Même seule, la France a eu raison d'intervenir au Mali
Quelques jours après le début des opérations, les premiers doutes surgissent: est-ce bien nécessaire? Est-ce bien raisonnable d’y aller «seuls»? La réponse est deux fois oui.
- Des Maliens devant un kiosque à journaux de Bamako, le 18 janvier 2013. Au sol, un journal titré «Merci la France, merci François Hollande». REUTERS/Eric Gaillard. -
La prise d’otages massive près de la frontière algéro-libyenne, réprimée par l’armée algérienne, a fait dire à François Hollande que la détermination française à engager ses propres forces pour faire reculer les djihadistes installés au Nord-Mali s’en trouvait renforcée. Pourtant, passés les premiers mouvements d’unité nationale qui ont accompagné l’annonce d’une intervention militaire au Mali, les premiers doutes ont surgi.
Sans surprise, d’ailleurs: est-ce bien nécessaire? Est-ce bien raisonnable d’y aller «seuls»? La réponse, à mes yeux, est deux fois oui.
Sur la nécessité d’agir: la crise au Sahel ne date pas d’aujourd’hui. Toute cette zone qui recouvre l’est mauritanien, le Nord-Mali, le Niger, mais aussi le sud algérien, est depuis plusieurs années le terrain de jeux d’organisations islamistes fanatiques, dont les plus puissantes sont celles qui ont été repoussées au-delà de sa frontière par l’armée algérienne, reliquat de la longue guerre civile qui a opposé l’Etat algérien aux djihadistes.
Elles se sont trouvé renforcées par des éléments de l’armée libyenne en déroute, qui ont été solidement réarmés précisément par le biais de ce reflux libyen, consécutif à l’intervention franco-britannique qui avait permis la chute de Kadhafi. L’attaque contre le site gazier algérien est sans doute venue de Libye et a nécessité une préparation longue qui exclut qu’elle soit liée à l’intervention française, même si celle-ci est affichée comme prétexte.
La vérité est que cette implantation djihadiste au Nord-Mali et au Sahel a été systématiquement sous-estimée par tout le monde, et trop souvent ramenée aux dimensions d’un vaste trafic de mouvements de contrebande, divers et variés, qu’il était, in fine, possible de tenir par l’argent. Or, sur cet immense territoire, l’extension constante des djihadistes s’est faite au nom de leur agenda politique, qui est celui de groupes se réclamant d’al-Qaïda. Et qui cherchent exactement ce que Ben Laden avait un moment trouvé en Afghanistan: un territoire, une base arrière solide pour préparer d’autres actions, d’autres conquêtes.
La France était préparée
Sur l’isolement: au mois d’avril dernier, les pays africains concernés ont demandé une intervention. Cette demande, appuyée par la France, a débouché sur un consensus aux Nations unies, et sur la promesse de mise sur pied d’une force interafricaine, dont le déploiement n’était pas prévu avant septembre prochain!
Or, les différents mouvements djihadistes se sont bien gardés d’attendre: ils ont décidé de foncer sur Bamako. C’est à ce moment-là que la France a décidé de les stopper avant de pouvoir ouvrir la voie, une fois les forces africaines sur place, à une reconquête du Mali par le Mali. François Hollande a donc décidé que les risques de l'intervention étaient préférables à ceux de la passivité.
Sauf à récuser, comme le font l’ultragauche et certains écologistes, appuyés par Dominique de Villepin, le principe même d’une intervention, la France a agi pour que le Mali ne devienne pas un nouvel Afghanistan. Et si elle paraît militairement seule, c’est simplement parce qu'elle seule avait eu la sagesse de s’y préparer. Nous étions donc prêts.
Situation diplomatique presque inédite
La réalité est ici paradoxale: elle est celle d’une situation diplomatique presque inédite car la France est approuvée par la quasi-unanimité des états membres de l’ONU, y compris le Russie et la Chine; et pourtant, seuls ses soldats sont sur le terrain. Il ne s’agit donc pas d’isolement, mais plutôt de porter l’effort au nom de la collectivité, car il est entendu que les troupes françaises préparent le terrain pour une force interafricaine.
Et la très bonne nouvelle est l’annonce de l’envoi d’un fort contingent tchadien, c’est-à-dire de troupes qui connaissent le mieux la guerre du désert. L’Europe, quant à elle, apportera des soutiens financiers et, pour certains, logistiques.
Modestes, trop modestes, diront certains. En effet! Car, si la France agit pour le compte des pays africains concernés et directement menacés, elle est aussi en défense d’une Union européenne concernée au premier chef par la menace djihadiste. Mais inutile ici de se lamenter: il n’existe pas de défense européenne.
Et il n’y en aura que lorsque Français et Britanniques décideront vraiment d’avancer. C’est-à-dire on ne sait pas quand, car le Premier ministre britannique David Cameron fait concession sur concession à ceux qui, chez lui, veulent sortir de l’Union.
Où sont passés les Etats-Unis?
Et les Etats-Unis? Où sont-ils donc passés? La France négocie pour tenter d’obtenir les apports logistiques qui ont été évoqués par la Maison Blanche. Et ce, plusieurs jours après le début de l’intervention militaire.
C’est que rarement nous avons eu affaire à une diplomatie américaine aussi faible, aussi étrangère à nos intérêts stratégiques, prisonnière de son alliance stratégique avec les Frères Musulmans en Egypte et sans doute au-delà. C’est d’ailleurs d’Egypte que sont venues les rares protestations et manifestations contre l’intervention française.
Le schéma américain est ici, de façon totalement injustifiée, condescendant vis-à-vis de la France. Les Etats-Unis se sont accrochés à l’idée de consolider les institutions maliennes et ont pensé contrôler la situation par le biais de militaires maliens proches d’eux. Mais on peut noter aussi que certains des mouvements islamistes qu’il s’agit de combattre ont été, un temps, comme d’ailleurs en Afghanistan, financés et armés par les Etats Unis.
C’est donc une diplomatie curieuse et somme toute assez peu fiable pour les Européens: c’est ainsi qu’après avoir donné la main à l’intervention franco-britannique en Libye, les Etats Unis s’étaient promptement retirés, se contentant d’un appui logistique modeste.
Et ce, au moment où chacun peut constater que l’Afrique, continent immense qui englobe à lui seul plus que la surface de l’Europe et de l’Inde, constitue la nouvelle frontière du développement. Et fait l’objet d’une offensive chinoise systématique, orientée vers la recherche de matières premières…
Pour l’heure, nous sommes condamnés à être en première ligne face à la montée des extrémistes islamistes.
Jean-Marie Colombani
Mis à jour le 19/01/2013 à 13h17



















































Je n'arrive toujours pas à comprendre par quel mécanisme idéologique le milieu politico-médiatique français va tuer des pauvres gens qui ne nous ont rien fait à 5.000 km de chez nous et se refuse à les refouler quand ils envahissent nos villes, débarquent en Corse ou à Lampeduza. Au contraire il y a plein de collabos pour justifier leur venue et les aider à prospérer.
On a tout faux sur toute la ligne. Les intérêts du peuple français ne sont jamais pris en compte. Seules les postures de quelques personnalités médiatiques du genre BHL comptent.
Il s'agirait de dénoncer les vrais responsables des désastres irakiens et plus récemment lybien. Qu'ils rendent des comptes. Il n'y avait aucune raison de liquider Kadaffi (reçu 6 mois avant comme un héros à Versailles), de tout détruire dans ce pays, d'y installer la Charia et de les renvoyer au moyen-âge pour les 100 ans qui viennent. La grosse excuse est qu'il menaçait soit-disant son peuple. Je vous rappelle que Bush disait que ceux qui n'étaient pas avec lui étaient contre lui sans qu'on lui envoie un M51 sur la figure pour autant.
La Lybie est le pays qui avait le meilleur taux d'alphabétisation d'Afrique, un système social qui fonctionnait bien et des villes propres. Les femmes y avaient un excellent statut ce qui n'est plus le cas. Les aides aux jeunes ménages qui s'installaient faisaient pâlir d'envie les socialistes français. Grâce aux bobos bien-pensants qui pullulent à Paris, tout a été perdu. Au nom de quoi? D'une espèce d'utopie sortie d'on ne sait où qui voudrait que la démocratie à la française soit le seul régime politique acceptable partout dans le monde et que notre responsabilité est de l'imposer par la force quitte à tout casser et à tuer des milliers de personnes. C'est du néo-nazisme et rien d'autre.
Alain Juppé, Sarkozy et Martine Aubry ont parmis tant d'autres une responsablité écrasante dans ce qui se passe au Mali car ils ont tous cautionné l'attaque contre la Lybie et le développement des guérillas islamistes. Il est assez surprenant que personne n'ose en parler.
Pourquoi les djihadistes sont-ils soutenu par la France en Syrie et combattus au Mali? Quelle est la ligne directrice de notre politique étrangère? Personne n'y comprend plus rien. On a l'impression que Sarkozy puis Hollande y vont pour leur gloriole personnelle.
On croit rêver... Parler de "pauvres gens" qui terrorisent des villes entières en imposant des règles rétrogrades, et les comparer à des "envahisseurs" de nos propres villes (où, pour l'écrasante majorité, ils essaient de s'intégrer et de vivre, prenant les jobs dont personne ne veut).
Monsieur Colombani dont l'action à toujours eu pour but d'abaisser la France, particulièrement en Afrique, semble retrouver du sens à l'idéal civilisateur de notre pays. Il faut aussi noter que si, malgré l'indigence de l'armée française depuis la présidence Chirac, nous pouvons intervenir, c'est parce que nous avons pu sauver quelques meubles dans la mise en servitude libérale et Bruxelloise tant vanté par Le Monde (et dont l'origine se trouve dans l'école d'Uriage).
Monsieur Colombani parait aussi subitement comprendre ce qu'est le djihad, alors même qu'il appuya toujours l'islamisation (et l'immigration) non pas grandeur d'âme "droit-de-l'hommiste" mais parce qu'il y voyait un moyen fort de détruire les états-nations.
Un islam bon à Saint-Denis mais mauvais à Bamako reste une pilule difficile à faire avaler, donc on allume un contre-feu.
La vérité cependant apparait à nombre de citoyens : pas d'islamistes sans islam pas d'islam sans islamistes.
Faute de faire la guerre à ceux qui nous la font nous pourrons gagner quelques batailles mais pas la guerre.
L'islam depuis 14 siècles fait la guerre au reste du monde, du Quatar au Sahel.
Les "djihadistes" du Sahara et d'ailleurs ne comprennent qu'une seule chose et le prouvent depuis des siècles,les rapports de forces. Et tout le reste, les grincheux, et les courageux du claviers ne comptent strictement pour rien.
Ces fous furieux, en plus, vivent de razzia, de trafic de drogues en tout genre, venues d'Amérique du sud, d'extrême orient. Ils coupent tout ce qui ne leur plait pas et dépasse, je ne vous raconte pas les horreurs dont sont capables ces défoncés fanatiques.
On ne joue plus là,surtout depuis que ces dingues s'en prennent à nos gens, et à de pauvres gens qui ne leurs ont strictement rien demandé.
La France y va et c'est super tant mieux, et j'espère que les forces Franco/africaines seront sans pitié, et qu'il n'y aura pas de prisonniers.
Les Américains, depuis la fin de la seconde guerre mondiale font n'importe-quoi en Afrique,je l'ai constaté de mes yeux, notamment au Congo-kinshasa, où les évangélistes Américains lobotomisent à tour de bras.
Il faut savoir aussi que la mine d'uranium d'Immoumaren,au Nigers,nous fournit au moins 30% de nos centrales, si certains touchent à cela,ça sera la guerre,et ça l'est déjà.
Si les Européens ne veulent pas nous aider,ou s'engager plus,et bien j'espère qu'Hollande en profitera pour foutre un coup de pied dans la fourmilière boboïsante et trouillarde Bruxelloise.On doit secouer le cocotier Européen, même si ça plait pas.De toute façon,la francophobie en Europe a atteint de tels sommets qu'on est plus à ça près.
Les alliés des Américains,lors de la guerre en Irak qui pétaient mille fois plus fort que leur *** et dont beaucoup étaient des néo-rentrant en Europe,se font très discrets.On aurait bien aimer avoir leurs avis,dommage.
Je me permet aussi de rappeler à certains fort en gueule,que mon pays a une dette à payer envers certains Africains qui sont venus se faire trouer la peau pour lui il n'y a encore pas si longtemps.Les Maliens sont des amis,et l'on se doit de les aider.
Mais la boisson risque d'être amère.
Voilà qu'un président qui avait été élu pour lutter contre le chômage, qui avait promis d'en inverser la courbe "coûte que coûte", se lance dans une guerre où si la France "paraît militairement seule, c'est simplement parce qu'elle seule avait eu la sagesse de s'y préparer."
Monsieur Colombani exclut que l'attaque sur le site gazier soir lié à l'intervention française et donc puisse être imputée à la responsabilité de Hollande.
Or tout semble indiquer le contraire, puisque c'est depuis le mois d'avril que la France appuie une demande des pays africains d'une intervention auprès des Nations Unies qui ont promis "la mise sur pied d'une force interafricaine dont le déploiement n'était pas prévu avant septembre prochain."
Les djihadistes, avertis de ce qui les attendait "se sont bien gardés d'attendre : ils ont décidé de foncer sur Bamako", comme n'importe quelle armée aguerrie l'aurait fait !
La vérité, quoi qu'en dise monsieur Colombani, c'est que Hollande a pris le risque, en déclarant la guerre aux islamistes, de déclencher un affrontement qui pourrait dépasser largement ce que la France serait en mesure d'assumer seule, ce qui dénote une impréparation incompréhensible voire coupable
Il ne nous reste plus qu'à espérer que la note ne sera pas trop lourde pour notre peuple qui n'en peut mais.
Obèses, éternellement insatisfaits, certains français râlent au fond de leur canapé contre l'intervention au Mali.
Il y en a même qui trouvent qu'on y "tue des innocents". Les gens qui se font massacrer par les fanatiques, eux ils ne les trouvent pas innocents du tout ces islamistes. Mais allez faire comprendre ça aux habitants du café des sports. Les islamistes, pensent-ils, il n'y a qu'a leur foutre la paix et ils nous laisseront tranquilles.
Mais les islamistes, tant que la Sharia ne sera pas appliquée en Occident, ils ne vous laisseront pas en paix. Ils peuvent venir vous égorger dans votre canapé. Les islamistes sont des fanatiques pour qui la vie ne compte pas, surtout pas la vôtre. Si on ne les combat pas, ils ne partiront pas tout seuls. Si vous venez vers eux, en marche arrière, baissés, le pantalon sur les genoux, ça ne suffira pas à les satisfaire. Il leur faut votre âme.
Vous risquez de le comprendre un jour, mais trop tard.
D’abord cette information rapportée par Mr Colombani : » L’attaque contre le site gazier algérien est sans doute venue de Libye et a nécessité une préparation longue qui exclut qu’elle soit liée à l’intervention française, même si celle-ci est affichée comme prétexte. »
La même information a été rapportée en langue arabe au soir du 18 janvier par le site d’Alarabiya soulignant que, selon des sources américaines et européennes, l’opération a été planifiée bien avant l’intervention militaire française.
Et pareil à l’auteur de ce billet ,alarabiya note que le commando terroriste est venu de la Libye :Voir ici au à l’avant dernier paragraphe(en arabe) :
http://www.alarabiya.net/articles/2013/01/17/260892.html .
Or ,un général algérien à la retraite ,Mr Abdelaaziz Moujahid déclare au journal ,Asharq Al awsat du vendredi 18 janvier que la conception de l’opération de prise d’otages est une production locale et n’est venue de nulle part ailleurs :
http://aawsat.com/details.asp?section=4&article=713609&issueno=12470
Se fondant sur ces informations ,il est probable de soutenir que la tragédie d’In Amenas ,si elle procède d’un horizon terroriste haineux , n’est peut être point liée à l’intervention militaire de la France au Mali. Opération qui risque ,par cet environnement instable de l’information la concernant , de poser un problème quant à la vitesse de son traitement privilégiant l’aspect sécuritaire sur la démarche de négociation politique .Mais la décision algérienne ,étant souveraine, ne pâtit pas de la variété des réserves qu’on lui oppose à cet égard .Et ce malgré les rapports louches que ses services de renseignement ,notamment le DRS, ont toujours entretenu avec AQMI et ses variantes djihadistes comme Mujao ,Ansar Acharia et maintenant "les Signataires de Sang". Groupuscule qui, par l’expression de son sémantisme formel, ajouté bizarrement au nom du Borgne (ou Mister Marlboro dit Mokhtar ben Mokhtar) nous rappelle le Livre de Lewis « Le Moine » dont le personnage se trouve à un moment embarqué dans une cérémonie de signature « sanguine » dans les termes d’un Pacte irrécupérable avec le Diable (le Borgne)...Les mouvements extrémistes de l’islam politique seraient-ils l’expression d’un satanisme déguisé en Islam ? L’avenir le dira.
Pour en revenir à la solitude de la France., le billet de Mr Colombani , nous semble répondre ici aux doutes du Monde du vendredi 18 janvier janvier. Plus particulièrement aux inquiétudes de Gilles Keppel (page 20version papier) formulées ainsi sous le titre :Intenable solitude française.
Au delà de la réplique politique de Jean-Marie Colmobani, à Keppel , l’article du spécialiste de l’islamisme politique, à notre sens , chercherait à mettre en exergue le déficit de la France en matière de recherche scientifique sur les expressions politiques radicales au Maghreb.
Les préoccupations « philosophiques » de Gilles Keppel ne sont pas celles de la géopolitique. Et l’expression « nous sommes prêts de Colombani » révèle,de la part de la France , une préparation militaire , politique et constitutionnelle (Rapport d’Information de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale établi par MM.Henri Plagnol et François Loncle ; 6 Mars 2012) que Keppel ,probablement , n’a pas pu venir .
Mais si la France n’est pas seule ,étant donné que son intervention est couverte par la légalité internationale (décision 2085 du Conseil de Sécurité) dans le cadre du combat du terrorisme ...,elle le sera , et ce en dépit de la participation des forces africaines (Tchad ,Nigéria ,Togo, Niger ,Ghana ,Sénégal...) tant que l’Algérie n’y met pas la main .Tant que les rapports entre le Qatar ,les USA et Iyad Ag Ghali ,le chef d’Ansar Dine ne sont pas élucidés...
http://www.slateafrique.com/97277/iyad-ghali-drapeau-noir-salafiste-tombouctou-mali
D’abord cette information rapportée par Mr Colombani : » L’attaque contre le site gazier algérien est sans doute venue de Libye et a nécessité une préparation longue qui exclut qu’elle soit liée à l’intervention française, même si celle-ci est affichée comme prétexte. »
La même information a été rapportée en langue arabe au soir du 18 janvier par le site d’Alarabiya soulignant que, selon des sources américaines et européennes, l’opération a été planifiée bien avant l’intervention militaire française.
Et pareil à l’auteur de ce billet ,alarabiya note que le commando terroriste est venu de la Libye :Voir ici au à l’avant dernier paragraphe(en arabe) :
http://www.alarabiya.net/articles/2013/01/17/260892.html .
Or ,un général algérien à la retraite ,Mr Abdelaaziz Moujahid déclare au journal ,Asharq Al awsat du vendredi 18 janvier que la conception de l’opération de prise d’otages est une production locale et n’est venue de nulle part ailleurs :
http://aawsat.com/details.asp?section=4&article=713609&issueno=12470
Se fondant sur ces informations ,il est probable de soutenir que la tragédie d’In Amenas ,si elle procède d’un horizon terroriste haineux , n’est peut être point liée à l’intervention militaire de la France au Mali. Opération qui risque ,par cet environnement instable de l’information la concernant , de poser un problème quant à la vitesse de son traitement privilégiant l’aspect sécuritaire sur la démarche de négociation politique .Mais la décision algérienne ,étant souveraine, ne pâtit pas de la variété des réserves qu’on lui oppose à cet égard .Et ce malgré les rapports louches que ses services de renseignement ,notamment le DRS, ont toujours entretenu avec AQMI et ses variantes djihadistes comme Mujao ,Ansar Acharia et maintenant "les Signataires de Sang". Groupuscule qui, par l’expression de son sémantisme formel, ajouté bizarrement au nom du Borgne (ou Mister Marlboro dit Mokhtar ben Mokhtar) nous rappelle le Livre de Lewis « Le Moine » dont le personnage se trouve à un moment embarqué dans une cérémonie de signature « sanguine » dans les termes d’un Pacte irrécupérable avec le Diable (le Borgne)...Les mouvements extrémistes de l’islam politique seraient-ils l’expression d’un satanisme déguisé en Islam ? L’avenir le dira.
Pour en revenir à la solitude de la France., le billet de Mr Colombani , nous semble répondre ici aux doutes du Monde du vendredi 18 janvier janvier. Plus particulièrement aux inquiétudes de Gilles Keppel (page 20version papier) formulées ainsi sous le titre :Intenable solitude française.
Au delà de la réplique politique de Jean-Marie Colmobani, à Keppel , l’article du spécialiste de l’islamisme politique, à notre sens , chercherait à mettre en exergue le déficit de la France en matière de recherche scientifique sur les expressions politiques radicales au Maghreb.
Les préoccupations « philosophiques » de Gilles Keppel ne sont pas celles de la géopolitique. Et l’expression « nous sommes prêts de Colombani » révèle,de la part de la France , une préparation militaire , politique et constitutionnelle (Rapport d’Information de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale établi par MM.Henri Plagnol et François Loncle ; 6 Mars 2012) que Keppel ,probablement , n’a pas pu voir venir .
Mais si la France n’est pas seule ,étant donné que son intervention est couverte par la légalité internationale (décision 2085 du Conseil de Sécurité) dans le cadre du combat du terrorisme ...,elle le sera , et ce en dépit de la participation des forces africaines (Tchad ,Nigéria ,Togo, Niger ,Ghana ,Sénégal...) tant que l’Algérie n’y met pas la main .Tant que les rapports entre le Qatar ,les USA et Iyad Ag Ghali ,le chef d’Ansar Dine ne sont pas élucidés...
http://www.slateafrique.com/97277/iyad-ghali-drapeau-noir-salafiste-tombouctou-mali
Rétrospectivement, on peut regarder l'histoire récente avec quelques regrets... Avec des si...
Si les américains avaient su, on se dit qu'ils auraient du à l'époque aider les russes en Afghanistan... Ce sont eux qui ont financé les premiers djihadistes. Ah les cons... !
On se dit que Saddam Hussein envahissant une monarchie du golfe n'avait peut être pas tort, s'il avait pu continuer sur quelques autres régimes du même style de la même région, le monde serait plus en paix aujourd'hui. A terme, il nous incombera de faire de même (militairement, ou en aidant le renversement de ces régimes qui subventionnent aujourd'hui le terrorisme islamiste dans le monde).
Personnellement, je ne regrette pas trop Kaddhafi, qui lui aussi était un terroriste, mais la gestion de "l'après" a laissé plus qu'à désirer et a laissé la porte ouverte à l'amplification de ce qui se préparait dans le Sahel.
Oui, nous avons eu raison d'intervenir au Mali. Mais tant que nous n'aurons pas une politique claire sur le fait que l'islam n'est pas une religion comme les autres, qu'elle a volonté de dominer le monde (si 732 est une date qui vous rappelle plus ou moins quelque chose, peut être 1492 ?), nous allons courir de crises en crises du même style, dans d'autres endroits du monde et peut être un jour chez nous.
Il semble au plus tôt important d'éduquer les gens dans tous les pays sur ce qu'est l'univers, sur le fait qu'il n'a pas été fait pour l'humanité, et qu'il n'y a aucun dieu qui a vocation à gouverner le monde avec des lois dignes de l'antiquité, ni aucun paradis après notre mort.
Dans l'ancien temps, les socialistes (français) étaient ceux qui s'étaient donné comme vocation de lutter contre la bêtise humaine, et aujourd'hui il semble qu'il en soient la meilleure représentation. C'est tout de même un comble que le seul parti politique qui soit contre cette religion et sa prolifération chez nous soit le front national, non ?
Le respect des religions est un piège à cons. Il est temps de passer outre. Les religions sont contraire au progrès social.
Il faut prendre des mesures très concrètes pour l'intégration des gens qui viennent d'autres cultures à la notre, il faut lutter contre la démographie croissante qui fait que si rien n'est fait, d'ici 30 ans l'Europe aura fini d'exister. Il faut aussi aider les pays du Maghreb à se développer, afin d'endiguer l'émigration, etc...
Pour se débarrasser de ce cancer idéologique, il est nécessaire d'interdire le financement des mosquées venu de l'étranger (très fort, finalement, que la loi de 1905 interdise à notre état de financer les cultes, mais n'interdit pas au roi de Maroc ou aux Saoudiens de financer des mosquées chez nous) qui souvent sont des lieux de revendications contre notre propre culture.
Le problème est qu'il est impossible de compter sur les politiciens élus pour lutter contre l'islam en France. Ils représentent aujourd'hui trop d'électeurs. Sans être (pour l'instant) la majorité, ils ont par exemple permis l'élection du président actuel. Les sondages ont révélé que là où les athées, les chrétiens, les protestants, les juifs ont voté en gros 50/50, les musulmans ont voté à 93% pour Hollande (ou contre Sarkozy ce qui revient au même), ce qui est plus que la différence de votre entre les deux candidats du second tour. Je ne porte pas de jugement sur le choix de tel ou tel candidat, je regarde juste les faits. Plus aucun politicien souhaitant être élu ne dira et ne fera rien contre la croissance de l'islam chez nous.
Plus on attend plus le problème va croître, on peut bisounourser et penser que les choses vont s'arranger. En 1930, on pensait aussi que tout allait bien (madame la marquise...).
Des règles claires peuvent nous permettre de survivre, arrangeront bien ceux qui viennent chez nous pour vivre à l'européenne, et pas nous imposer leur culture primitive.
Effectivement, il est grand temps que l'on s'entende sur une attitude cohérente face à l'islam en se disant qu'il n'y a pas d'islam modéré
Je n'aurais jamais cru donner un jour un satisfecit à Hollande, mais le fait est que, pour la première fois depuis mai dernier, je suis entièrement d'accord avec une de ses décisions, ici de nous engager au Mali. Plus on s'attaque tôt à un cancer, plus ou a de chances de le guérir. Et ces fous d'Allah qui en trahissent l'esprit et la parole sont, dans un premier temps pour l'Afrique, et dans un deuxième temps pour le monde, un cancer de la pire espèce. Il est inutile d'attendre qu'il se propage et se généralise pour intervenir. Ces gens veulent détruire toute trace de développement humain et sociétal sur la planète pour imposer la crainte, la violence et l'obscurantisme. En ce sens, ils sont notre ennemi à tous, et, que nous soyons seul ou non à livrer ce combat, il est de notre devoir de le faire. Nous nous prétendons la patrie des droits de l'homme et nous laisserons ces sauvages tuer, anihiler et régner par la terreur ? Allons donc ! Notre place est au Mali.
Si tous les auteurs de ces commentaires qui dénoncent l'intervention de l'armée Française au Mali et qui critiquent l'assaut de l'armée algérienne à In Aménas avait vécu les 10 années de terreur imposées par les barbares en Algérie ,ils changeraient certainement d'opinion et approuveraient sans aucun doute l'éradication totale de la vermine.
L'intervention française au Mali n'est plus à être justifiée. Comme l'a déclaré l'auteur de cet article, la France a doublement raison d'intervenir au Mali. Si les islamistes gagnent l'Afrique de l'Ouest et font la coordination avec le nord désormais salafiste, les côtes méditerranéennes seront leur prochaine cible. On verra en ce moment si les détracteurs de cette intervention auront le même discours. Ils vous frapperont d'attentats et prendront en otages vos ressortissants pour vous forcer à certaines choses que vous ne refuseriez pas. Pour eux, soit t'es musulman rigoriste ou bien t'es mécréant, donc à éliminer. Donc si vous êtes adeptes de la liberté de culte en particulier ou de la liberté de manière générale, je ne vois pas pourquoi vous diaboliser la participation de la France à éradiquer des gens qui confisquent cette liberté au nom de l'islam en y amputant les membres des insoumis? N'oubliez pas non plus que l'Afrique a participé à la libération de la France autrefois dominée par les nazis. Nous ne demandons pas que l'ascenseur nous soit retourné; seulement nous demandons que nous combattions en alliés face à un terrorisme qui nous menace tous.
Comment ne pas arrêter une colonne de terroristes qui va prendre la capitale du Mali ? Même en Afrique ! même dans une ex-colonie française ! même contre l'avis de MM Mamère, Besancenot, Mélanchon... nos grands inspirés de la politique. On a peur de l'enlisement devant mille gugusses ayant pour blindés des Toyota ! ridicule ! Et si une FranceAfrique nouvelle doit renaître de cette guerre, bravo !
Il faut appeler un chat un chat : la décolonisation n'a pas produit au bout de 50 ans des Etats disposant d'institutions, d'hommes politiques, de finances, d'une armée, de fonctionnaires capables d'imposer le droit. C'est la combine, la pauvreté, et le chaos est au coin de la rue pour peu qu'un islamiste se montre.
Il faut arrêter cela et mettre en place de nouveaux partenariats avec ces ex-colonies ; oublier la repentance pour penser francophonie et développement assisté.
MM Mamère, Besancenot, Mélanchon sont ridicules... ne seraient-ils les nouveaux pétinistes prêts à tout lacher pour défendre des positions idéologiques marquées par l'aveuglement et l'incompétence ?
Mohamnmed Morsi, président islamiste d’Égypte, de nombreux pays islamistes ainsi que la majorité des musulmans en France ont condamné l'intervention de la France. Il n'y a qu'a faire un tour sur des sites comme islam-info pour le vérifier.
Supporter le jihad, instaurer la charia, est un devoir de tout musulman qui applique le coran. Inutile d’apprendre la géographie, de protéger les peuples contre ces destructeurs de civilisations, car toutes les nations sont destinées à devenir musulmane.