Culture

Pourquoi les musées n'équipent-ils pas leurs oeuvres d'art de GPS pour les retrouver à la suite de vols?

Temps de lecture : 2 min

Des policiers gardant des oeuvres de Picasso et Candido Portinari à Sao Paulo, le 9 janvier 2008. REUTERS/Nelson Antoine
Des policiers gardant des oeuvres de Picasso et Candido Portinari à Sao Paulo, le 9 janvier 2008. REUTERS/Nelson Antoine

Seulement 1,5% des oeuvres d'art volées sont retrouvées. Pourquoi les musées n'équipent-ils pas les oeuvres de GPS, se demande The Atlantic? Pourquoi ne met-on pas en place le même système dont sont équipés les iPhone afin de les localiser si besoin?

Et bien parce que la technologie nécessaire n'existe pas. «Il faudrait un système GPS de la taille d'un téléphone attaché au dos de tous les tableaux, qu'il faudrait insérer la nuit, sur chaque oeuvre» selon un agent du FBI spécialisé dans les vols de tableaux, interviewé par le magazine. Il faudrait aussi que la durée de vie de la batterie soit très importante, et surtout que l'objet soit assez petit pour que les voleurs ne le voient pas, et placé de telle manière que s'ils le détectent, ils l'enlèvent sans abimer l'oeuvre. Alors que les nouvelles technologies sont de plus en plus fines et pointues, équiper les oeuvres d'art est encore une gageure.

En réalité, explique Steve Layne, directeur fondateur de l'International Foundation for Cultural Property Protection (pour la protection culturelle des oeuvres) les musées s'attachent à protéger les musées plutôt que les oeuvres elles-mêmes. «Les conservateurs n'aiment pas attacher quoi que ce soit aux oeuvrs elles-mêmes».

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