Culture

La chevauchée des wagnériens

Jean-Marc Proust, mis à jour le 21.03.2013 à 10 h 08

L'adorateur de Wagner est un mélomane ultra. Il aime être exclusif, intransigeant voire sectaire. Alors que l'on s'apprête à fêter le bicentenaire de la naissance de son idole, portrait de sa tribu disparate, qui communie chaque été au rythme de Bayreuth, «colline sacrée».

Une plaque en hommage à Wagner au 14, rue Jacob (Paris VIe). Via Wikimedia Commons.

Une plaque en hommage à Wagner au 14, rue Jacob (Paris VIe). Via Wikimedia Commons.

En cette année où on célèbre les cent trente ans de sa mort et surtout bientôt le bicentenaire de sa naissance, l'Opéra de Paris poursuit son cycle Wagner avec Siegfried, à partir du 21 mars. Si vous y allez, vous croiserez forcément des wagnériens.

Peut-être en êtes-vous un, d'ailleurs? Il existe des mozartiens, des amateurs de Verdi ou Mahler, mais aucun ne revendique cette forme d’exclusivité quasi-aristocratique qui est l'apanage du wagnérien, mélomane à part.

Etre wagnérien est une certitude, presque une grâce. Rien à voir cependant avec l’opposition Beatles-Stones ou un PSG-OM: Wagner n’a pas de rival. Pour ses dévots, il est complètement über alles [1].

Fait unique chez les compositeurs classiques, il a des fan-clubs partout dans le monde. Ces «cercles Wagner», au nombre de 135, fédérés par l'Association internationale des cercles Richard Wagner, sont à la fois indépendants et remarquablement structurés. La plupart organisent des conférences, des écoutes, des sorties à l’opéra, parfois des voyages.

Ces cercles ont la particularité d’avoir été «constitués du vivant de Wagner», indique Philippe Olivier, conseiller pour la culture à la Communauté urbaine de Strasbourg, secrétaire général des relations internationales des cercles Wagner de France et auteur de plusieurs essais sur le compositeur. Ils sont fréquentés par un «public plutôt cultivé et âgé», explique Annie Benoît, présidente du Cercle national Richard Wagner de Paris. De fins connaisseurs de l’œuvre et de la vie du Maître, capables de discuter des heures de tel ou tel enregistrement, la comparaison des versions enregistrées étant un de leurs dadas favoris.

«De vraies guerres de religion»

«On est toujours à la recherche du Graal, confirme Jean-Paul Mullier, vice-président du Cercle Wagner francophone belge (CBFRW). Quand on se retrouve, on discute, on échange... Et, parfois, cela dégénère. Je connais des amis qui se sont disputés à vie! L’un avait osé critiquer Wolfgang Windgassen [un ténor allemand qui a tenu de nombreux rôles du répertoire wagnérien, ndlr], que l’autre appréciait... Ils ne se parlent plus. De vraies guerres de religion...»

L’atmosphère est en général pacifique et les adhérents fidèles, même s’il y a quelques... opportunistes: «Certains adhèrent pour aller plus vite à Bayreuth. Mais ça ne marche pas comme ça, précise Annie Benoît. Alors, ils ne reviennent pas l’année suivante.»

Luxe inouï pour un compositeur, Wagner dispose en effet d’un théâtre et d’un festival d'été entièrement dédiés à son œuvre dans cette ville du nord de la Bavière. Une manifestation qu’il a réussi à créer de son vivant grâce à la complicité de son premier fan absolu, Louis II de Bavière.

Les wagnériens de 1895 à Bayreuth. …trialsanderrors via Wikimedia Commons

Le rendez-vous est très prisé. Les places y sont rares, au point qu’il faut attendre huit à dix ans avant d’obtenir des billets. Un caractère sélectif qui participe du culte. Aller à Bayreuth est le rêve de tout wagnérien, lequel connaît par cœur ces premières lignes du Lavignac:

«On va à Bayreuth comme on veut, à pied, à cheval, en voiture, à vélo et le vrai pèlerin devrait y aller à genoux.»

Le Lavignac? Ce musicologue publia en 1897 Le Voyage artistique à Bayreuth, une sorte de guide Michelin du wagnérien, réédité six fois. Il y détaille chacune des œuvres, explique comment se rendre à Bayreuth et donne même le prix des billets de train ou des boissons.

Cette «bible» annonce la couleur: Bayreuth est un lieu sacré où, chaque été, se rendent des pèlerins qui communient dans un silence respectueux —alors qu’en général, un concert ressemble à un sanatorium. La salle bénéficie d’une acoustique exceptionnelle, justifiant en soi le déplacement.

Elle a été conçue pour Wagner, et l’orchestre y sonne comme nulle part ailleurs [2]. Pour Jean-Paul Mullier, «si on n’a pas entendu Parsifal à Bayreuth, on est passé à côté de l’essence de l’oeuvre...»

L'enchantement de la première fois

Bayreuth est un entre-soi prestigieux. La «première fois» y est un enchantement. Marc Fyon, secrétaire du CBFRW, se souvient de «la première note du prélude de Parsifal entendue dans le noir de Bayreuth...». D’autres se remémorent leurs comportements régressifs, comme celui de se filmer en arrivant.

Le réalisateur Nicolas Crapanne évoque une «entrée dans le Saint des saints. C’était pour Les Maîtres chanteurs. Mon émotion était tellement grande qu’en pleurant, j’ai failli perdre une lentille de contact».

Même lyrisme chez Louis Oster, président du Cercle Wagner d’Alsace, qui compte environ 1.000 membres:

«Ca n’a rien à voir avec Salzbourg ou la Scala. Rien que d’entrer dans la salle, vous avez l’impression de pénétrer dans un temple...»

Jean-Paul Mullier en parle lui comme «une des expériences les plus saisissantes de [son] existence»:

«Cela reste ancré dans notre mémoire des années après. Comme pour l’assassinat de Kennedy ou le 11-Septembre, on se souvient précisément de ce qu’on a fait ce jour-là dans les moindres détails.»

«Chance exceptionnelle... Privilège... Concrétisation d’un rêve…» Pour les wagnériens, Bayreuth reste une salle de shoot à nulle autre pareille. Président du CBFRW, Georges Roodthooft ira cet été assister à son «51ème festival sans interruption...» Philippe Olivier s’y rend lui «depuis 1976». Et Constance Gay, «wagnérienne optimiste», «rêve d’y aller.»

«Il y a une magie à Bayreuth», confirme Philippe Olivier, qui s’y rend chaque année depuis 1976. Et en loue la convivialité: «On se donne rendez-vous à la première ou deuxième saucisse.» Traduire: premier ou deuxième entracte. Bayreuth se savoure avec ses rituels, comme la fanfare au balcon avant chaque acte.

Le temps d’une matinée, les fidèles vont s’incliner sur la tombe du Maître et visiter la villa Wahnfried. Un spectacle en soi: je me souviens d’un vieil homme, assis dans le grand salon du rez-de-chaussée, le visage baigné de pleurs, tandis qu’un enregistrement antédiluvien crachotait du Tristan. Sa femme lui tenait la main. Ils étaient là quand j’ai commencé ma visite, ils y étaient quand je suis sorti une bonne heure plus tard. Elle marquait des signes d’impatience.

Tombés dedans pendant l'enfance

La plupart des wagnériens tombent dans la marmite très tôt. A douze ans, Louis Oster est «très impressionné par les chœurs» lors d’une représentation du Crépuscule des dieux. «A la fin de mes études primaires, j’ai demandé la Tétralogie, se souvient Marc Fyon. J’avais onze ans et je ne me souviens absolument pas de ce qui m’a donné envie d’avoir ce cadeau... Mes parents n’étaient pas wagnériens. Et un enfant se ridiculiserait à parler de tels sujets avec ses copains!»

Pour Nicolas Crapanne, le déclic a aussi eu lieu à l'enfance:

«Je m’en souviens très précisément. Nous habitions Lyon et allions en vacances dans le sud de la France. Mes parents avaient des cassettes audio pour distraire l’atmosphère. Cette fois là, ce fut le Chœur des pèlerins de Tannhaüser. Je me suis dit: “Wow, ça c’est quelque chose.” Après, je l’ai écouté, seul dans ma chambre, avec un casque, en stéréo.»

Tannhaüser à Bayreuth, en 1930. German Federal Archives via Wikimedia Commons

Grâce à la «formidable collection de disques» de son grand-père, le critique musical et président de l'Académie du disque lyrique Clym découvre Wagner à neuf ans, puis le dévore au collège:

«Sur mon petit microphone, j’écoutais des disques la nuit. Mon grand bonhomme, c’était Lauritz Melchior! J’ai entendu tous ses disques étant gosse. Pour moi, c’était Tarzan! Tarzan avait forcément la gueule de Melchior

Bien vite, Nicolas Crapanne tente d’aller à Bayreuth: «J’avais quatorze ou quinze ans et je me disais que, si je voulais y aller vers vingt ans, je devais m’y prendre maintenant.» Il remplit donc chaque année le formulaire («Bayreuth ne vérifie pas si vous êtes majeur..»), recevant des réponses négatives chaque année, jusqu’à ce jour, «en décembre 1998», où il reçoit le précieux sésame.

«La vie de Wagner? Une aventure fabuleuse»

Bach n’a pas moins de talent, Mozart éblouit, mais leur adoration est moins dévorante. Comment expliquer une telle dévotion?

Le personnage Wagner est hors normes. C’est une rock star capricieuse, égocentrique, éperdue d’absolu (et de lui-même), qui a forgé son mythe de son vivant. Et qui, par le succès de sa musique comme par sa récupération par le nazisme, n’en finit pas de fasciner.

«La vie de Wagner? C’est une aventure fabuleuse, que par destin et par volonté il a su transformer en mythe, écrit Marcel Schneider dans son hagiographie lyrique du musicien. Il n’a pas laissé au temps ni à la postérité le soin de créer sa légende, il l’a fixée lui-même […]. Ne nous étonnons pas [...] que seul Jésus-Christ et son antithèse Napoléon aient suscité plus de livres que Wagner.»

Vêtus de peaux de bêtes, coiffés de casques ailés, parés d’armures étincelantes, ses personnages hantent durablement l’imaginaire. Wagner a recréé des mythes dont les sons et les images «trouvent en nous un terrain tout préparé, s’y enfoncent profondément et se confondent avec nos rêves, nos désirs, nos terreurs, nos espérances». Et se perpétuent, en avatars modernes, du Seigneur des anneaux à Star Wars.

Marc et Olga sont les heureux parents d’un petit Lohengrin. «On souhaite toujours le meilleur pour son enfant. C’est un prénom qui est à la fois viril et doux. Le personnage reflète un idéal chevaleresque, avec quelque chose de lumineux, un don de soi...», explique Marc, pourtant «pas plus wagnérien que ça».

La seringue des Nibelungen

Et la musique? Peu de «tubes» chez Wagner, à l’exception notable de la Chevauchée des Walkyries et de la marche nuptiale de Lohengrin. La première écoute rebute souvent: pas de mélodie repérable, un orchestre déchaîné, des œuvres interminables... «Commencer par un opéra de Wagner, si on n’y connaît rien, ce peut être difficile», observe Aline, étudiante.

L’apprentissage peut être long. «J’écoute beaucoup plus Wagner depuis quelques années, explique Christian Lucas, membre du Cercle Wagner de Paris. Avant d’y prendre du plaisir, il faut du temps, y rentrer. C’est tellement dense! Il faut d’abord trouver des repères —les leitmotivs y aident. Si je vais à l’opéra, même si je connais l’œuvre par cœur, je me prépare. J’écoute plusieurs versions avant. Pour le Ring du Châtelet, je n’ai écouté que ça soir et matin pendant quinze jours...»

Est-on accro à Wagner? Probablement. Ceux que nous avons interrogés ont un point commun: ils écoutaient du Wagner lorsqu’ils ont décroché leur téléphone.

Chez Clym, photos, disques, portraits envahissent les murs. Tel Fafner, Constance Gay entasse ses Wagner sur iTunes. Combien a-t-elle de références? Elle lance une recherche et en trouve... «32.083». «J’écoute Wagner tous les jours; j’ai du mal à m’en passer», explique-t-elle, en évoquant une «possession».

Tous disent le bonheur unique, quasi-physique, que procure cette musique. Y compris ses détracteurs, à commencer par le plus célèbre, Nietzsche: «Je suis absolument incapable de critiquer cette musique de sang-froid; elle fait vibrer chaque fibre, chaque nerf en moi», écrivait-il en 1868.

Vous avez dit possession? «Ce n’est pas une blague!, reprend Constance Gay. Au premier accord de Tristan, je me sens possédée! Il ne faut pas me parler dans ces moments-là. Et j’ai même fait une crise de tétanie il y a deux mois en écoutant l’ouverture de Tannhaüser dirigée par Wilhelm Furtwängler.» Des sensations comparables à l’hystérie de certains concerts rock? «Ca n’a rien à voir. Ecouter Wagner c’est indescriptible, c’est au-delà de tout. A part.»

Pas de Wagner dans le bac à vaisselle

Cette «musique exerce une fascination pareille à celle de l’océan», s’enthousiasme Marcel Schneider. Nicolas Chalvin, directeur musical de l'Orchestre des Pays de Savoie, ne la dirigera pas tout de suite:

«Je le garde pour plus tard. Ca me met presque en transe. Lorsque j’écoute Wagner, je ne dors pas de la nuit! Parsifal, c’est de l’émotion pure…»

Peut-on écouter Wagner en faisant la vaisselle? «Non, non, non!», s’exclame Nicolas Crapanne, qui fait parfois de la pâtisserie avec des chœurs de Verdi: «J’ai essayé avec Wagner, c’est impossible!» Avec un baladeur? «Je n’écoute pas Wagner en marchant dans la rue, poursuit Constance Gay. Quand je l’écoute, je ne fais rien d’autre.»

Cette musique procure un plaisir qui «s’adresse à tout l’être», explique Marc Fyon, médecin dans le civil. Rien de sexuel, mais une forme d’envoûtement. On écouterait donc cette musique comme une drogue? «Certainement...», concède Georges Roodthooft.

Philippe Olivier se souvient avoir vu, à Bayreuth, «des personnes sans billet rester devant le théâtre avant, pendant et après la représentation, tenant des propos étranges, affirmant que Wagner allait revenir...» Et Nicolas Chalvin d’évoquer «des gens qui font de l’hyperventilation en écoutant du Wagner».

«Wagner prend possession de vos sens, de votre intelligence, constate Jean-Paul Mullier. Ca existe avec d’autres musiques mais celle de Wagner vous transporte, même si c’est un phénomène qui s’analyse difficilement.» Avant d’observer que ce sont les... antiwagnériens qui en parlent le mieux, eux qui très tôt reprochèrent à cette musique «d’égarer l’esprit de l’individu. Ce n’est pas pour rien qu’on l’a appelé le magicien de la colline verte!»

Le temps du fanatisme est révolu

Une telle ferveur amène à s’interroger. Pierre-René Serna, auteur du pamphlet L’Anti-Wagner sans peine, parle d’une musique pernicieuse:

«Wagner imagine un système dans lequel la musique participe d’une volonté, consciente ou inconsciente, je dirais à moitié consciente, d’envoûtement, de fascination.»

Les wagnériens sont-ils snobs? C’est l’avis d’Ernesto Palsacapa, qui en livre une description décapante sur son blog. Le wagnérien a «tous les disques, tous les livres, connaît les moindres détails de la vie du maître, appartient à un cercle Richard Wagner [...] et, surtout, va à l’opéra pour emmerder les gens normaux [...]. Le wagnérien a assisté à la meilleure production de Parsifal, mais c’est toujours une autre que celle où il se trouve et c’est toujours une production que vous n’avez pas vue, vous ne pouvez donc pas comprendre vraiment Parsifal, mon pauvre. En un mot, le wagnérien est snob. Quoi qu’il voie, il a déjà vu mieux et il est blasé.»

Jugements exagérés et sans doute dépassés. Le temps du fanatisme wagnérien est révolu, dans sa béate idolâtrie (La Revue wagnérienne) comme dans son extrémisme. «Le public a complètement changé, précise Philippe Olivier. En 1976, il y avait eu une cabale parce que le Ring avait été confié à une équipe française. Comme j’applaudissais, ma voisine m’a battu avec son sac à main en me traitant de terroriste! C’était l’époque de la bande à Baader...», sourit-il.

Ceux que nous avons rencontrés ou interrogés sont des passionnés. «Des mélomanes comme les autres, mais plus perfectionnistes, estime Georges Roodthooft. Ils approfondissent une œuvre qui est unique parce que Wagner a écrit la musique et les livrets. C’est ce génie propre qui lui donne cet avantage sur les autres compositeurs.»

Certes, ils peuvent se montrer excessifs, voire «assez sectaires: beaucoup de wagnériens ne vont jamais écouter du Mozart», déplore Annie Benoît. D’autres dédaignent les œuvres «de jeunesse» ou s’émeuvent de découvrir chez les musiciens qui lui ont succédé «la trace du Maître».

Sans doute un peu monomaniaques, mais guère nuisibles à leur entourage: on peut vivre avec un wagnérien. «C’est tellement important pour moi, explique en souriant Marc Fyon, que si ma femme avait été allergique à Wagner, ça aurait été un problème de couple. Je suis désolé de le dire, mais c’est à ce point-là!» Fort heureusement, il a «une femme d’une grande ouverture d’esprit», qui ne demandait «pas mieux que de découvrir quelque chose qu’elle ignorait».

Le wagnérien voyage beaucoup

On doit même y trouver de l’agrément puisque, s’il se déplace, le premier réflexe du wagnérien est de regarder ce qui se programme à l’opéra. S’il en a les moyens, il voyage beaucoup. J’ai souvent discuté avec des «fans» qui circulaient d’une scène à l’autre, à un rythme parfois ahurissant.

Et ce plaisir peut, mais oui!, se partager en famille, comme Georges Roodthooft, qui se souvient, lors de l’été 1976, alors qu'il avait déjà des places pour le Ring du centenaire à Bayreuth, avoir fait la queue en se relayant avec sa femme et son fils pour avoir des places au Ring de Munich:

«On faisait des sessions de sept à huit heures, on faisait connaissance et on échangeait des souvenirs avec d’autres wagnériens...»

Pour aller voir Lohengrin à la Scala, Aline a elle fait le voyage depuis Paris en car. Cet été, sitôt achevé le nouveau Ring de Bayreuth, Jean-Paul Mullier prendra lui l’avion pour Lucerne, où un autre l'attend. L’abondance de l’offre est source de tentations toujours renouvelées.

Un loisir coûteux? «Pas plus que la chasse ou le golf, observe Louis Oster, qui a vu quelque 6.000 opéras dans sa vie. Il y a actuellement tellement de Wagner qu’on ne peut plus suivre!»

Jean-Marc Proust

Où voir des wagnériens ?

En France, l’Opéra de Paris programme un Ring complet jusqu’en juin. Il en sera de même à Dijon en octobre. A l’Opéra du Rhin (Strasbourg), c’est Tannhäuser qui est à l’honneur en mars-avril. A Bayreuth, la communion aura lieu du 25 juillet au 28 août., et les amateurs de raretés et d'inédits iront à genoux au Wagner-Geneva Festival, du 26 septembre au 5 novembre.

[1] Le point Godwin étant atteint au premier paragraphe, on peut passer à autre chose. Revenir à l'article

[2] Déontologie oblige, le coming-out wagnérien de l’auteur s’imposait. Revenir à l'article

Jean-Marc Proust
Jean-Marc Proust (172 articles)
Journaliste
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