Monde

Sarkozy hué aux obsèques de Bongo

Temps de lecture : 2 min

Le président français, venu assister aux obsèques du chef de l'Etat gabonais Omar Bongo, a été hué par la foule à son arrivée au palais présidentiel de Libreville, a constaté un journaliste de l'AFP cité par l'Express.

«Une partie de la foule de quelques centaines de personnes autorisées à entrer dans la cour du palais a d'abord timidement applaudi le chef de l'Etat français, rapporte l'Express.» Mais les huées ont rapidement pris le dessus, et une cinquantaine de personnes ont même pris verbalement à partie Nicolas Sarkozy, lui lançant à distance: «On ne veut plus de vous, partez !».

Bongo, le plus vieux président du continent noir, était un des derniers symboles de la Françafrique. Sa mort a été officiellement annoncée le lundi 8 juin par les autorités gabonaises après des tensions entre Libreville et Paris autour l'annonce «prématurée» du décès par les médias français.

[Lire l'article complet sur L'Express]

A lire également sur Slate, Les messieurs Afrique ont la vie dure.

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Slate.fr

Newsletters

Une femme voilée sur quatre s'est déjà fait pousser sur une plateforme de métro à New York

Une femme voilée sur quatre s'est déjà fait pousser sur une plateforme de métro à New York

La Commission sur les droits humains de New York vient de publier un rapport sur les discriminations dont sont victimes certaines minorités.

Des employés d'Amazon refusent de vendre à l'État américain des technologies pour encadrer l'immigration

Des employés d'Amazon refusent de vendre à l'État américain des technologies pour encadrer l'immigration

Ils rappellent à Jeff Bezos le passif nazi d'IBM pour s'opposer à la politique migratoire de Trump.

Un nouveau printemps arabe couve en Jordanie

Un nouveau printemps arabe couve en Jordanie

Sans réforme en profondeur du système politique et de la structure économique, la Jordanie, comme d’autres pays de la région, restera exposée au potentiel d’une nouvelle révolution, en dépit des milliards injectés par les pétromonarchies du Golfe.

Newsletters