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Crash du MH17: si vous avez raté les événements de ces dernières semaines en Ukraine

Temps de lecture : 2 min

Un séparatiste pro-russe derrière des barricades à Donetsk le 10 juillet 2014. REUTERS/Maxim Zmeyev
Un séparatiste pro-russe derrière des barricades à Donetsk le 10 juillet 2014. REUTERS/Maxim Zmeyev

L’avion de Malaysia Airlines qui s’est écrasé ce jeudi soir près de Donetsk vient rappeler l'extrême tension ukrainienne. Les séparatistes pro-russes occupent plusieurs villes de l'est du pays pour s'opposer au pouvoir en place et au nouveau président Petro Porochenko. Ils démentent être responsables du crash de l'avion. Le leader séparatiste Alexander Borodai a assuré même que les tirs venaient au contraire du gouvernement ukrainien. Ce dernier a démenti toute implication.

Le président ukrainien Porochenko affirme qu'il s'agit d'une «action terroriste».

Il y a quelques jours, les séparatistes avaientt abattu un avion ukrainien, peu après la reprise de Louhansk et de Slaviansk par les forces armées ukrainiennes.

L'armée continue de progresser et se disait prête il y a une semaine à reprendre Donetsk, ville près de laquelle l'avion s'est écrasé, alors que plus de 2.000 partisants de la «République populaire de Donetsk» s'étaient rassemblés quatre jours plus tôt pour réaffirmer leur intention de défendre la ville. Sur place, l'ambiance est chaotique, selon le récit de l'envoyé spécial du Monde. Les séparatistes ont notamment fait sauter tous les ponts autour de la ville.

«Les services municipaux fonctionnent, tout comme les fontaines, les mines, les usines. Mais la population a fui en masse, les rues sont désertées, la plupart des magasins sont fermés. Ceux qui sont ouverts sont mal approvisionnés. Les séparatistes ont interdit aux chargements de vivres de quitter la ville. Les affiches à la gloire d'Igor Strelkov, le chef militaire des séparatistes, représenté en guerrier du péplum américano-britannique 300, à la tête d'une poignée d'irréductibles Spartiates, rajoutent à cette ambiance de fin du monde.»

Le contrôle des villes à la frontière entre Russie et Ukraine est crucial pour les deux camps. Des convois d'armes continuent d'arriver de Russie pour les séparatistes mais la progression de l'armée les affaiblit progressivement.

Slate.fr

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