Hadopi et loi des séries, PS et Brüno, Lune et Maroc

Slate.fr, mis à jour le 27.07.2009 à 11 h 38

L'actualité de la semaine, ce que vous avez aimé, ce que vous avez commenté

CE QUE VOUS AVEZ AIMÉ CETTE SEMAINE:

La martyre d'Hadopi
Que risque vraiment la grand-mère du Gers si son petit-fils télécharge?
Il avait fallu l'image du plombier polonais pour que l'opinion publique s'inquiète du projet de directive Bolkestein. Pour personnaliser un débat très technique, la loi Hadopi a trouvé, elle aussi, sa figure mythique: la grand-mère du Gers.
Lire la suite
Lire aussi:
L'après Hadopi: la fin du tout gratuit
L'après Hadopi : l'état des lieux pour les industries culturelles
MAM-Mitterrand, un duo improbable au chevet de l'Hadopi

***

Le PS doit et peut se réformer, par Jean-Marie Colombani
Cela commence par respecter ses électeurs.
La semaine socialiste avait commencé avec la lettre de Martine Aubry à Manuel Valls (au-delà de cette limite, ta carte, cher camarade, n'est plus valable!). Elle se termine, plus sérieusement, mais aussi plus gravement, par une injonction de BHL: le PS doit disparaître, s'il veut avoir une chance de renaître. Le problème de fond est donc posé. Pourtant, à ce stade, tout le monde a tort.
Lire la suite
Lire aussi:
«Cher Manuel, si vous “achevez” le Parti, est-ce par conviction ou par calcul et ambition?»
Noms de noms!
La Gauche en Europe: changer ou périr

***

Conquête de la Lune: et si Google avait existé...
À quoi aurait ressemblé le 20 juillet 1969 à l'heure d'Internet?
Depuis deux ans, la filiale «non-profit» du géant de l'internet gère la diffusion des images et des données collectées lors des activités orbitales et extra-orbitales de l'agence spatiale. L'atterrissage sur la Lune et les premiers pas des deux astronautes étaient donc un enjeu de taille pour GoogleSpace. Celle-ci avait mis le paquet: pratiquement le quart des ses un million et demi de serveurs répartis dans le monde avait été mobilisés pour l'événement. C'est sans doute ce qui a permis au réseau de Google de tenir là où d'autres se sont écroulés. Selon des statistiques encore incomplètes, les sites de GoogleSpace ont dépassé le milliard de visiteurs uniques dans les douze heures qui ont suivi l'alunissage du module Eagle.
Lire la suite
Lire aussi:
On a dessiné sur la Lune
L'exposition Magnum: On a marché sur la Lune

***

Crashs aériens: le mythe de la loi des séries
Pourquoi croyons-nous qu'un malheur n'arrive jamais seul?

Disparition énigmatique du vol Paris-Rio d'Air France, crash d'un Airbus de Yemenia Airlines au large des Comores, 168 morts en Iran. Trois catastrophes aériennes en moins de six semaines... Cette fois c'est sûr, la loi des séries a encore frappé; c'est reparti pour un été noir comme celui de 2005, quand la planète avait assisté avec horreur à l'incroyable série de cinq crashs meurtriers pour le seul mois d'août. Les plus prévenants ont déjà annulé leurs déplacements estivaux en avion au profit du train ou du bateau, espérant «laisser passer l'orage» et attendre la fin de la série noire. Faut-il vraiment éviter de prendre l'avion cet été?
Lire la suite

***

Tour de France : pourquoi Armstrong va quitter Astana
Le fait qu'un des athlètes les plus rentables au monde coure pour une ex-république soviétique totalitaire est une anomalie.

Alors que Lance Armstrong se bat pour les premières places du Tour de France, les questions abondent. Pourquoi est-il revenu à la compétition après avoir pris sa retraite? Sa rivalité pour le moins médiatique avec son coéquipier Alberto Contador va-t-elle leur coûter à tous les deux la victoire finale? Et, même si le cyclisme est un sport très commecial, pourquoi une icône du sport américain - un Texan, qui plus est! - court-il pour le... Kazakhstan?
Lire la suite
Lire aussi:
Greg LeMond, tonton flingueur du Tour
Lance Armstrong, héros malgré nous
Dans la peau d'un dopeur
Tour de France: le peloton moins bien traité que le bétail sur pied

 

CE QUE VOUS AVEZ COMMENTÉ:

Sur «Vous aussi, envoyez votre lettre à Martine Aubry ou Manuel Valls», Tibiglout a dit:
Lettre ouverte à M.Valls

Cher Manuel, si vous êtes de ceux qui veulent réellement créer une force de proposition et pas seulement d’opposition, si vous êtes de ceux qui veulent défendre un idéal et non une idéologie, si vous êtes de ceux qui veulent pouvoir agir pour tenter d’offrir une voie nouvelle, montrez-le nous.
Autrement que par la une d’un quotidien national, autrement que par le truchement de je ne sais quel discours dans un théâtre, offrez-nous une vision de gauche.
Dans l’attente plus que dans l’espoir,
Tibiglout
Rejoindre la discussion / Ajouter un commentaire

***

Sur «Que serait l'affaire Halimi sans Sarkozy?», El Gato a dit:
J'ai peur que l'appel ne se transforme en un grand cirque
Une bonne administration de la justice suppose qu'elle puisse travailler dans la sérénité et que son impartialité ne puisse être mise en cause. J'ai très peur du spectacle que cet appel va donner de la justice.
Fofana souhaitait un procès public avec au moins autant de force que les parties civiles, pour se donner un public, et revendiquer ses délires. L'appel va lui donner le rôle de sa vie. Les parties civiles seront violemment agressées par ses discours, mais sans pouvoir réellement lui répondre. Pour qu'il puisse y avoir un combat idéologique, encore faudrait-il qu'il y ait une réelle idéologie chez Fofana. Ce que j'ai pu en lire jusqu'à présent relevait plutôt de l'éructation et d'une grande confusion mentale.
Et en ce qui concerne les autres accusés, une aggravation des peines donnera l'impression que le tribunal a rendu une justice sous influence qui aurait cédé aux groupes de pression, la confirmation ou la réduction des peines, confirmera les parties civiles dans leur sentiment que la justice française fait preuve d'un laxisme coupable lorsqu'il s'agit d'antisémitisme.
Il ne nous reste plus qu'à espérer que de nouveaux éléments voient le jour pendant les débats qui éclaireraient d'un jour nouveau le rôle de chacun dans la martyr d'Ilan Halimi et justifieraient une redistribution des peines à la hausse comme à la baisse.
Rejoindre la discussion / Ajouter un commentaire

***

Sur «L'OS de Google sera un bide», cmoitof a dit:
Chrome OS est dans la logique stratégique de Google
Chrome OS est dans la logique stratégique de Google :
1/ tout sera sur le Web, toutes les applications même les plus lourdes (PAO par exemple)
2/ le navigateur devient donc le programme le plus important d'un terminal (netbook, portable, ordinateur, smartphone, ...) et l'OS devient une simple interface entre le matériel et le navigateur.
3/ en annonçant chrome OS, Google coupe doublement l'herbe sous le pied de Microsoft puisque l'OS (Windows) et la gamme Office sont les grands pourvoyeur de CA. En partant du principe qu'un OS coûte entre 60 et 120€, vous pouvez constater que la gratuité sur un Netbook de l'OS peut faire chuter son prix de 30% ! D'ailleurs Microsoft a annoncé qu'Office 2010 Live proposerait une version en ligne et gratuite.
Personnelement j'utilise exclusivement Gmail depuis 9 mois alors que j'étais un fervent adepte d'OUTLOOK et même s'il manque encore quelques fonctions, GMAIL répond largement à mes attentes. De plus Gmail évolue réguliérement sans avoir à attendre 3 ou 4 ans comme avec Office. Sans compter que c'est gratuit, même si la publicité nous suit de près !
PS: le taux de pénétration de du navigateur est de 6% à ce jour.
Christophe Lucot
Rejoindre la discussion / Ajouter un commentaire

 

LES AUTRES ARTICLES QUE VOUS AVEZ AIMÉS CETTE SEMAINE:

- L'OS de Google sera un bide
- Séance de rattrapage: Harry Potter, Brüno, Public Enemies ou Le Liseur, les critiques de Slate
- Sale temps pour les Chinois d'Afrique
- Maroc, les illusions perdues
- Henry Louis Gates Jr.: «C'est comme ça qu'on traite les noirs en Amérique?»


Sélection établie par Luc Perrin

A la semaine prochaine

Slate.fr
Slate.fr (9125 articles)
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites, vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêt et nous suivre sur les réseaux sociaux. > Paramétrer > J'accepte