Culture

Pourquoi Kodak s'appelle Kodak

Temps de lecture : 2 min

George Eastman, industriel américain, lança sur le marché le premier appareil photographique en 1888. «Il fallait un nom inimitable et prononçable dans toutes les langues. Ce fut Ko­dak.» raconte Le Figaro.

«La lettre k a toujours été une de mes préférées, se plaisait-il à raconter. Elle me semble forte et incisive. Il ne me restait plus qu'à essayer toutes sortes de combinaisons de lettres pour constituer un mot qui commencerait et se terminerait par la lettre k.»

Deux explications suggérées par Le Figaro pour cet attachement à la lettre K: le nom de jeune fille de sa mère, Kilbourn, restée veuve quand Eastman était encore enfant; l'inspiration suscitée par un village africain appelé Kadok...

Au-delà de la marque, Eastman fut un pionnier dans la photographie, écrivant le slogan «You press the button. We do the rest», il lance la photographie instantanée. «C'est aussi le début de la saga publicitaire de la marque à l'habillage commercial jaune. La Kodak Girl, jolie fille qui incarne les valeurs de la marque, apparaît dans les pubs tenant à la main un appareil photo dernier cri.»

«Pendant un siècle, Kodak sera associé à la photographie et à l'image, de l'invention de la pellicule souple en 1889 à la photo couleur avec Kodachrome, en passant par la pellicule cinématographique et les caméras amateurs.»

Lire aussi: «Vers la fin de l'argentique» ou «Les photographes n'ont pas encore apprivoisé internet»

[Lire l'article complet sur Le Figaro]

(photo de Une: appareil photo Kodak, wikimedia commons)

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Slate.fr

Newsletters

Hitchcock, Zanuck, Cohn, Warner et Mayer étaient les Weinstein du XXe siècle

Hitchcock, Zanuck, Cohn, Warner et Mayer étaient les Weinstein du XXe siècle

Avec des hommes tout-puissants à leur tête, les studios hollywoodiens avaient fait du harcèlement, du viol et du chantage sexuel des pratiques systémiques. Des maisons closes trop pleines, comme les décrivait Marilyn Monroe.

Sur les pavés, les pages

Sur les pavés, les pages

Quand vous payez un livre vingt coquillettes, l’auteur ou l'autrice touche deux coquillettes. Enfin, ça, c’est dans le meilleur des cas.

«The Terror», la série fantastique sur une expédition perdue dans l’Arctique

«The Terror», la série fantastique sur une expédition perdue dans l’Arctique

En 1845, deux navires britanniques disparaissaient dans les glaces de l’Arctique. Le mystère entourant l'expédition a inspiré Dan Simmons, dont le roman «The Terror» a été adapté en série.

Newsletters