Mondial 2014 / Sports

Les rares équipes qui ont interdit le sexe sont éliminées du Mondial

Temps de lecture : 2 min

L'Argentin Angel Di Maria après son but face à la Suisse, le 1er juillet 2014 à Sao Paulo. REUTERS/Ivan Alvarado.
L'Argentin Angel Di Maria après son but face à la Suisse, le 1er juillet 2014 à Sao Paulo. REUTERS/Ivan Alvarado.

Le sexe pendant les grandes compétitions sportives, et plus particulièrement pendant les Coupes du monde, est une question qui intéresse beaucoup les médias –y compris nous. Dans notre article d'avant-compétition, nous avions conclu que la politique des entraîneurs en la matière (autoriser les joueurs à avoir des relations sexuelles, leur interdire ou fixer des règles encadrant la pratique) n'était pas vraiment un facteur explicatif de réussite: certaines équipes ont gagné le Mondial en laissant à leurs joueurs une liberté totale, d'autres ont eu du succès avec des politiques très strictes. Et ce, d'autant plus que les études scientifiques sur le sujet ne sont pas concluantes.

Le site américain Quartz vient de publier un rapport d'étape au lendemain des huitièmes de finale. On y apprend que les rares équipes qui ont interdit le sexe à leurs joueurs sont éliminées.

Capture d'écran de Quartz

Cet exercice statistique est à prendre avec précaution, d'abord parce que l'échantillon est très réduit: seules quatre équipes (Russie, Bosnie-Herzégovine, Chili et Mexique) ont mis en place une interdiction totale. Ensuite parce que le résultat ne permet pas de tirer une règle générale: deux équipes qui n'ont émis aucune restriction sont encore en lice, quatre pour lesquelles «c'est compliqué» comme la France, dont le sélectionneur a déclaré que tout dépendait de «quand, comment, combien», et deux dont la politique en la matière n'est pas connue. Soulignons encore que les équipes qui avaient interdit les ébats à leurs joueurs n'étaient pas vraiment des favorites pour remporter la compétition.

La conclusion sur la question reste donc la même qu'avant la compétition: c'est compliqué.

Slate.fr

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