Culture

Pourquoi préférer des tours de refroidissement à des projets artistiques?

Temps de lecture : 2 min

La destruction des paysages industriels en question

Pour la journaliste et critique Germaine Greer, l'art public a partout sa place et n'appartient pas seulement à ceux qui sont des artistes professionnels. Le seul critère serait finalement la diversité. Diversité des points de vue, diversité des supports, diversité des œuvres. Mais un principe de fond doit s'imposer selon elle: le respect du paysage existant.

Voilà le problème qu'elle soulève dans un article paru sur The Guardian: «Avant que les gens puissent comprendre la nouveauté d'une chose neuve, ils doivent d'abord saisir la nature extraordinaire de l'ancien». Elle se plaint ainsi d'assister à la destruction, à travers toute la Grande-Bretagne, des sites industriels faisant partie intégrante du paysage britannique.

Germaine Greer critique ainsi ouvertement le Channel 4 Big Art project, projet obscur et inaccessible selon elle qui vient «encombrer l'horizon» des riverains. Elle espère ainsi se faire expliquer la sculpture de Mark Wallinger et ce qu'elle devrait y aimer car «Aujourd'hui, écrit-elle, je la hais». Puis elle pose cette question: pourquoi ne pas préserver, par exemple, les tours de refroidissement, ces «créatures fabuleuses» qui «approchent le sublime»? Pourquoi détruire ces choses qui ont «rendu possible le XXème siècle»?

Lire l'article complet sur guardian.co.uk

(Photo: Le Soler, Flickr)

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