello

Matt Reeves, réalisateur intelligent et consciencieux, est arrivé à donner du sens à cette nouvelle préquelle dont personne ne voulait plus vraiment. Ce reboot n’aurait pas dû survivre à James Franco parlant à un singe pendant une bonne heure.

Il est rare de voir un blockbuster aussi appliqué, où tous les caractères sont si nuancés et lisibles. Chacun des personnages a sa propre motivation, liée à la survie, à l'orgueil ou à la peur, quel que soit son camp. Cela rend Dawn of the Planet of the Apes encore plus amer. L'antropomorphisme fonctionne enfin et le fait que les singes parlent entre eux ne choque plus.

Avec beaucoup de dialogues, un tempo lent et finalement assez peu de scènes d'action, DotPotA se classe dans la catégorie rare des blockbusters intello.

Bien entendu, c'est aussi un film où l'on finit par voir un chimpanzé monté sur un cheval, fonçant tête baissée, un fusil mitrailleur dans chaque main.

1.Guardians of the galaxyLe film d'action feel-good

Un raton-laveur qui plaisante avec un arbre humanoïde ne possédant que quatre mots de vocabulaire, c'est l'un des ingrédients du parfait blockbuster de l'été. Guardian of the Galaxy y va à fond, sans se morfondre comme dans tous les films sombres post-Dark Knight. Les couleurs sont rayonnantes et flashy. C'est le film d'action feel-good de la saison, le plus grand public aussi.

Marvel a joué gros en sortant un comics vraiment mineur de son catalogue. Pire, le studio est allé chercher le réalisateur James Gunn, plus proche de Toxic Avenger des productions Troma que des Avengers. Le mélange des genres se fait organiquement, en ajoutant des touches rétro comme la cassette audio 70's que le héros écoute en boucle depuis son enfance et qui sert de bande-son au film. 

Crâneur comme un Han Solo qui toujours tire le premier, à la recherche d'artefacts comme Indy, Chris Pratt/Peter Quill/ Star-Lord est la clef de voûte du film. En plus d'un tueur-catcheur de l'espace et d'une beauté fatale à la peau verte, il est accompagné de ce géant incompréhensible et d'un animal malicieux. On n'a jamais été aussi proche d'un bon Star Wars depuis des décennies.

Daniel Andreyev
Daniel Andreyev (13 articles)
Journaliste
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