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Pour les entreprises étrangères installées en Irak, le coût de l'assurance contre les violences politiques explose

Repéré par Jean-Laurent Cassely, mis à jour le 18.08.2014 à 18 h 39

Repéré sur Quartz

Un peshmerga kurde garde des éléments d'une raffinerie en voie de montage non loin d'Erbil, au Kurdistan. REUTERS.

Un peshmerga kurde garde des éléments d'une raffinerie en voie de montage non loin d'Erbil, au Kurdistan. REUTERS.

L'information est certes dérisoire en regard des souffrances humaines que subit l'Irak en ce moment. Il s'agit plutôt d'une conséquence logique sur l'économie. Les djihadistes de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), qui continuent de progresser dans le nord de l’Irak, déstabilisent la région au point qu’il est devenu difficile pour les entreprises implantées sur place de faire assurer leurs équipements contre les risques de violences politiques, écrit le magazine Quartz qui a compilé quelques chiffres.

Les membres de l’EIIL se rapprochent dangereusement de la zone d'Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan, dans ce nord-est riche en pétrole où les travailleurs expatriés ont pour la plupart déjà été rapatriés ou relocalisés dans le pays.

Les compagnies qui trouvent encore des deals doivent, poursuit le magazine, contracter leur assurance 50% au-dessus du prix des anciens clients, et encore, ces propositions ne sont valables qu'au cours des 24 heures suivantes. Mais ce n’est même plus la hausse du prix, motivée par l’instabilité croissante de l’Irak qui est le problème: les capacités de prise en charge des assureurs sont limitées, et il est sans doute déjà trop tard pour ceux qui s'y prennent au dernier moment...

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