Culture

Les enfants de Richard Dreyfuss viennent de comprendre le rôle de leur père dans les «Dents de la mer»

Repéré par Charlotte Pudlowski, mis à jour le 05.07.2014 à 15 h 58

Repéré sur Mother Jones

Richard Dreyfuss, le 11 octobre 2010. REUTERS/Mario Anzuoni

Richard Dreyfuss, le 11 octobre 2010. REUTERS/Mario Anzuoni

Trente-neuf ans après la sortie des Dents de la mer, premier blockbuster estival américain, qui inspirera à des générations de spectateurs une peur panique des requins, deux des trois enfants de Richard Dreyfuss (Matt Hooper dans le film), dont l'un est journaliste au magazine  MotherJones, y publient un dialogue sur le film qu'ils ont revu récemment. Et dans lequel leur père ne joue pas exactement le rôle que toute la famille avait en mémoire.

Ben Dreyfuss: «Je l'ai revu avec Maman l'an dernier. Elle était en mode: «J'adore Les Dents de la mer. Mon moment préféré c'est quand ton père tue le requin». Et moi j'étais genre: «Euh. Il le tue pas». Et elle: «S'il te plaît, Ben. J'ai été mariée avec lui pendant 10 ans. Je peux te dire que si.» Alors on a regardé et là elle était en mode «Hum, j'aurais juré qu'il le tuait. J'ai toujours dit aux gens «mon ex-mari tue le requin dans Les Dents de la mer». «Et bah j'imagine que les gens ont toujours pensé que tu avais été mariée avec Roy Scheider.» «Oui, probablement.» 

Emily Dreyfuss: Moi quand je l'ai revu hier soir, je me suis dit: papa a quand même tout fait foirer et il est quand même a moitié responsable de la mort de Quint. C'est lui qui fait tomber l'arme, puis nage et part se cacher, et c'est après ça que le requin mange le capitaine et que Roy Scheider devient un héros.

BD: Oui enfin, le requin le bouscule et fait tomber l'arme de ses mains. C'est ensuite qu'il nage et part se cacher. Il était quand même descendu dans une cage dans l'eau, ce qui était assez courageux. Quand il part se cacher il n'avait plus aucune chance de tuer le requin. C'est genre: laisse-toi être mangé ou nage et va te cacher. Mais clairement c'est Scheider le héros.

ED: Oui oui, Papa n'avait pas le choix. Mais j'avais juste oublié que c'était pas le héros. 

BD: Attends attends, on adore papa.

ED: Oui, oui, soyons clairs, c'est le meilleur.

BD: Personne ne dit le contraire.

S'ensuit une discussion sur les incohérences du film. Qui finalement en a beaucoup.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites, vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêt et nous suivre sur les réseaux sociaux. > Paramétrer > J'accepte