France

La mondialisation en France: qui est in, qui est out?

Jean-Laurent Cassely, mis à jour le 16.11.2013 à 12 h 31

Comment la mondialisation a-t-elle changé la vie au travail? Internet détruit-il les emplois des classes moyennes? Mon coiffeur doit-il ouvrir un compte LinkedIn? Réponses du sociologue et économiste Pierre Veltz sur les grands bouleversements du travail.

Work in Progress / blumpy via Flickr CC Lisence By

Work in Progress / blumpy via Flickr CC Lisence By

«Il est tout à fait vrai que, lorsqu’on se replonge dans le passé, on en retient surtout les bons moments. Et cela vaut même pour la guerre. Mais il est tout aussi vrai que les gens avaient alors quelque chose qu’ils n’ont pas aujourd’hui.
Quoi? C’est simplement que l’avenir ne leur apparaissait pas terrifiant. Non qu’ils aient eu la vie plus belle qu’aujourd’hui. En fait, elle était plus rude. Les gens travaillaient plus dur, leur existance était plus précaire et leur fin plus triste.

[…]
Mais sur quoi s’appuyaient alors les gens pour continuer à vivre? Sur un sentiment de sécurité, aussi précaire soit-il. Plus exactement, il s’agissait d’un sentiment de continuité. Ils savaient tous qu’ils mourraient un jour, et certains d’entre eux, je suppose, se doutaient qu’ils allaient faire faillite, mais ce qu’ils ne savaient pas, c’était que l’ordre des choses pouvait changer. Quoi qu’il puisse leur arriver, la vie continuerait, inchangée.»

Ces lignes d’Un peu d’air frais, roman mélancolique de George Orwell, parlent de l’Angleterre de l’entre-deux-guerres, vue à travers le prisme d’un courtier en assurances, petit membre sans histoires de la classe moyenne qui vit dans les faubourgs de Londres et se replonge, le temps du roman, dans la nostalgie de son enfance. On pourrait facilement les adapter à la France d’aujourd’hui, qui n’en finit plus de regretter son passé, qui lui apparaît rétrospectivement comme une époque plus stable.

De l’autre côté de l’Atlantique, des débats font rage entre économistes. On parle de déclin irréversible des classes moyennes, de nouvelles technologies et de web qui détruisent des emplois… Et puis, il y a ce terme devenu incontournable à la fin des années 1990, et qui se charge de connotations de plus en plus négatives, en particulier en France: la «mondialisation».

D’où l’idée d’aller chercher, sur ces sujets divers mais qui s’entrecroisent, les lumières d’un observateur rompu à l’analyse de la mondialisation. Ingénieur, sociologue et économiste, Pierre Veltz est président de l’établissement public de Paris-Saclay, notre Silicon Valley nationale, qui accueille de nombreux centres de recherche, grandes écoles et entreprises.

Et il est peut-être le premier à avoir introduit le terme dans le débat français.

«Un des premiers, sûrement, corrige-t-il. C’était en 1996 et l’éditeur (PUF) ne voulait pas du terme “mondialisation”, lui préférant “globalisation”, que tout le monde employait à l’époque et qui était la traduction de l’anglais globalization. Le géographe Olivier Dolfuss, à la même période, a également utilisé le terme.»

Dans son ouvrage Mondialisation, villes et territoires, Veltz décrivait l’émergence de cette «économie en archipel, archipel constitué des grandes aires métropolitaines fonctionnant entre elles en réseau». Constat qui nous paraît évident aujourd’hui, les métropoles étant devenues des sujets de débat, mais qui n’allait pas de soi alors:

«Cela paraît difficile à croire aujourd’hui, mais en 1996, le sujet n’était guère dans le débat public.»

Pourtant, les conséquences de la mondialisation, avant même qu’elle ne s’impose comme concept, se faisaient déjà sentir depuis plusieurs années:

«Un aspect majeur de la mondialisation, sensible en France dès les années 1980, a été la mutation de l’univers concurrentiel des grandes firmes. On est passé très vite d’oligopoles nationaux assez “pépères”, au fond, à une concurrence ouverte, aiguë et instable, jouant à la fois sur les prix et sur les facteurs dits "hors-coûts" (qualité, réactivité, innovation, etc.).»

Quand la qualité de la relation fait la performance

Un changement des règles du jeu qui, combiné aux nouvelles technologies et à l'externalisation, a eu à son tour des conséquences décisives et très concrètes sur les manières de travailler, provoquant «le passage d’une économie routinisée des opérations à une économie de la performance relationnelle», commente Pierre Veltz. Il ne suffit plus de faire le job, encore faut-il apprendre à communiquer pour mettre en relation les savoirs, les méthodes, les informations:

«Ce n’est donc plus la division du travail qui est essentielle, mais son envers tellement oublié, la coopération. Ce qui fait la performance, dans tous les domaines, c’est la qualité de la relation entre les parties prenantes: concepteurs, exploitants, vendeurs, sous-traitants et bien sûr usagers, dont le retour d’expérience est crucial.»

Le taylorisme était obsédé par une division stricte et fonctionnelle entre les tâches, et axé sur des routines stables. C’est très efficace pour baisser les coûts en environnement stable. Ça ne marche pas pour la qualité, la réactivité, l’innovation en environnement instable.»

On est donc passé d’un monde professionnel répétitif et routinier, mais prévisible, comme celui décrit par Orwell, à cette fluidité un peu désarmante où tout change tout le temps et où il faut faire preuve d’initiative.

La fin d’un salariat «pépère»? En tout cas, une nouvelle attitude est attendue des travailleurs, qui ne sont plus seulement des bras et des cerveaux mais, dans un nombre croissant de métiers, des individus jugés sur leur comportement…

«Pour l’ouvrier qualifié des Trente glorieuses, le boulot était le moyen de gagner sa croûte, et la fierté c’était la qualité, tout simplement le fait de bien réaliser et maîtriser son travail. Il n’en attendait pas en plus l’épanouissement individuel.

Que s’est-il passé? Du côté des entreprises, l’édifice très structuré du taylorisme est devenu obsolète (pas partout, bien sûr) et a été progressivement remplacé par un management par slogans ou “mots d’ordre”…

D’une prescription de gestes à effectuer, on est passé à quelque chose de beaucoup plus subjectif, avec des mots d’ordre comme “Communiquez”, “Sortez de la routine”, “Soyez autonomes”, “Prenez des initiatives”, ce qui est proche d’injonctions contradictoires.»

Ainsi, le travailleur se met désormais en jeu «en tant que personne» dans son travail:

«Y compris pour des tâches banales, dès lors qu’elles sont mal cadrées, on n’entend plus: “Tel travail est bien ou mal fait” mais: “Untel est bon, mauvais ou nul”.»

Les risques d’être déstabilisé n’en sont dès lors devenus que plus grands. Car au même moment, rappelle le sociologue, le travail est devenu une source d’épanouissement personnel, est entré «au cœur du grand projet de l’individualisme moderne». On attend plus du travailleur qui, à son tour, s’investit plus qu’avant dans la réussite professionnelle et le bien-être au travail:

«Projet voué, évidemment à l’échec, au moins partiel, ne fût-ce qu’en raison de la soumission de l’entreprise aux aléas du marché, qui fait que tout l’investissement psychologique énorme est à la merci d’un cours de bourse, et donc source intarissable et structurelle de frustration et de ressentiment.»

Mon coiffeur doit-il ouvrir un compte Twitter?

C’est dans ce nouveau monde plus ouvert et donc plus fluctuant, plus instable, que le poids des réseaux devient déterminant pour accéder à l'emploi et s'y maintenir. «Une compétence cruciale, individuelle et collective, est de savoir se positionner dans les réseaux» –et pas seulement ceux d'Internet!

«Le monde économique, qui était fondamentalement structuré par des hiérarchies, de grandes et petites bureaucraties, devient un espace ouvert, aux frontières poreuses, de réseaux dans lesquels les individus doivent tracer leurs trajectoires.»

Et ce même si «le monde numérique accentue évidemment les tendances qu’on vient d’évoquer, en ouvrant spectaculairement l’espace de la comparaison, de la compétition».

A mesure que la coopération a pris de l’importance et que les compétences «relationnelles» sont devenues cruciales, l’apport de chaque employé est devenu plus difficile à évaluer individuellement, à quantifier. Un certain flou artistique dans les organisations, aggravé par le «zapping permanent des dernières modes de management qui font vivre l’industrie du consulting», déstabilise les collectifs de travail. Le syndrôme du bullshit job n’est pas loin...

L’idée de faire de sa compétence, et même de sa personne, une marque sur un marché concurrentiel, avec ses atouts distinctifs, a pu éclore dans un tel contexte. Dans la postface du Nouveau monde industriel, Pierre Veltz écrivait:

«Le besoin d’attirer le regard sur sa propre performance privilégie exagérément les qualités de séduction. Il alimente les guerres sourdes du ressentiment entre ceux qui pensent maîtriser mieux le savoir-faire que le faire-savoir et ceux qui, à l’inverse, savent mieux “se vendre”.»

Le Parisien Economie du 30 septembre 2013

Mais on sait aussi que ces préoccupations autour de la notoriété professionnelle touchent une sphère de cadres relativement limitée et les professions dites «créatives»… D’où une question de science-fiction: les coiffeurs et les chauffeurs de bus devront-ils un jour avoir eux aussi un compte twitter et «réseauter» sur LinkedIn comme tous les cadres?

A terme, «chaque travailleur de base est censé se comporter comme un cadre et même comme un artiste, pour reprendre l’analogie faite par Pierre-Michel Menger dans son Portrait de l’artiste en travailleur», explique Pierre Veltz. C’est-à-dire, pour employer les termes fétiches du management, être créatif, innovant, réactif, etc.

Problème: aujourd’hui, «la vraie demande, ce n’est pas moins d’organisation, mais l’inverse: “Redonnez-nous de l’organisation structurée qui permette d’avoir de vraies bases de travail et les ressources dont nous avons besoin pour faire face aux multiples arbitrages que nous devons prendre sur le terrain”».

La techno est-elle notre amie?

D’un autre côté, cette société de réseaux est porteuse de nouvelles opportunités puisqu'elle a tendance à remettre en cause les hiérarchies, donne de l’autonomie à l’individu. La question est de savoir ce qu’il en fait. Ainsi, «pour certains individus, poursuivait le sociologue dans la postface évoquée plus haut, le nouveau monde industriel des réseaux est un terrain de jeu magnifique et excitant. Pour d’autres, plus nombreux sans doute, il est fondamentalement inquiétant voire effrayant».

Mais le débat le plus aigu, en particulier aux Etats-Unis, concerne aujourd’hui les effets des avancées technologiques sur l’emploi des classes moyennes. Plusieurs économistes ont identifié un risque de polarisation du marché de l’emploi, l'ordinateur s'avérant mauvais pour remplacer deux types de jobs: les très qualifiés et très créatifs, peu routiniers et en haut de la pyramide des salaires et des diplômes, et les tâches manuelles difficilement automatisables comme conduire un camion, nettoyer une chambre d’hôtel, servir, etc., qui se trouvent plutôt en bas de l’échelle de rémunération et sont souvent les plus pénibles.

«On voit une demande forte pour les qualifications élevées, puisqu’il faut concevoir les machines, écrire les soft, etc. Et à l’inverse, à l’autre bout de la chaîne, il y a beaucoup de tâches où la machine humaine de base reste très performante, mais selon des compétences peu discriminantes (l’assemblage ou l’emballage dans l’industrie, la logistique, les soins et les services à la personne, etc).»

Les Américains ont bien identifié cette tendance, mais est-ce également l’avenir du marché du travail en France?

«Je suis surpris de voir à quel point ce sujet central, très discuté aux Etats-Unis, est à peu près absent du débat français, où l’on se contente souvent d’osciller entre une vision béate de la technologie et son inverse catastrophiste.

Les données dont on dispose montrent la tendance à l’érosion des tâches intermédiaires, celles-là mêmes qui avaient constitué la base des classes moyennes des décennies d’après-guerre (opérateurs industriels, employés du tertiaire, secrétaires, etc.)»

Sur le blog xkcd: «Les réponses simples aux questions qu'on se pose à propos de chaque nouvelle technologie».

En résumé, le progrès technologique n’est pas partagé par tous. C’est ce qu’Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, auteurs de Race Against the Machine, appellent «le biais de compétence du changement technologique». Encore plus direct, Marc Andreessen, entrepreneur à succès et pionnier du web, assène que le marché du travail va se scinder en deux parties:

«Les gens qui donnent des ordres aux ordinateurs, et ceux à qui les ordinateurs donnent des ordres.»

Une nouvelle donne illustrée de manière quasiment littérale par le journaliste Jean-Baptiste Malet, qui a découvert l'envers d'Amazon en se faisant embaucher comme intérimaire dans un de ses entrepôts français et en a tiré un livre, En Amazonie.

La classe moyenne est-elle menacée par Internet?

Au final, une société du winner-take-all (le gagnant emporte tout) se profile, à l’inverse de celle qui a vu la structure sociale se «moyenniser»:

«Les distributions (de revenus, de compétences, etc.) du monde prénumérique obéissaient sagement à des courbes en cloche, "gaussiennes" (beaucoup d’éléments moyens et des extrêmes minoritaires, aux deux bouts). La société émergente va spontanément vers la polarisation et même l’ultrapolarisation (voir le marché du travail des footballeurs, des professeurs d’université américains, des artistes, etc.)»

Source: Who Owns The Future par Jaron Lanier

Ci-dessus, les jolies petites représentations graphiques de la classe moyenne (en bas) et d’une distribution type winner-take-all (en haut) sont extraites de Who Owns the Future, essai publié cette année par Jaron Lanier, un gourou de la Silicon Valley devenu très critique sur le fonctionnement de la net economie:

«Comme le note Jaron Lanier, après bien d’autres, l’informatisation disqualifie progressivement toutes sortes d’activités intermédiaires comme les agences de voyage, les agences immobilières, les libraires, etc., qui sont précisément des activités où on trouve un potentiel important de ces qualifications moyennes.»

Pour Lanier, jadis techno-utopiste comme nombre de geeks des débuts du Net, la machine économique du web est en train de s’emballer, fournissant toujours plus de pouvoir et créant toujours plus de valeur au profit de quelques gros acteurs.

«Lanier s’interroge sur les effets de concentration extraordinaires qui ont ramené en peu de temps des richesses (et des pouvoirs) énormes vers les maîtres de grands réseaux et des grands serveurs, richesses créées essentiellement par nous, usagers et clients, dont Google, Facebook, Amazon et les autres revendent les données personnelles, explique Pierre Veltz. Il pose la question, fondamentale et très pertinente: qui, aujourd’hui, dans les classes moyennes, peut gagner sa vie avec Internet?»

L’exemple favori de Lanier est la comparaison entre Kodak et Instagram. La première entreprise employait jusqu’à 140.000 personnes. Elle est aujourd’hui en faillite. Rendant des services proches, Instagram n’en emploie… que 13.

Le travail gratuit ou contre visibilité, cette déchéance de statut à laquelle ont largement goûté photographes, journalistes, graphistes et autres créatifs ces dernières années, pourrait ainsi s’étendre à d’autres métiers. Car Instagram ne vit que grâce aux millions de petites mains qui animent bénévolement, par leurs photos, le réseau et lui donnent sa valeur…

Dans ce système, estime Jaron Lanier, chacun accepte de revenir à une économie informelle où les rétributions ne sont plus financières, mais plutôt symboliques: Facebook, Google, Instagram vous rétribuent en e-reputation, likes, partages pour votre contribution —une ressource qui n'est pas encore acceptée par votre banquier pour vous accorder un prêt, ni par votre propriétaire pour régler votre loyer...

Who Owns The Future, par Jaron Lanier

Lanier a proposé que les géants du web redistribuent des micro-paiements aux internautes qui, par leur travail gratuit, produisent de la valeur ensuite confisquée par ces dernières... Mais cela sera-t-il suffisant? Pas sûr, selon Pierre Veltz:

«Aucun secteur n’est à l’abri et nous ne sommes qu’au début de la révolution. Lanier imagine par exemple que la robotisation va toucher le secteur de la mobilité, avec le véhicule automatique et la route intelligente. Si les chauffeurs de taxis, de bus, de camions, etc. disparaissaient, après les libraires et les agents immobiliers, l’impact sur l’emploi serait énorme. Nous n’en sommes pas là, mais le sujet mérite débat.»

Un débat qui commence à s'ouvrir à propos du secteur en pleine expansion du partage et de l'échange (comme AirBnB).

Un «recyclage» des emplois détruits?

Lanier estime dans son livre que la grande angoisse des luddites —artisans anglais du début du XIXe siècle qui détruisaient les machines de leurs patrons de l'industrie textile— est peut-être sur le point de se réaliser, même si ceux qui considèrent que la technologie sera au contraire une opportunité raillent cette constante de la critique du capitalisme. «Ces anciennes paranoïas sont exhumées de nos jours justement pour argumenter le fait qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter aujourd’hui. “Vous voyez, jadis ils avaient peur que la technologie rende les humains obsolètes et ça n’est pas arrivé. Ce qu’on raconte ajourd’hui est tout aussi stupide“», écrit Jaron Lanier.

En France, le philosophe Bernard Stiegler notait récemment que «l’automatisation intégrale […] va définitivement compromettre la redistribution des ressources fondée sur l’emploi salarié

La transition qui s’annonce sera-t-elle comparable à celle des Trente Glorieuses, quand la productivité agricole «déversa» des emplois dans le secteur industriel?

«La productivité globale augmente, rassure Pierre Veltz, et de nouveaux jobs que nous n’imaginons pas encore seront créés. Donc, restons très prudents sur l’hypothèse générale de la fin du travail par la robotisation. Par exemple, des tâches en apparence facilement remplaçables par des algorithmes, mais gardant un contenu relationnel élevé, survivront sans doute plus que certains prophètes technologiques ne l’imaginent.»

Mais nous devons faire ce coup-ci avec une inconnue supplémentaire.

«Il faut souligner la différence entre la mutation actuelle et celle (considérable) des Trente Glorieuses. Dans cette période, le monde était encore “gaussien”, les emplois recréés à la place des emplois agricoles étaient des jobs peu ou moyennement qualifiés […] Le recyclage intergénérationnel a été relativement doux puisque les fils et les filles des agriculteurs et d’artisans ont retrouvé des boulots dans les usines et dans les bureaux. Et ceci, à géographie constante, sans grands mouvements de population […].»

Car à présent «les gagnants et les perdants ne sont pas les mêmes. Les gagnants sont les jeunes diplômés des grandes villes, les perdants les habitants des bassins d’emplois moins qualifiés et industriels, qui sont plutôt situés en province.»

Jean-Laurent Cassely

Ingénieur, sociologue et économiste, Pierre Veltz est président de l’établissement public de Paris-Saclay. Il a dirigé l’Ecole nationale des ponts et chaussées de 1999 à 2003. Comme chercheur et consultant, il s’est penché sur l’avenir de la France et de ses territoires dans la mondialisation (La Grande transition: la France dans le monde qui vient, Mondialisation, villes et territoires:l’économie d'archipel, et Paris, France, Monde: Repenser l’économie par le territoire) à l’économie de la connaissance et aux changements des organisations (Le nouveau monde industriel).

Jean-Laurent Cassely
Jean-Laurent Cassely (990 articles)
Journaliste
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