Monde / Culture

George W. Bush peint l'Irak tel qu'il le voit aujourd'hui (enfin, presque)

Temps de lecture : 2 min

La satire du New Yorker
La satire du New Yorker

The Borowitz report, journal satirique en ligne fondé en 2001 par Andy Borowitz et racheté en 2012 par le New Yorker, s’est fendu d’un sarcastique hommage à George W. Bush, ancien président des Etats-Unis désormais connu pour son activité de peintre du dimanche.

Doué pour croquer les petits chiens sur des fonds pastel, Bush junior réalise aussi des portraits des hommes d’Etat et personnalités qu’il a croisés au cours de son mandat de président: Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, Vladimir Poutine, Hamid Karzai ou Tony Blair ont fait partie des dirigeants représentés dans une exposition de l’artiste, «The art of leadership».

Borowitz s’est amusé à imaginer pour le New Yorker une représentation de ce que Bush pense être l’Irak d’aujourd’hui: une peinture naïve d’enfants se tenant la main sous un grand soleil souriant et un arc-en-ciel, qui ressemble à dessin d’école maternelle.

Alors que l'invasion de l'Irak a été décidée par George W. Bush en 2003 sur la base de preuves fallacieuses de la présence d'armes de destruction massive, et que plus de dix ans plus tard un groupe islamiste, l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), fait tomber plusieurs villes irakiennes, la guerre décidée par l'ancien président s'apparente plus que jamais à un immense fiasco. L'intéressé a cependant fait savoir qu'il n'avait de regrets et n'entendait plus se justifier sur cet épisode de l'histoire récente.

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