Sports

Qui peut sauver le tennis britannique?

Temps de lecture : 2 min

Chaque année, au mois de juin, une vague d'optimisme s'empare des médias anglais à l'approche du tournoi de Wimbledon. Chaque année, un joueur britannique est désigné pour être le premier joueur depuis Fred Perry en 1936 à remporter le Graal. Et chaque année, il perd. Aucun joueur britannique n'a gagné de tournoi du grand chelem dans l'ère Open, et le Royaume-Uni ne place actuellement qu'un joueur dans le top 100 mondial. Longtemps, les attentes de toute une nation reposaient sur les épaules de Tim Henman, quatre fois demi-finaliste malheureux; aujourd‘hui, elles sont sur celles d'Andy Murray.

Comment expliquer ces mauvais résultats, alors que le tennis britannique est un des plus riches au monde avec 76,5 millions de dollars de recettes en 2008? Certains accusent les joueurs britanniques d'être trop choyés, avec pour preuve le centre national flambant neuf de Roehampton et ses menus dignes d'un restaurant 3 étoiles, explique le Wall Street Journal, tandis que les joueurs australiens par exemple sont entraînés «à la dure» avec des méthodes d'entraînement physique rigoureuses.

Une autre explication, plus facilement vérifiable, est le peu de joueurs disponibles. Le nombre de licenciés est ainsi passé de 950.000 en 2003 à 750.000 en 2009, et cette baisse est particulièrement forte chez les moins de 14 ans. L'image élitiste du tennis en Angleterre est une autre source de problèmes pour la fédération, qui a du mal à former de jeunes champions et compte trop de joueurs «occasionnels.»

[Lire l'article complet sur le site du Wall Street Journal]

(Photo: FDWR, Flickr)

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