Tech & internet / Économie

L'article que les stagiaires français ne doivent pas lire

Temps de lecture : 2 min

Kacper Pempel / Reuters
Kacper Pempel / Reuters

La Silicon Valley est un véritable paradis pour stagiaires. Chez Twitter, Facebook, Linkedin ou eBay, le stagiaire d’été qui sait coder et développer des logiciels gagne plus de 4.000 euros par mois, avec logement et transports payés par les compagnies. Pour mettre cette somme en perspective, le salaire mensuel d’un ménage américain moyen est d’environ 3.100 euros.

Beaucoup de ces stagiaires sont encore des lycéens, et certains gagnent déjà plus que leurs parents grâce aux applications qu’ils ont créées dans leur chambre.

L’agence Bloomberg raconte notamment le parcours de Michael Sayman, 17 ans, qui a décroché un stage estival chez Facebook, après avoir créé le jeu 4Snaps (envoyez quatre photos pour faire deviner un mot!), qui a maintenant plus de 500.000 utilisateurs.

Dans les compétitions de hacking et autres rencontres de geeks, les recruteurs de la Silicon Valley abordent des jeunes qui n’ont parfois que 15-16 ans. Pour les embaucher, les directeurs de ressources humaines doivent faire des démarches administratives supplémentaires, car la Californie requiert des permis pour les employés de moins de 18 ans.

Afin d’attirer ces petits prodiges, les entreprises sortent le grand jeu: Microsoft leur organise des concerts, Dropbox paye les billets d’avion des parents qui veulent rendre visite à leur enfant stagiaire, et chez Google, on leur offre massages et service de blanchisserie à l’œil.

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