Obama, Henry Louis Gates, le policier, une bière et les noms d'oiseaux

Slate.fr, mis à jour le 25.07.2009 à 11 h 48

Tandis que Barack Obama tente de calmer le jeu après s'être invité dans la polémique née de l'arrestation d'Henry Louis Gates - un professeur noir de Harvard - en payant une tournée à la Maison Blanche, le New York Times a enquêté sur les méthodes policières en matière d'interpellation, notamment dans les cas où les mots d'oiseaux s'élèvent.

Selon le quotidien, si la sécurité exige que les policiers américains portent en permanence un gilet pare-balles en Kevlar, aucune recommandation n'existe pour ce qui est de se «durcir le cuir». Ce serait en effet la capacité de l'officier à subir des injures plutôt qu'une réaction raciste qui serait au cœur de la polémique, écrit le New York Times: Henry Louis Gates serait sorti de ses gonds et ce n'est après avoir été averti à plusieurs par l'officier qu'il aurait été menotté.

Or selon l'enquête du quotidien new-yorkais, si cet événement s'était produit dans une autre ville ou si un autre officier s'était rendu sur les lieux, il est possible que la tempête ne soit jamais née. Car il n'y n'existe aucune règle précise en matière d'insultes à agent. Certains seront sans pitié quand d'autres préféreront laisser couler. Tout dépend des policiers et des situations.

[Lire l'article complet sur The New York Times]

Sur Slate.fr lire l'entretien avec Henry Louis Gates: «est-ce ainsi qu'on traite les noirs en Amérique?»

Image de une: CC Flickr davidsonscott15

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