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Quand les taxis font grève, c'est de la com' en or pour Uber

Repéré par Étienne Goetz, mis à jour le 16.06.2014 à 16 h 15

Repéré sur Forbes, CNBC

Les chauffeurs de taxi bloquent le centre ville de Londres le 11 juin 2014. REUTERS/ Luke MacGregor

Les chauffeurs de taxi bloquent le centre ville de Londres le 11 juin 2014. REUTERS/ Luke MacGregor

Au  Royaume-Uni, l'application de véhicule de tourisme avec chauffeur Uber a vu le nombre de ses inscriptions monter en flèche mercredi 11 juin: +850% par rapport à la semaine passée, indique le magazine Forbes. Qu’ils soient anglais ou français, les chauffeurs de taxi ont un seul combat en ce moment: Uber. Et leur arme est unique: la grève. Manque de pot, c’est le plan marketing rêvé pour Uber.

Dans le milieu du marketing, la grève des taxis, c’est de la «com’ en or massif». Andre Spicer, professeur à la Cass Business School, explique à CNBC:

 «Uber est dans tous les esprits. Beaucoup de gens qui ne connaissaient même pas cette application savent désormais ce qu’est Uber. Des journalistes, et même des leaders du mouvement anti-Uber, parlent de l’application dans la presse et à la télévision. Cela leur donne 1.000 fois plus de crédibilité que si l’entreprise le faisait elle-même».

Jo Bertram, directrice générale d’Uber au Royaume Uni, a refusé de communiquer tous les chiffres. Mais elle en a profité pour s’insurger contre la Licensed Taxi Drivers Association: «les taxis sont restés coincés au Moyen Age, prennent les londoniens en otage et causent un impact économique considérable, estimé à 125 millions de livres», soit 155 millions d’euros environ.

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