BHL: «Le PS doit disparaître»

Après son «adresse à la jeunesse iranienne», Bernard Henri-Lévy continue d'apostropher les acteurs de l'actualité. Dans une interview au Journal du Dimanche, le philosophe s'adresse cette fois-ci au Parti socialiste, un parti, selon lui, déjà «mort»: «Personne, ou presque, n'ose le dire. Mais tout le monde, ou presque, le sait. Il est comme le cycliste d'Alfred Jarry qui pédalait alors qu'il était déjà mort»
BHL, «homme de gauche», se dit «triste» de la situation actuelle du PS: «J'ai rarement vu des politiques mettre autant d'énergie à s'autodétruire. Si ça ne concernait qu'eux, ce ne serait pas trop grave. Mais il s'agit de l'alternative à Nicolas Sarkozy, de l'espérance des gens.»
Selon lui, le PS doit maintenant se «dissoudre» pour se «reconstruire sur les ruines» autour de quelques personnalités que le philosophe apprécie, comme Manuel Valls, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn.
La guerre des egos ne lui fait pas peur. Au contraire: «Ce choc des ego a au moins pour vertu de faire éclater les contradictions qui, seules, génèrent le débat. La politique, c'est aussi des corps. Des mémoires, des idées — mais incarnées. Ce qui tue le PS ce n'est pas l'excès, mais le défaut de guerre intestine».
[Lire l'interview complète sur le site du JDD]
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Mis à jour le 19/07/2009 à 13h47




























Est-un personnage réel ?
Vit-il encore ?
Si oui, le mieux serait de le renommer. Bien qu'ayant des idées, je laisse le soin à d'autres de le faire.