Culture

«Ultraviolence» est ce que Lana Del Rey a fait de mieux

Temps de lecture : 2 min

petercruise via Wikimedia Commons CC Licence By
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Fin mai, Lana Del Rey sortait Shades of Cool, le deuxième extrait de son deuxième album Ultraviolence, produit par Dan Auerbach des Black Keys, qui sort le 13 juin.

Sur Slate.com, Sharan Shetty expliquait alors que:

«Le son ne sera pas différent de ce que connaissent déjà les fans de Lana Del Rey: une guitare, une basse légère et un orchestre entourent sa voix plaintive, qui oscille entre contralto rauque et falsetto. Mais il y a de la magie dans ce morceau, des premiers accords (qui iraient parfaitement dans un générique de James Bond) à son crescendo final.»

Shades of Cool

La chanteuse américaine vient de publier un nouveau morceau, Ultraviolence. Depuis Video Games, en 2011, elle est la tête de proue d'une esthétique «femme fatale» dans la musique pop. Un style si particulier dont on a pu entendre des pointes dans le sombre Shades of Cool et encore plus dans sa version hantée de Once Upon a Dream, tirée de la bande-originale de Maléfique.

Mais avec Ultraviolence –une référence à Orange mécanique–, Lana Del Rey revisite l’esprit de Born to Die, qui l’a fait connaître à ses tout débuts. La chanson s'ouvre sur une grandiose composition de cordes, mais devient plus douce quand elle commence à chanter:

«He used to call me DN/ That stood for deadly nightshade/ ’Cause I was filled with poison.»

(«Il m’appelait B / Pour belladone / Parce que j’étais remplie de poison.»)

Alors que le morceau se construit vers son refrain magnétique, avec une phrase empruntée à He Hit me (And it Felt Like a Kiss) des Crystals, sa voix se transforme en un semi-falsetto très doux.

Ultraviolence

Et comme dans beaucoup de ses chansons, il y a un bref monologue où elle lance: «I love you forever.»

Lana Del Rey, à son meilleur.

Dee Lockett

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